Economie

6:22:43 2016.05.23
De l’imbécilité foudroyante du Keynésianisme uk ratio secteur public sur secteur prive   La ligne rouge représente la moyenne  à 7 ans du ratio secteur public sur secteur privé en Grande Bretagne. Que le lecteur considère cette ligne un peu comme la tendance « lourde ». La ligne bleue représente la moyenne annuelle du même ratio et elle est bien sûr plus volatile. Si une récession se produit, on verra la ligne bleue monter en raison de la hausse temporaire des dépenses de l’Etat créée par cette récession, mais tant que la ligne rouge ne monte pas on peut être certain que la hausse du poids de l’Etat n’est pas structurelle mais cyclique, et donc que tout va bien. Comme le lecteur le voit, les travaillistes au pouvoir amènent TOUJOURS à une hausse du poids de l’Etat, les Conservateurs toujours à une baisse. Rappelons en passant que les travaillistes furent directement responsables de l’arrivée du FMI à  Londres à la fin des années 70 (Grande- Bretagne en faillite), ce qui explique sans doute pourquoi les Conservateurs restèrent au pouvoir  pendant si longtemps ensuite… Ce point ayant été établi, passons à la deuxième étape et regardons la relation entre la tendance structurelle du poids de l’Etat Anglais dans l’économie et la croissance tout aussi structurelle du PIB en Grande Bretagne. Voici le graphique. uk ratio secteur public sur secteur prive et croissance structurelle   Le lecteur voit bien que plus le poids de l’Etat est important (échelle inversée à gauche), plus la croissance économique est faible. Les Travaillistes ont brillamment amené en environ dix ans le taux de croissance moyen sur les 7 années précédentes d’environ 2 .5% par an à 0.5% par an. Depuis leur départ, le taux de croissance est repassé de 0. 5 % à 1. 5 %, ce qui est quand même beaucoup mieux que notre pauvre pays qui lui a vu, comme toujours et quels que soient les partis au pouvoir une hausse du poids de l’Etat depuis sept ans.  Jamais, depuis 1973, le poids de l’Etat dans l’économie Française n’a baissé sur 7 ans, les deux plus fortes hausses étant intervenues durant les Présidences de Giscard et de Sarkozy. Et encore bravo à la soit disant Droite. Certes, certes, va me dire le lecteur, mais le chômage a du monter puisque les pauvres travailleurs ne sont plus payés à creuser et à reboucher des trous et vont donc devoir s’inscrire au chômage ? Vérifions, vérifions toujours, vérifions encore… Ciel ! image006 C’est l’inverse qui s’est passé. Le taux de chômage de la population active est passé d’un peu plus de 8 % après la grande crise financière à 5.1  %. Ce qui semble indiquer que si l’Etat vire les cantonniers qui creusent et qui bouchent des trous qui ne servent à rien, l’emploi va monter. Voila qui parait un peu excessif, mais vérifions tout de même. image008 Où l’on voit que depuis 2010, le secteur public en Grande Bretagne a PERDU environ un million d’emplois (échelle de droite ligne rouge) tandis que le secteur privé en gagnait un peu moins de 4 millions (échelle de gauche, ligne noire). Et je retrouve là une fois de plus ma règle habituelle : si l’Etat vire un fonctionnaire, trois emplois sont créés dans le secteur privé presque immédiatement, le contraire étant également vrai. Et cette règle, je la retrouve à peu prés dans tous les pays du monde, et à toutes les époques. A mon avis les prescriptions budgétaires du prophète de Cambridge sont donc tout aussi stupides que ses prescriptions monétaires Ce qui m’amène à ma conclusion et à quelques réflexions philosophiques: Mais pourquoi donc les classes dirigeantes s’entêtent-elles à suivre des politiques qui appauvrissent la majorité de la population ? La réponse est toute simple : c’est parce qu’ils VEULENT que la majorité de la population s’appauvrisse car c’est sur cet appauvrissement qu’ils fondent leur pouvoir.Le plein emploi amène toujours à des hommes libres, à une société ouverte, à une robuste méfiance envers les Oints du Seigneur, comme en Suisse.Qui connait le nom d’un politicien Suisse ? Une société qui s’appauvrit se tourne vers l’Etat pour être « protégé » et donc la seule façon de forcer des hommes libres à se tourner vers l’Etat est de les appauvrir. CQFD. Et si c’est cela le but à atteindre, alors le Keynésianisme remplit parfaitement ses objectifs.Il permet de ruiner les gens tout en leur donnant l’impression que l’on est généreux. Une combinaison imbattable.    
