Economie

6:58:31 2017.12.11
Bitcoin et Big Brother
6:16:26 2017.11.20
Hollywood prépare un nouveau film catastrophe : La Turquie va sauter !     Quand la quantité de monnaie augmente (ligne bleue qui monte), le prix de la monnaie baisse (ligne rouge qui monte=Euro qui monte contre la Livre Turque et donc Livre Turque qui baisse). Variations sur 12 mois dans les deux cas. Voila qui est fort logique. Si la quantité de quelque chose augmente, son prix baisse… Ce qui est plus embêtant est que la Turquie depuis des années a emprunté des sommes considérables en monnaies étrangères. On parle de plus de 450 milliards de dollars, ce qui n’est pas rien… Et comme le taux de change se casse la figure, financer cette dette devient de plus en plus difficile. Par exemple comme la Livre Turque a baissé de prés de 30 % depuis un an, le service de la dette coûte aujourd’hui  30 % de plus qu’il y a un an et demain peut être 60 % si la Livre continue de baisser. Sous l’effet de ces sorties de capitaux, le déficit du commerce extérieur se creuse de plus en plus. Or et il est déjà à près de 5 % du PIB Turc…et la question se pose : qui va  investir de l’argent frais dans un pays dont la monnaie s’effondre ? Et bien sûr une hausse des taux d’intérêts phénoménale suit, sous l’effet de deux facteurs :
  • Tous ceux qui ont des dettes et un cash flow négatif cherchent à emprunter pour servir des frais financiers qui explosent de façon «inattendue».
  • Par contre, les résidents qui ont une épargné ou sont en cash flow positif n’ont qu’une idée et c’est de sortir leur argent aussi vite que possible du pays pour protéger leur capital.
Et  surprise, surprise !  Si la demande de prêts augmente considérablement et si l’offre d’épargne diminue, et bien le prix auquel l’offre d’épargne = la demande d’épargne, c’est à dire les taux d’intérêts montent au travers du toit. Et c’est ce que montre le graphique suivant.   Et  comme l’inflation monte et que l’activité économique s’écroule puisque plus personne n’investit, ne pouvant trouver l’argent pour le faire, nous rentrons dans une dépression inflationniste tandis que les banques se mettent à sauter comme des bouchons puisque plus personne ne les rembourse. C’est en général le moment ou les gens du FMI à Washington  devraient se mettre à réserver leurs billets d’avion pour Istanbul ou Ankara… L’embêtant est que dans la catégorie « idéologue fou », monsieur Erdogan est parmi les tous meilleurs au monde en ce moment (malgré une sévère concurrence) et que l’idée qu’il a eu tort ne l’effleurera même pas. Les responsables sont bien entendu (je laisse le lecteur choisir) : les Juifs, les Arméniens les Américains, les trois ensemble, les Chrétiens, l’Intelligence Service, les Grecs (peu crédibles cette fois ci), le « mur de l’argent », les gnomes de Zurich ou de Wall-Street, et j’en oublie surement. Il va donc continuer d’accumuler les erreurs que bien d’autres ont fait avant lui du style contrôle des prix, contrôle des changes, contrôle du crédit, mises en prison de commerçants ou de banquiers, trafiquants fusillés sévèrement, diplomates étrangers expulsés, journalistes disparaissant mystérieusement… avant que d’être chassé du pouvoir par la rue ou par l’armée. Mais avant de réfléchir aux nouvelles âneries que le Président Turc nous réserve, il me faut d’abord expliquer pourquoi et comment il a tenu aussi longtemps. La Turquie a depuis  un grand moment un important déficit de son commerce extérieur, (aux alentours de 5 % du PIB), ce qui veut dire qu’elle achète pour 5 %  de plus à l’étranger qu’elle ne lui vend. Cela n’est possible sur le long terme que si « quelqu’un » lui prête la différence, c'est-à-dire environ bon an mal an 5 % du PIB. Ce quelqu’un, d’après ce que je crois savoir aurait été l’Arabie Saoudite. Et donc, depuis années, la