Economie

7:56:57 2019.05.06
Pour qui allez-vous VRAIMENT voter lors des Elections Européennes ?
6:53:14 2019.04.29
Typologie des “Fake News”

Ils ont acheté la presse : Pour comprendre enfin pourquoi elle se tait, étouffe ou encense de Benjamin Dormann ») et ont remplacé les journalistes formés sur le tas par des  esprits médiocres et dociles formatés pour  séparer le « Bien » du « Mal » et non pas le vrai du faux, par des écoles de  conformisme qui sont devenus les séminaires ou est formée la petite cléricature toute dévouée à la Cause. Ce ne sont plus des journalistes mais des militants. Les journalistes sont devenus des « indics » en charge de dénoncer auprès des puissants ceux qui ne pensent pas comme il le faut. Et du coup, nous nous trouvons dans une situation que le public a parfaitement perçue et qui est décrite par une plaisanterie qui courre les salles re rédaction : « Il y a aujourd’hui deux sortes de journalistes. Ceux qui sont honnêtes et qui sont au chômage, et les autres ». Du coup, jamais l’information n’avait été aussi peu libre qu’à la fin du siècle dernier et l’on en voit les ravages aujourd’hui.

Heureusement, l’Internet est arrivé et cette tentative de monopolisation de l’information organisée par les hommes de Davos a échoué lamentablement. Dans le fond, jamais dans l’histoire de l’humanité, l’information n’a été à la fois aussi libre et aussi concurrentielle qu’aujourd’hui. Du coup, tous les capitalistes de connivence qui avaient acheté les media pour rendre service a leurs amis politiques qui, en retour, leur distribuaient de juteuses commandes étatiques, perdent tout ce qu’ils veulent sur leurs journaux, ce qui ne les touche guère, les sommes étant ridicules. Mais voir leurs copains au pouvoir se faire virer par l’électorat pour se faire remplacer par des populistes est beaucoup plus ennuyeux car les nouveaux élus pourraient donner ces contrats sans risques à des gens compétents plutôt qu’à eux. On imagine le drame. Et du coup, la seule solution est de faire hurler par les médias aux ordres que toutes les nouvelles qui viennent de l’internet sont des « fake news », tout en faisant fabriquer par leurs media à eux de vraies « fake news » (si j’ose dire), pour essayer de dégommer les « populistes » qui voudraient prendre la place de leurs copains. Et nous nous retrouvons devant une situation assez amusante : les media officiels ont aujourd’hui une double caractéristique.  Quand ils dénoncent quelque chose pour accabler un élu que le peuple n’aurait pas dû élire, c’est en général faux, mais par contre, ils ne parlent pour ainsi dire jamais de ce dont tout le monde parle sur le net, qui est en général vrai mais qui serait à charge contre ceux qui les paye, c’est-à-dire les puissances d’argent. Nous en avons eu un exemple quasiment parfait avec les ennuis judiciaires de monsieur Trump, dont j’ai longuement parlé dans le passé. Rappelons les faits, en oubliant les détails et en allant à l’essentiel. Monsieur Trump est élu au grand désespoir de ceux qui contrôlent ce que l’on appelle l’Etat Profond américain. Immédiatement, c’est-à-dire dès le lendemain de l’élections, la contre-attaque s’organise et des accusations sont lancées selon lesquelles monsieur Trump serait un agent Russe, aux ordres de Poutine.  Un enquêteur « spécial », monsieur Mueller, est désigné et cet homme va mener pendant plus de deux ans une enquête extraordinairement diligente puisque tous ses adjoints étaient des démocrates, supports actifs de madame Clinton. Depuis plus d’un an, tout le monde savait qu’il n’y avait rien dans le dossier, mais l’enquête continuait puisque le ministère de la Justice était resté sous le contrôle des démocrates à cause de l’imbécillité ou de la trahison de celui qu’avait nommé comme ministre de la Justice monsieur Trump. Après les élections de Novembre, ayant conservé sa majorité au Senat, le Président a pu enfin remplacer l’inénarrable monsieur Sessions par monsieur Barr, ancien ministre de la justice lui-même. Ce dernier, qui est le supérieur hiérarchique du procureur spécial Mueller indique sans doute à celui-ci que la plaisanterie a assez duré et qu’il faut clôturer son enquête et en publier les résultats. Les résultats de ces deux ans d’enquêtes sont donc rendus publiques tout récemment et monsieur Trump est totalement absous de collusion avec une puissance étrangère. En fait il n’y avait RIEN dans le dossier à ce sujet. Rien de grave donc va me dire le lecteur, la Justice triomphe en fin de parcours… Oui et non, parce que, pendant plus de huit trimestres toutes les grandes chaines de télévision, tous les grands journaux n’ont cessé de dire qu’ils avaient des informations « confidentielles » qui prouvaient que le Président était coupable. Des chaines comme CNN ou CNBC, des journaux comme le Washington Post ou le New-York Times auraient consacré plus de 90 % de leur temps d’antenne ou de leurs articles à répeter sans cesse ce qu’ils présentaient comme des informations sûres n’étaient  que des calomnies que rien n’étayait.  