6:51:14 2016.05.16
De l’imbécilité foudroyante du Keynésianisme taux reels aux USA L’une des grandes idées de Keynes a été d’avancer l’idée que si l’économie ne croissait pas c’était à cause des « Rentiers », qui à la place de dépenser leurs revenus, les thésaurisaient en les mettant par exemple dans un matelas, ce qui faisait baisser la vitesse de circulation de la monnaie et empêchait toute croissance.   La solution était alors simple : il fallait cesser de rémunérer la rente, et pour cela mettre les taux d’intérêts sur les placements sans risques (bons du trésor à 3 mois) à un niveau tel que le rentier n’aurait le choix qu’entre s’appauvrir ou consommer. Ce qui voulait dire, mettre les taux réels à un niveau où ils seraient inferieurs à l’inflation (taux réels négatifs dans le jargon des économistes). Sur le graphique ci-dessus, ces périodes ont été hachurées en vert, et donc, pendant ces périodes l’on peut dire sans crainte d’être démentie que la Banque centrale US suivait une politique Keynésienne. Nous avons eu donc trois expériences Keynésiennes de taux réels négatifs aux USA : le début des années 50, les années 70 et la période actuelle qui a commencé en 2002. D’après la Doxa Keynésienne, ces trois périodes auraient dû être des périodes de forte croissance économique. Vérifions, vérifions encore, vérifions toujours. Taux reels negatifs et pib par habitant aux usa Catastrophe ! (pour les Keynésiens, ce dont je me contrefous, mais surtout pour les petites gens, ce qui m’importe beaucoup) : toutes les périodes de taux réels négatifs ont été suivies par de véritables effondrements de la croissance du PIB par habitant, comme le graphique le montre. Aujourd’hui, après plus de 10 ans de politique Keynésienne, JAMAIS le taux de croissance du PIB par habitant aux USA n’a été aussi bas, à 0,435% par an depuis 10 ans… à la place des 2 % habituels. Et comme le lecteur peut le voir, des effondrements similaires se sont produits dans les deux précédentes périodes Keynésiennes, les années 70 et la fin des années 50 et le début des années 60. Bref, nous assistons à un véritable désastre en temps réel, et l’idée de mettre les taux d’intérêts très bas pour favoriser la croissance semble être aussi intelligente que celle de madame Aubry de réduire le temps de travail pour faire diminuer le chômage… La constatation est simple : ça ne marche pas. Mais encore faut il comprendre pourquoi et le graphique suivant va nous en donner la raison.   Ciel ! L’explication est toute simple !. Quand les taux d’intérêts sont bas, la productivité du travail s’effondre.  Ce qui veut dire que les salaires ne peuvent augmenter et que donc le revenu disponible stagne.taux reels et productivite Fort bien va me dire le lecteur toujours curieux : mais pourquoi la productivité baisse t’elle ? Facile, va répondre l’économiste : parce que les investissements s’écroulent. tauax negatifs et depenses d'investiisement   Voila qui apparait irréfutable.   Donc quand les taux réels deviennent négatifs, 18 mois après, les investissements commencent à s’écrouler, ce qui amène automatiquement à une baisse de la productivité, ce qui est logique et de là à une baisse du niveau de vie, ce qui l’est encore. Mais je sens que le lecteur va encore me poser une question : mais pourquoi les investissements s’écroulent t’ils alors que l’argent est donné dans la rue ? Les entrepreneurs ne devraient ils pas s’endetter pour acheter des nouvelles machines ?
Et bien pas du tout, au contraire. Les entrepreneurs s’endettent certes, mais non pour acheter des machines mais bien pour acquérir leurs concurrents, ou bien encore leurs propres titres ou pour payer de gras dividendes aux actionnaires. Le prix des actifs existants montent, mais pas le stock d’actifs avec lesquels la population travaille, et donc la productivité, qui ne dépend que de l’accroissement du stock de capital cesse d’augmenter.   Qui plus est, quand le coût de l’argent est trop bas, nombre d’entreprises qui ne devraient PAS avoir accès au capital parce qu’elles n’ont pas une rentabilité suffisante y ont accès quand même et donc nous assistons à la survie de ce qu’il est convenu d’appeler les sociétés mortes-vivantes ou sociétés zombies, ce qui pèse sur les marges des autres et empêchent la circulation fluide du capital et du travail.   Pour le dire brutalement, des taux d’intérêts bas amènent à une allocation parfaitement désastreuse de ce bien rare entre tous qu’est le capital et de là à un ralentissement constant et durable de l’économie. Pour faire simple, je dirai que des taux bas, dans le processus de destruction créatrice cher à Schumpeter empêchent la destruction et donc automatiquement empêchent la création.   Et encore une fois, c’est ce qu’avait parfaitement annoncé Schumpeter dans « Capitalisme, Socialisme et Démocratie » : La classe des intellectuels de second ordre (traduire : la classe dirigeante Française, de gauche ou de droite) prend le contrôle du système politique et se sert du monopole de la violence légitime pour «maintenir» les avantages acquis. A l’arrivée la faillite et la perte de toute souveraineté (voir la Grèce), et « C’est pour ca que votre fille est muette », bien sur.   Voila qui conclut cette première partie. La semaine prochaine nous étudierons comment cette classe de nuisibles pour consolider son pouvoir a comme ambition de faire croitre la part de l’état dans l’économie, ce qui est d’autant plus facile quand les taux sont bas et comment cette dérive amène automatiquement à un appauvrissement général , dont ne souffre pas bien entendu notre classe de nuisibles.      