Turquie vivait au dessus de ses moyens parce que l’Arabie Saoudite la subventionnait dans le cadre de la  lutte millénaire entre Sunnites et Chiites au Moyen-Orient (voir mes papiers sur le sujet). L’embêtant est que le royaume Saoudien a un nouveau maitre qui s’est rendu compte qu’il n’y avait plus un rond dans les caisses et qui du coup cesse de subventionner les autres pays Sunnites…Plus de subventions à attendre donc et du coup la monnaie se casse la figure. Et que le lecteur ne croit pas que cela va affecter uniquement la Turquie. Les monnaies Libanaises, Bahreïni, Qatari  Egyptienne, voir Algérienne ne sont tenues que grâce aux Saoudiens. Et donc, partout dans le monde sunnite et arabe les monnaies locales vont s’effondrer, ce qui est rarement favorable à la stabilité politique. Depuis 1973, les économies de ces pays vivent dans une fausse économie basée sur ce que les économistes appellent la rente minière. La rente minière disparaissant, il est à craindre que les populations locales payées à ne rien faire depuis des lustres ne se mettent à crever de faim et que du coup elles partent – à  pied- pour rejoindre de nouveaux pays d’accueil où elles seront nourries. Les crises financières et politiques au Moyen-Orient risquent bien de relancer l’immigration vers chez nous, ce qui ne va pas arranger les affaires dans notre vieux continent. Pour conclure. (Sur des considérations bassement boursières (Pouah !)) La première étape de la crise du Moyen-Orient impliquait d’un coté la Russie et l’Iran et de l’autre l’Arabie Saoudite et la Turquie. La Russie et l’Iran ont gagné cette première manche, ce qui était parfaitement prévisible. Du coup, l’Arabie Saoudite se retire dans son bunker et laisse tomber les autres Sunnites, dont les régimes vont s’écrouler, ce qui va déclencher de nouveaux mouvements d’immigrés et quelques perturbations financières, je le crains.
  • Je me suis laissé dire par exemple que les banques françaises et allemandes étaient parmi les plus grands créditeurs de la Turquie. Voila des dettes qui ne seront jamais remboursées…et pour ça, je fais tout à fait confiance à monsieur Erdogan.
  • Il apparait aussi que les plus gros clients de nos vendeurs d’armes en Europe seraient les monarchies sunnites dont tout laisse à penser qu’elles vont droit à la faillite. Détenir ces valeurs en bourse me parait peu souhaitable.
  • De gros contrats viennent d’être passés par Airbus avec la compagnie aérienne Emirats. J’attendrais un peu avant d’acheter Airbus, à tout hasard.
  • J’achèterai bien des obligations Russes (à 8 %), pour me prémunir contre une hausse des prix du pétrole et des obligations chinoises (à 4%), pour me protéger contre des ennuis avec mes euros.
  • Je maintiens ce que je dis depuis des années, n’ayez aucune valeur financière ni aucune obligation de la zone euro en portefeuille, sauf si vous aimez perdre de l’argent.
  • Je vendrai volontiers les fonds investis en obligations des pays émergents, si j’en avais, ce qui n’est pas le cas.
  • Et pour finir, je lèverai bien un peu de cash dans mon portefeuille actions, que je mettrai en dollar US, à tout hasard.
6:28:07 2017.11.13
Nouvelle Leçon sur les façons de gagner de l’argent sans travailler… Mais en réfléchissant !
  • La ligne rouge représente les sociétés du secteur « libre », dont j’ai calculé un indice en prenant les secteurs où l’Etat n’a pas son mot à dire : consommation, matières premières, valeurs industrielles, pétrole, technologie, pharmaceutiques…  Un portefeuille constitué des valeurs « libres » depuis 2010 est passé de 90 à 170, ce qui est nettement plus que l’inflation et en plus son heureux détenteur a touché des dividendes en hausse sensible.
  • La ligne noire représente l’indice des valeurs « administrées » et chacun peut voir que depuis 2010, il n’a pas gagné grand-chose…  qui plus est, dans ces secteurs les suppressions de dividendes ont été nombreuses. Rajoutons enfin que comme tous ces sociétés dépendent de l’Etat, si celui-ci venait à connaitre des difficultés financières, il est à craindre qu’elles seraient les premières à faire faillite. Acheter ces valeurs est donc à peu près aussi idiot que d’acheter des obligations de ces mêmes états.
  Pour conclure sur les actions : si vous achetez des actions, c’est parce que vous pensez que le capitalisme marche. Il est donc complètement contreproductif  d’acheter des sociétés soumises aux foucades et caprices de l’Etat. Si vous jouez le capitalisme, jouez-le vraiment ! Pour conclure enfin sur les placements en général, j’ai coutume de dire à ceux qui me le demandent qu’il faut avoir en actions 100 moins son âge. J’ai 74 ans et donc je devrais avoir 26 % d’actions, le reste en obligations. Mais détenir ce portefeuille, c’est vraiment être masochiste puisque je suis sûr de perdre sur au moins 74 % du portefeuille puisque le cours des obligations en Europe est complètement manipulé par les banques centrales, sauf en Asie bien sûr. Il faut donc aujourd’hui avoir ses obligations en Asie (et peut être aux USA, qui semblent revenir à la raison) et ses actions dans le secteur libre de chaque pays et uniquement dans le secteur libre, et dans ce cas de figure, le pays a beaucoup moins d’importance. Et si le lecteur ne peut pas acheter des obligations asiatiques, alors il lui faut avoir plus d’actions et supporter la volatilité de ses actifs, en grinçant des dents…    
7:20:22 2017.11.06
Trump : La chasse aux Rino est ouverte aux USA.
7:28:50 2017.10.23
Les élections en Autriche ou le grand retour de l’Empire Austro-Hongrois.
7:13:20 2017.10.09
Comment gagner de l’argent sans travailler…mais en réfléchissant.     La ligne jaune est simplement le rapport entre la rentabilité du marché français, dividendes réinvestis en dollar divisée par la rentabilité du marché anglais, dividendes réinvestis, en dollar également. Voilà qui parait très compliqué et qui ne l’est pas du tout. Si la ligne jaune monte, cela veut dire que la bourse de Paris fait mieux que sa consœur britannique. Si elle baisse, le contraire.   Quelques remarques s’imposent.  
  1. Sur le long terme, la performance des deux marchés est EXACTEMENT la même puisque la moyenne historique du ratio depuis 1978 est à 1. Il ne peut en être autrement puisque la rentabilité du capital investi entre deux pays voisins et dans un régime de libre concurrence internationale ne peut être différente, sinon tout le monde irait investir dans le pays le plus rentable, dont la rentabilité du capital baisserait devant cet afflux…
  2. Sur le moyen terme, cependant, nous nous éloignons fréquemment et fortement de cette moyenne (on passe de 1.3 à 0.75 fréquemment, voir le graphique). Historiquement, quand nous sommes à plus de deux écarts types d’un côté ou de l’autre de la moyenne (au-dessus de 1.3 ou en dessous de 0.8), ce qui ne se produit que moins de 5 % du temps statistiquement, il est intelligent de vendre le pays « surévalué » pour racheter le « pays sous-évalué ».
  3. Un point important doit être mentionné ici : Faire cette manœuvre en utilisant des critères politiques amène presque à chaque fois au désastre, comme le montre fort bien le graphique. Il fallait vendre la GB quand monsieur Mitterrand a été élu pour acheter la France et revendre la France dès que la droite gagna les élections législatives cinq ans plus tard pour un gain « relatif » de plus de 50 %, et recommencer dès que monsieur Jospin devint premier ministre pour revendre dès que monsieur Chirac fut élu à la Présidence. Aujourd’hui la presse mondiale adore monsieur Macron et n’a que mépris pour madame May, ce qui devrait inciter tout un chacun à se bourrer de Grande-Bretagne.