7:27:14 2016.05.09
Point sur l’Economie Américaine et conséquences pour les élections à venir ip+ private sector gdp d12 Jamais cet indice n’est tombé en dessous de zero sans que nous ayons une récession. Mon indice est à zéro, ce qui revient a dire que les Etats- Unis sont au bord de la récession et que l’activité économique à sèchement baissé depuis la fin de l’année dernière. Voila qui ne semble pas être conforme au discours officiel. Analysons une deuxième variable dont tous mes lecteurs savent qu’elle est très importante et je veux parler des profits des sociétés, cotées ou non cotées, telles qu’ils apparaissent dans les statistiques de la comptabilité nationale américaine. Voici le graphique. image004 Comme le lecteur peut le voir, chaque fois que les profits ont été en baisse sur  les deux années précédentes, (graphique hachuré en rose), nous avons eu une récession, à une exception près, en1986, où nous avions eu à la place  un effondrement des prix du pétrole, des taux d’intérêts et du dollar. Quand on voit que Wall-Street est au plus haut alors que les profits baissent depuis deux ans, on se tapote le menton… Venons en à l’emploi et regardons non pas les statistiques du chômage, dont tout le monde sait qu’elles peuvent être facilement manipulées en changeant une définition ici ou là (sauf en France, bien entendu où règne une République vertueuse) et regardons plutôt quelle part de la population travaille en pourcentage de ceux qui pourraient travailler. Voici le graphique. image006-1 Et donc on se rend compte que le chômage a « soi disant baissé », mais que le  pourcentage d’Américains en âge de travailler- et travaillant -est à un plus bas depuis…1978. Merveilleuse illusion ! Et la conséquence inéluctable de ce non travail est visible dans le graphique suivant : Plus de la moitié de la population a vu son niveau de vie BAISSER année après année  et ce depuis prés de 15 ans. Inutile à ce point de souligner qu’une nouvelle récession ferait baisser à nouveau ce revenu médian. image008 Le revenu médian ajusté pour l’inflation est donc 53657 dollars par ménage, en baisse de plus de 7.5 % depuis 2000, ce qui veut dire que LA MOITIE de la population a un revenu inferieur à ce chiffre  et que tous ces gens ont également vu baisser leurs niveaux de vie depuis bientôt 15 ans. Car ce revenu médian baisse depuis 2002 (date ou les banques centrales ont commencé leur folies),  pour se retrouver à un niveau légèrement supérieur à  ce qu’il était en …1990. Un quart de siècle de baisse du revenu médian, cela ne s’était JAMAIS produit dans l’histoire des USA, même pendant la grande dépression. On ne peut que féliciter les hommes politiques et les banquiers centraux aux USA… Conclusion : Etonnez vous que monsieur Trump soit populaire ! La classe dirigeante depuis des lustres suit une politique qui favorise la ploutocratie aux USA, comme je n’ai cessé de le dire. Monsieur Trump a parfaitement vu, non pas ou était le problème, cela seul l’avenir le dira, mais beaucoup plus simplement que l’Américain de base était fou furieux parce qu’il travaillait de plus en plus et gagnait de moins en moins, ce qui est bien normal. Et monsieur Trump capitalise sur ce mécontentement, d’où son énorme succès. Il a eu le courage de dire le Roi est nu, et il a été le seul. Madame Clinton, dont il n’est pas certain qu’elle sera candidate, quant à elle représente la ploutocratie triomphante qui trait les USA à son profit  depuis vingt and au moins aux USA et n’en fait aucun mystère. Elle n’a bien entendu rien compris à cette vague de fond, qui risquerait de se transformer en Tsunami si une récession se manifestait de façon évidente avant les élections de Novembre. Elle essaie encore et toujours de faire ce qu’il est convenu d’appeler de la « triangulation » électorale, concept inventé par son mari : On s’appuie sur les minorités, les femmes et les « intellectuels » pour obtenir une majorité.  L’ennui est que les noirs aux USA ont vu leur niveau de vie baisser comme jamais pendant la Présidence Obama, que les femmes ne lui font pas confiance puisqu’elle a toujours soutenu un mari à la réputation douteuse, et enfin les intellectuels préfèrent l’autre candidat démocrate. La parole reviendra au peuple Américain, in fine, mais pour une fois ils auront le choix entre un candidat libre et un candidat aux ordres. . Car pour la première fois depuis Reagan, chez les Républicains, ce ne sont pas les élites qui auront sélectionné les candidats grâce à l’argent qu’elles mettaient en jeu, mais un candidat autonome a qui sa campagne a couté très peu d’argent, ce qui est une grande nouveauté. Peut être sera-t-il un désastre s’il est élu, mais pour une fois un ploutocrate ne devra pas son élection  à la ploutocratie, ce qui n’est pas le cas de madame Clinton.   *                                            *                                                  *

Les graphiques inclus dans cet article sont la propriété de l'Institut des Libertés.

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(ceci incluant et non limité à l'usage après coupure des bandeaux visuels "Institut des Libertés"

 
6:00:51 2016.05.02
Tout le monde me déteste
6:56:41 2016.04.25
« Tout va très bien Madame la marquise » et autres sentiments d’irréalités sur les marchés financiers
7:23:39 2016.04.18
Dégénérescence du Droit et hyperinflation législative Cercle Droit et Liberté) la semaine dernière qui ont eu l’air d’être un peu surpris quand je leur ai rappelé que le Libéralisme n’était pas une doctrine économique mais juridique. A la fin du XVII eme en effet et pendant tout le XVIII eme et le XIX eme, toute une série de penseurs en France, en Angleterre, en Ecosse, en Amérique du Nord se sont essayés à « penser » le Droit pour limiter le pouvoir des souverains ou des puissants dans ce qu’il avait d’arbitraire. En 1689, à l’occasion de la Glorieuse Révolution en Grande-Bretagne fut ainsi décidé que le roi n’aurait plus le droit de lever des impôts si ceux-ci n’étaient pas entérinés par le Parlement Britannique. Montesquieu suivit en préconisant la séparation des pouvoirs, autre façon de limiter l’arbitraire de l’Etat en reconnaissant que la Justice devait être indépendante et du législatif et de l’exécutif. Tant et si bien qu’un système juridique se développa, empêchant les gros de mettre en esclavage les maigres, les maigres de massacrer les gros lors de leurs inévitables jacqueries et l’Etat et son personnel de piller tout le monde en abusant du monopole de la violence légitime dont ils disposent. Et à la stupéfaction générale, une fois que ce nouvel ordre juridique fut établi, quelques dizaines d’années après commença quelque chose auquel personne, mais vraiment personne ne s’attendait : la croissance économique fit irruption avec l’arrivée de la première révolution industrielle, qui surprise, surprise, se produisit d’abord dans le pays qui avait été le plus loin dans la direction de l’égalité de chacun devant le Droit. Et donc le Libéralisme est une théorie juridique qui au départ n’avait pas grand-chose à voir avec l’économie et tout à voir avec le Droit. Cela est tellement vrai que lorsque l’enseignement de l’économie en tant que branche de la logique prit forme, il fut dispensé dans les facultés de Droit et non pas dans les Facultés de Lettres ou dans des écoles soi disant scientifiques ou spécialisées. De très grands esprits ont signalé cette filiation entre la Liberté individuelle fondée sur le Droit de Propriété et la croissance économique et ici je peux citer Bastiat bien sûr mais aussi toute l’école Autrichienne en pensant en particulier à Hayek ou Von Mises. Plus récemment un homme tout a fait remarquable, Hernando de Soto a écrit un livre admirable « Le mystère du capital, ou pourquoi le capitalisme triomphe t’il en Occident et échoue t’il partout ailleurs » dans lequel il explique que derrière l’émergence de la croissance en Occident il y a la reconnaissance du Droit de Propriété et donc l’indépendance de la Justice vis-à-vis des puissants. Que cet homme n’ait pas eu le prix Nobel d’économie est un vrai scandale. Et ici, je veux revenir sur mon expérience personnelle. Lorsque j’étais jeune et qu’un politicien ou un autre s’essayait à prétendre qu’il était temps, grand temps d’abandonner ces billevesées, il se dressait toujours un juriste éminent, en général Professeur agrégé de Droit à Toulouse, Aix, Bordeaux, Paris ou Montpellier pour rappeler que ce principe était intangible et que d’ailleurs, il était inscrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme. Je me souviens de Marty à Toulouse, de Vedel à Bordeaux et bien sur de Raymond Aron (qui n’était pas Juriste cependant) faisant reculer les politiques tout simplement en invoquant le Droit tant leur prestige était immense.En Grande Bretagne, les Juges et les « Lords Justice of appeal » se mobilisent à chaque fois que cela est nécessaire pour rappeler et défendre les principes essentiels de ce qu’il est convenu d’appeler la « Common Law » c'est-à-dire l’ensemble jurisprudentiel qui définit le Droit Britannique. Aux USA, cette défense est de la responsabilité de chaque juge, mais in fine, c’est la Cour Suprême qui a la responsabilité de dire si telle ou telle mesure prise par le législatif ou l’exécutif sont  conformes ou non, au Droit. Ce qui veut dire en termes simples que chacun comprend que le Droit est supérieur et antérieur à la Loi et qu’avoir une majorité politique n’autorise pas à faire n’importe quoi. Tant il est vrai que le Droit libère alors que la Loi peut asservir. Le Droit est éternel, la Loi temporaire. Et je ne peux pas m’empêcher d’être inquiet aujourd’hui tant il me semble que le Droit est en recul