Première règle donc : la VALEUR a une importance extrême (dans ce cas la valeur relative d’un marché par rapport à l’autre) et la politique n’a aucun intérêt pour arriver à notre but qui est de s’enrichir en dormant, bien au contraire. Gardant donc notre but initial bien en tête (ie s’enrichir sans travailler), la question suivante doit être : Où en sommes-nous aujourd’hui ? La réponse est simple : Le marché français est à plus de deux écarts types surévalué par rapport au marché anglais. Je commence donc à me lécher les babines en me disant que nous arrivons dans une situation intéressante… Le lecteur particulièrement paresseux peut s’arrêter là et aller passer ses ordres. Le lecteur plus curieux voudra savoir pourquoi dans les années qui viennent la bourse de Londres va sans doute faire mieux que la bourse de Paris. En voici la raison : Tout passe par le taux de change. Aujourd’hui, la monnaie anglaise est sous-évaluée de près de 20 % par rapport à la monnaie française comme en fait foi le graphique suivant. Qu’est qui va se passer chez notre voisin ? Réfléchissons. Le niveau de vie des « rentiers » (retraités, fonctionnaires) a beaucoup baissé compte tenu de la baisse de la monnaie dans laquelle ils touchent leur rente. Ils vont donc acheter beaucoup moins de produits « importés » (dont les prix ont beaucoup monté compte tenu de la dévaluation de la Livre) et vont devoir se rabattre sur les produits « domestiques », peut être de moindre qualité mais les producteurs locaux vont enregistrer une forte hausse de leurs marges de toute façon (on n’achète plus une BMW mais une Vauxhall ou une Ford). Quant aux industries liées à l’exportation, déjà rentables avant la baisse de la Livre, elles vont connaitre un boom tant leur marge s’est accrue et les entrepreneurs dans ces secteurs vont gagner de l’argent « gros comme eux ». Voilà qui va amener à une amélioration sensible du commerce extérieur britannique. Le re-balancement entre importations et exportations se produit en général dans les deux à trois ans qui suivent la dévaluation (ces choses la prennent du temps) et comme celle-ci a commencé aux environs de la fin 2015, début 2016, nous arrivons donc au moment où les améliorations devraient commencer à être perceptibles au Royaume Uni. Et bien sûr, exactement l’inverse va se passer chez nous, où nous allons avoir un transfert massif de richesse des entrepreneurs vers les rentiers (une fois de plus ! Nous sommes décidemment les champions du monde de ces transferts étant depuis toujours gouvernés par des rentiers/ fonctionnaires). Pour faire simple : Une dévaluation n’est rien d’autre qu’un transfert massif de pouvoir d’achat des rentiers vers les entrepreneurs. Toute dévaluation amène à une baisse du poids de l’Etat (les rentiers) dans l’économie et à une hausse du secteur privé (les entrepreneurs) dans cette même économie. Et que l’on ne me dise pas que la Grande-Bretagne n’a rien à vendre, ce sont et de loin les plus gros exportateurs de services dans le monde et leur appareil industriel est plus important aujourd’hui que celui de notre cher et vieux pays. Et le contraire va se passer chez nous. Et comme le rôle de la Bourse est de mesurer la rentabilité du capital investi par ces mêmes entrepreneurs, il ne faut pas avoir fait de longues études pour comprendre pourquoi par exemple la bourse française a surperformé la bourse anglaise de 1981 à 1987, puisque les folies Mitterrandiennes avaient envoyé au tapis le franc français, ce qui avait fait fortement monter la rentabilité sur capital investi dans notre beau pays et le CAC 40 avait fort normalement suivi. Continuons. Pour l’instant nous avons identifié deux éléments importants et nécessaires pour prendre une décision rationnelle : le premier c’était la