partout devant les assauts de la Loi. Depuis 1981 en tout cas et la phrase célèbre et abominable du minuscule Laignel à l’assemblée nationale « Vous avez juridiquement tort puisque vous êtes politiquement minoritaires » il existe un mouvement profond pour renverser cette prééminence du Droit sur la Loi et cette tendance va en s’accélérant sans cesse. Prenons l’exemple de la France pour commencer. Quand j’étais jeune, le prestige d’un agrégé de Droit enseignant dans l’une ou l’autre des grandes universités Françaises étaient à des années lumières au dessus de celui d’un haut fonctionnaire, fut-il sorti parmi les premiers de l’ENA ou d’une autre grande école. La réforme de l’Université mise en place par Edgar Faure a transformé ce qui était autrefois des seigneurs en vagues instituteurs et leur prestige s’est effondré. Je n’ai pas entendu un seul professeur de Droit s’élever contre l’état d’urgence ou alors, cela n’a pas été repris par la grande presse. Ce rôle fut assumé par le bâtonnier des avocats de Paris, ce qui était bien mais hélas insuffisant pour empêcher cette forfaiture. Quant aux avocats, ils plaident de moins en moins en fonction de principes juridiques quasiment éternels et sont obligés de faire référence à des textes qui viennent d’être votés par le pouvoir législatif et dont le nombre est tel qu’ils sont forcés de passer les trois quarts de leur temps à se tenir au courant des nouvelles lois ou règlements, ce qui empêche bien sur toute référence au Droit.L’archétype de ces dérives se retrouve dans le code du Travail, qui fait plus de trois mille pages auxquelles s’ajoutent par semaine en moyenne une dizaine de pages supplémentaires. J’aimerais rappeler ici qu’il n’y a pas de Code du Travail en Suisse ou à Hong-Kong, que le Droit des contrats s’y applique et que c’est à chaque juge de décider de la solution au cas par cas en fonction du Droit existant. Peut- être cela n’a-t-il aucun rapport, mais il n’y a pour ainsi dire aucun chômage ni en Suisse ni à Hong-Kong. Comme me le disait un de mes amis, homme d’affaires Américain : « la France est un pays merveilleux. Deux adultes consentants peuvent tout faire l’un avec l’autre, sauf bien sur travailler l’un pour l’autre. Mais ce n’est pas tout. Comme chacun peut le voir la prééminence de la Loi favorise l’Etat, et donc défavorise l’individu. Je constate avec une grande amertume que, de plus en plus, le personnel de l’Etat poursuit des individus en s’appuyant soi-disant sur des lois tout en sachant pertinemment qu’ils ont tort. Je m’explique. Le Code fiscal par exemple est tellement compliqué qu’il laisse la possibilité à des agents de l’administration de poursuivre des contribuables alors même qu’ils savent qu’en cas de jugement ils seront déboutés. Mais ces personnes savent fort bien que pour se défendre, le contribuable devra engager des dépenses fort importantes et y consacrer une partie exagérée de son temps alors qu’il a sans doute mieux à faire ailleurs. Et donc l’administration fiscale proposera une "transaction"au contribuable, en lui expliquant mezzo voce que cela lui coutera moins cher de payer que de s’engager dans une procédure longue et couteuse. On reconnait la technique de la Mafia qui propose au commerçant de « protéger » son magasin contre une légère contribution, faute de quoi il risquerait de bruler. On m’a signalé aussi l’existence de véritables vendetta personnelles menées par des agents publics contre tel ou tel sans que jamais la hiérarchie n’intervienne… Mais que fait la Justice me dira le lecteur, dont après tout le rôle est de dire le Droit en fonction des Lois et règlements en vigueur ? La réponse est toute simple : le pouvoir politique ne fournit aucune ressource financière supplémentaire à la Justice pour tenir compte de cette inflation législative et réglementaire, ce qui fait que chaque affaire attend des années avant d’être jugée. Voila qui renforce de façon extraordinaire le pouvoir de l’administration et des gens bien en cours dont les dossiers seront les premiers ou les derniers traités, selon ce qu’ils choisissent. Et ce n’est pas un syndrome simplement Français. Passons aux USA. Le premier amendement de la Constitution Américaine prévoit que « le Congrès des USA ne fera pas de Lois pour empêcher la Liberté d’expression », ce qui est fort clair. Or cette Loi commence à être tournée en se servant d’une autre Loi, celle sur la diffamation. Un esprit libre que j’aime bien, Mark Steyn, a écrit il y a quelques années, un article expliquant que l’un des papes de l’écologie locale aux USA était un faussaire et qu’il avait maquillé ses travaux soi-disant scientifiques pour prouver ce qu’il avançait, ce qui était vrai et tout le monde le sait. Cet homme le poursuit pour diffamation et il est soutenu par toutes les grandes organisations écologiques qui payent la note.De l’autre coté, un homme seul qui en est déjà à plusieurs millions de dollars de frais pour se défendre. Où est la liberté d’expression dans cette affaire ? Et faut-il être richissime pour dire ce que l’on pense ? Que faire ? Je ne sais pas trop tant le coup est bien monté. Mais à mon avis, on pourrait commencer par doubler le nombre des juges en embauchant des avocats ayant prêté serment, en prenant par exemple les crédits sur le ministère de la Culture et faire passer une loi exigeant que toute mesure entrainant une augmentation des dépenses de l’Etat ou une nouvelle réglementation du système productif devra être soumise à Referendum (comme en Suisse). Peut-être pourrait t’on aussi envisager de ne voter aux législatives que pour des candidats qui s’engageraient à passer tout leur temps à abroger des lois anciennes et qui ne servent à rien dans le meilleur des cas, à la place d’en voter des nouvelles ? Peut être faudrait il privatiser tout ou partie des conflits surtout s’il y a d’un coté la puissance publique et de l’autre des citoyens ? Peut être faudrait il que les juges soient élus ? Peut-être faudrait-il donner aux citoyens la possibilité de porter plainte nommément contre un agent de la puissance publique pour « harcèlement » ? Voila qui ne couterait pas grand-chose. On peut toujours rêver .....    
6:46:26 2016.04.04
Typologie des méthodes employées par les Oints du Seigneur. annonce tranquillement que la femme est inferieure à l’homme, que le non Musulman est inferieur juridiquement au musulman et doit payer un impôt spécial, que tout musulman qui se convertirait à une autre religion sera mis a mort ainsi que quiconque qui aurait dit du mal du prophète. Ce ne sont pas les principes sur lesquels notre civilisation repose, bien au contraire. Et puisque ces recommandations ne sont pas modifiables car il s’agit de la parole de Dieu, il faudra un jour ou l’autre se poser la question (et y répondre surtout) : L’islam et la Démocratie sont-ils conciliables ? Et c’est là que nous découvrons la quatrième technique utilisée par ces ennemis de la Démocratie et du dialogue Socratique. Leur réponse est toujours la même. Votre question est raciste et donc la question ne sera pas posée. Où l’on retrouve les méthodes qui ont si bien servies à l’époque de l’affaire Dreyfus ou des procès Staliniens… Refuser de traiter une question qu’un certain nombre de citoyens se pose, ce n’est pas faire preuve de sagesse mais d’obscurantisme et l’on ne trouve cette maladie que dans les sociétés théocratiques où une religion a pris le pouvoir, comme en URSS autrefois ou dans les pays musulmans depuis toujours.   Un homme comme Jacques Ellul, l’un des grands esprits qui ont marqué ma jeunesse était donc raciste ? Théologien Protestant, agrégé d’Histoire du Droit, auteur d’ouvrages invraisemblables de lucidité,  toujours traduits et disponibles dans toutes les bibliothèques du monde, il jugeait dans son dernier ouvrage posthume «Islam et Judéo Christianisme»  que l’Islam et la Démocratie étaient incompatibles. De cet ouvrage, j’extrais ces quelques phrases : « Je dirais oui, aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme… mais l’islam… c’est autre chose. C’est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier.  Alors je sais qu’aussitôt on me répondra : Le christianisme aussi ! Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne. Eh bien, il y a une différence radicale. Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’encontre de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus. A contrario, lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet, du coran !  Le djihad est la première obligation du croyant. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique. Je sais que l’on objectera : Mais ce ne sont que les intégristes qui veulent cette guerre. Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de l’Islam, ce sont toujours les intégristes, c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont emporté sur les courants dits modérés, sur les mystiques, etc. Déclarer sérieusement qu’en France l’adhésion de « certains musulmans » à l’intégrisme est le résultat d’une crise d’identité est une désastreuse interprétation !  