valeur intrinsèque du placement et le deuxième était le mécanisme logique qui allait permettre à cette valeur latente de se concrétiser en valeur de marché. Les tous meilleurs parmi les gérants sont capables de repérer un troisième élément, mais là je dois dire que je ne suis pas très bon (ce qui veut dire que je suis mauvais) et je veux parler bien sûr du timing parfait de l’achat ou de la vente. A mon avis il s’agit là d’une chimère. La seule fois de ma vie où j’ai acheté au plus bas (en 1974), j’avais tellement peur que j’ai acheté les mauvais titres (ceux qui n’avaient pas baissé). Mon conseil est donc simple: Laissez tomber le timing parfait. Une fois que les conditions « fondamentales » sont réunies, faites un premier mouvement puis un deuxième deux mois après et un troisième encore deux mois plus tard, et quand vous aurez fini, partez en vacances et regardez votre compte un ou deux ans plus tard. Comme le dit le proverbe boursier : On gagne toujours plus d’argent avec son derrière (en restant assis) qu’on n’en gagne avec son cerveau. Il est bon de se servir de sa cervelle, mais il ne faut surtout pas en abuser. Conclusion Résumons-nous, avant d’investir vous devez considérer la valeur « intrinsèque » de votre futur investissement en premier, puis comprendre quel sont les mécanismes qui permettraient à cette valeur de monter vers sa valeur théorique, analyser combien de temps il faut en moyenne pour que le retour à cette valeur théorique ait lieu, et puis, quand tout est en place, acheter sur une période de 6 mois, et partir en vacances ensuite. Dans le fond, gagner de l’argent sans travailler, c’est facile, mais ça requiert non pas de travailler (pouah, quelle horreur !) mais de savoir comment réfléchir et surtout quand s’arrêter de réfléchir. Et le plus dur est certainement de s’arrêter de réfléchir. Je recommande le cigare et le Châteauneuf du Pape blanc pour atteindre cet état, désirable entre tous.        
12:35:04 2017.09.18
Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qu’on enchaine ?
7:49:10 2017.09.11
Qu’est ce que le Libéralisme ? avec d'autres) et qui n’a rien à voir avec le libéralisme. Pour des raisons qui m‘échappent, ce capitalisme dévoyé a reçu en France le nom de "libéralisme", ou de "néo-libéralisme" ou "d’hyper libéralisme" alors qu’il en est l’absolu contraire. "Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde "disait Camus. Et donc les criminels au pouvoir et leurs valets dans la presse savent très bien que si la France se convertissait au libéralisme, ils perdraient tous leurs pouvoirs et donc ils peignent le libéralisme comme une monstruosité alors même que c’est la seule solution aux malheurs de notre pays. Soyons bien clairs : le gouvernement par des copains et des coquins s’appuyant sur l’Etat pour s’enrichir n’a rien à voir avec le libéralisme et tout à voir avec le grand banditisme. Nous avons un gouvernement mafieux mais certainement pas un gouvernement libéral car dans un pays libéral tous ces gens seraient en prison et depuis longtemps. Toujours optimiste, je ne désespère pas de voir arriver le jour ou le libéralisme s’imposera en France. J’ai toujours été un grand idéaliste.            

Pour nos amis libéraux du Sud Ouest, 

Charles Gave interviendra la Samedi matin à 9 heures au

 8 ème Weekend de la Liberté 22, 23 et 24 septembre 2017

 

8ème Weekend de la Liberté,
à l’hôtel Sourceo de Saint-Paul-lès-Dax,
du 22 septembre 2017 à 12h au 24 septembre 2017 au déjeuner.

Sur le thème :

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Laissez faire ou se laisser faire ?

« Le déplacement de la responsabilité a faussé l’opinion populaire. Le peuple, accoutumé à tout attendre de l’État, ne l’accuse pas de trop...

Brochure complète du congrès
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