Non, l’intégrisme est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins « tièdes… le réveil farouche et orthodoxe de l’islam est un phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra "intégrer" des musulmans pacifiques et non conquérants...” Et ceci fut écrit en 1994… Jacques Ellul était-il donc raciste ? De qui se moque-t-on encore une fois ? Et je soutiens sans prendre de grands risques qu’Ellul était un plus grand esprit que tous ces politistes et sociologues au petit pied qui ne lui arrivent pas la cheville mais qui ont réussi grâce à leur conjuration des médiocres à ce que sa pensée ait pour ainsi dire complètement disparue en France. Enfin, je ne doute pas une seconde qu’un article comme celui-ci, compte tenu des lignes qui précédent, pourrait se voir attaqué en justice, ce qui est le dernier recours de nos ODS quand tout a échoué. Nos Oints du Seigneur ont en effet fait passer toute une série de lois qui leur permettent d’empêcher les autres de parler. Lois mémorielles et lois de circonstances s’accumulent, ce qui fait que l’on peut condamner quelqu’un au silence simplement en le ruinant, et ceci grâce aux tribunaux où une partie des leurs sévissent, qui ne feront « qu’appliquer la Loi » en collant de fortes amendes à ceux qu’il faut faire taire.   La Constitution Américaine, dans son amendement numéro un prévoit « que le Congrès des Etats-Unis ne fera pas de Loi pour restreindre la Liberté d’expression », ce qui me parait la sagesse même. Mais en France, la Liberté d’expression est quelque chose qui est réservée à une élite, le peuple n’ayant pas la capacité de l’exercer avec sagesse, comme chacun le sait.   Pour me résumer: Si quelqu’un utilise
  • la reductio ad Hitlerium,
  • chasse en meute,
  • se sert de la Loi pour interdire la discussion,
  • change le sens des mots,
  • utilise l’arme du racisme à  tort et  à travers et pour finir
  • vous traine devant les tribunaux
    Si quelqu’un utilise la reductio ad Hitlerium, chasse en meute, se sert de la Loi pour interdire la discussion, change le sens des mots, utilise l’arme du racisme à  tort et  à travers et pour finir vous traine devant les tribunaux, alors vous pouvez être certain qu’il est fonctionnaire, qu’il a soutenu l’Union Soviétique, qu’il adore Cuba et le Venezuela, qu’il a été Maoïste, qu’il a déliré de bonheur quand Phnom Pen est tombé dans sa jeunesse et que discuter courtoisement avec lui est une perte de temps. Il y a longtemps que cette personne a cessé de réfléchir… si tant est qu’elle ne l’ait jamais fait. Vous avez affaire à un clerc, payé par son Eglise et qui vous récite son catéchisme, et non pas à un esprit qui cherche à comprendre. Et si vous n’êtes pas d’accord, il vous envoie au bucher Ne JAMAIS voter pour un homme ou un parti qui ne serait ce qu’une seule fois se seraient servi de ces techniques est à mon avis le devoir de tout citoyen.      
3:14:06 2016.03.20
La colère des peuples charles 6 - Taux de chomage et marge brute des societes

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La ligne rouge représente ce que l’INSEE appelle la marge brute d’autofinancement des entreprises installées en France, en pourcentage du PIB. Il ne s’agit donc pas des bénéfices du CAC 40 mais de la mesure la plus simple de la rentabilité du capital investi EN FRANCE. Ce ratio entre deux flux, les profits et le PIB a été avancé d’un an et demi, c'est-à-dire poussé sur la droite d’un an et demi. (ie: projection) La ligne bleue quant à elle représente le taux de chômage en pourcentage de la population active.   Quelques remarques sur ce graphique s’imposent à ce point de l’analyse.  
  1. La rentabilité du capital en France a baissé prodigieusement de 1974 /1985 qui furent les années d’abord du « Libéralisme avancé », grande idée du désastre Giscardien, suivies par les années ou le programme commun fut appliqué.  De 1985 à 2008, nous avons eu une stabilisation aux alentours de 23 % du PIB. Depuis 2009, nous avons perdu encore quatre points de rentabilité.
  2.  Le taux de chômage SUIT la rentabilité des entreprises avec un délai moyen d’environ 18 mois. La relation est de la baisse de la rentabilité au chômage et non pas comme le croient les Keynésiens du chômage à la rentabilité. (et que personne ne vienne me parler de la poule et de l’œuf…)
  1. Ce que les statisticiens appellent le taux de corrélation entre les deux variables est aux alentours de 90 %. Le carré du taux de corrélation s’intitule le coefficient de détermination et il est donc de 81 %. Cela veut dire que 81 % du taux de chômage est déterminé par la rentabilité du capital investi dix huit mois plus tôt.En termes clairs, cela signifie que si la rentabilité du capital baisse de deux points, le taux de chômage monte de deux points 18 mois plus tard…
  1. Comme la rentabilité du capital investi vient de remonter d’un point en raison de la dévaluation de l’Euro, il est probable que le chômage va baisser dans les 18 mois qui viennent, ce qui permettra à monsieur Hollande de nous expliquer qu’il a réussi son pari de « renverser » la courbe du chômage.
  Ces points étant acquis et vérifiables dans TOUS les pays du monde, que se passerait- il dans un pays normal si le but réel était de faire baisser le chômage ?   Les hommes politiques devraient s’interroger sur la baisse structurelle de la rentabilité du capital en France et une fois le diagnostic fait, prendre des mesures pour y remédier. D’après nombre d’études internationales faites par l’OECD ou le FMI, l’une des causes principales de cette baisse structurelle serait que le code du travail est d’une complexité inouïe ce qui empêcherait les embauches par les entrepreneurs. Et à ce sujet, nous venons d’assister à un psychodrame totalement Français. Une réforme du code du travail vient d’être proposée et je dois confesser que je n’ai pas beaucoup étudié son contenu tant j’étais sûr qu’en fin de parcours, toutes les « forces de progrès » se ligueraient pour empêcher tout changement. Et bien sur, je me suis trompé, et je n’ai pas été déçu en bien, comme disent les Suisses. Rien n’a changé, si ce n’est que le Président a d’abord rajouté quelques complications visant à renforcer le pouvoir des syndicats dans les PME et TPE mais qu’en plus le point d’indice des fonctionnaires a été augmenté, ce qui coutera au budget de l’Etat environ 7 milliards d’Euro. Voila qui risque d’empêcher le chômage de baisser comme il aurait dû le faire si monsieur Hollande ne s’en était pas mêlé. Devant un tel désastre l’observateur non partisan doit se poser la question : pourquoi cette préférence pour le chômage de la part de notre classe dirigeante ?   A cette question, il existe deux réponses non mutuellement exclusives.  
  1. Une incompétence inimaginable. Les hommes qui nous dirigent seraient Marxistes et penseraient que l’économie est un gâteau de taille fixe qu’il convient de partager. Et, en bonne théorie Marxiste, la plus value, c'est-à-dire le profit n’a aucune justification ni économique ni morale. Il s’agit d’un vol et leur rôle est donc de punir les voleurs.Ils ne comprennent pas que le profit est la rémunération du risque comme l’ont montré Schumpeter et Solow et donc leur but est de capturer ce qui pour eux est une rente injustifiée, pour l’accaparer au profit de leurs troupes. Tant qu’a faire de voler, autant que ce soit à leur profit.
  1. Un enfantin machiavélisme politique. Pour eux, hommes de l’appareil étatique et socialistes (ce qui revient au même), maintenir une majorité de Français dans une situation de dépendance et de précarité c’est assurer leurs réélections. A la masse des fonctionnaires qui votera toujours pour eux, on peut rajouter l’ensemble de ceux qui sont sans emplois et que l’on entretient à grands coups de prébendes. Si en plus, on réussit à créer une espèce d’apartheid grâce auquel un tiers des Français n’a pas son mot à dire lors des élections, alors les deux partis de gouvernement (socialistes de gauche et socialistes de droite tels Giscard, Chirac ou Sarkozy) qui suivent tous la même politique  peuvent alterner au Pouvoir en ne recueillant qu’un peu plus du tiers des votes. Le bonheur total.
Voila ou nous en sommes. Toynbee, le grand historien Anglais avançait que le rôle des élites dans un pays était de répondre aux défis qui se posaient à la société. S’ils n’y arrivaient pas et apportaient de fausses solutions, alors les mêmes défis se représentaient… jusqu’à ce que les élites soient changées, au besoin de façon révolutionnaire, ce qui entrainait un changement de régime. En cas de nouvel échec, le pays, la société ou la civilisation pouvaient disparaitre… On songe à l’Amérique Indienne dont la Civilisation a disparu lorsque les Conquistadores sont arrivés. On peut citer l’Allemagne en 1934 après le Traité de Versailles de 1918 qui consacrait le suicide de l’Europe. On songe à l’URSS qui a crevé du Marxisme. De nos jours, on peut mentionner le Moyen et le Proche Orient. On ne peut s’empêcher de citer aussi les institutions Bruxelloises qui toujours apportent les mauvaises réponses (Euro, politiques migratoires etc.…) aux questions qui tracassent les peuples. Nous en sommes là et le salut ne viendra pas d’un homme providentiel mais ne peut venir que du Peuple Français qui devra se lever et faire entendre sa voix. Déjà, les voix des Peuples Polonais, Hongrois, Américains, Anglais se font entendre.   Les élites devraient se méfier de la colère des Peuples.      
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