Le NY Times a même eu un prix Pulitzer pour récompenser la qualité de ces enquêtes qui n’étaient fondées sur RIEN. Du coup, plus de 40 % de la population était persuadée que monsieur Trump était coupable, en partant du principe « qu’Il n’y a pas de fumée sans feu ». Et le résultat ne s’est pas fait attendre : les Républicains ont perdu le contrôle de la chambre des Représentants lors des dernières élections ce qui rend la vie du Président beaucoup plus difficile. Et voilà qui nous amène à une question politique par excellence. Les journalistes ont le droit d’avoir des opinions politiques et de penser que monsieur Trump est une crapule. Ils ont le droit, et je dirai même le devoir, de dénoncer en place publique les hommes ou les femmes politiques qui auraient commis des crimes ou des impropriétés. Mais ils n’ont en aucun cas le droit de monter une campagne de dénigrement systématique, fondée sur des mensonges et visant à déstabiliser un pouvoir légitimement élu. La Liberté de la Presse est un principe essentiel mais en aucun cas elle ne devrait autoriser les tentatives d’assassinats médiatiques auxquelles se livrent avec abandon tant de journalistes. Ce que je veux dire est ceci :
  • Accuser avec preuves à l’appui est normal.
  • Accuser sans preuves n’est pas admissible et est passible des lois sur la diffamation.
  • Mais accuser, comme une grande partie de la presse américaine l’a fait le Président des Etats-Unis EN SACHANT TOUT DU LONG QUE L’ACCUSATION ETAIT FAUSSE, ne relève pas de la Liberté de la Presse et ne saurait être puni par les lois qui régissent la diffamation. Car, il s’agit tout simplement en ce cas-là d’une tentative pure et simple de coup d’Etat.
Et c’est bien ce que nous avons eu aux USA : une tentative de coup d’Etat, organisée par les équipes de l’ancien Président Obama pour se débarrasser d’un homme qui contrecarrait leurs projets et cet effort s’appuyait sur des réseaux secrets (mais que monsieur Barr est en train de révéler au grand jour), reliant des politiques, des hommes aux postes de commande dans des ministères régaliens et de nombreux journalistes. Et dans cette tentative sont impliqués les anciens numéros un, deux trois et quatre du FBI, les ex- patrons de la CIA et de la NSA, l’ancienne ministre de la Justice de monsieur Obama, peut-être Obama lui-même, et un grand nombre de journalistes et de patrons de presse. Mais que viennent faire les journalistes dans cette galère ? La réponse est simple : au milieu des années 70, des journalistes aux USA ont fait tomber Nixon, homme de droite et républicain et comme l’on dit vulgairement, cela leur a donné « la grosse tête ». Le rêve de tout journaliste est donc devenu de connaitre la gloire en dégommant les hommes de droite et voilà tout. Car, dans la vulgate marxo-globaliste qui sert de prêt à penser dans ce milieu, tout homme de droite est à la fois un idiot et un salaud. Il est donc du devoir de chaque journaliste de tout faire pour qu’un homme de droite au pouvoir soit détruit, au besoin par la calomnie, ou ne puisse s’y installer s’il s’en approche. Et comme ils sont animés par une morale qui soutient que la fin justifie les moyens, ils pensent tous fondamentalement qu’agir ainsi c’est faire le BIEN. Or, être certain que l’autre est un salaud a toujours justifiée l’ouverture de camps de concentration pour ceux qui ne pensent pas comme il faut. Et donc, aujourd’hui et fort logiquement, les chemises noires sont à gauche et bien entendu l’intelligence a fait le voyage inverse en passant de la gauche à la droite. La bonne nouvelle est que la gauche est devenue bête et fasciste. La mauvaise nouvelle est qu’ils sont encore au pouvoir chez nous. Mais plus pour très longtemps, car le peuple est en train de s’en rendre compte. .
7:44:14 2019.04.15
J’Accuse ….
7:18:06 2019.04.08
Coup d’état en Grande-Bretagne.
7:37:59 2019.04.01
Trump contre le retour de la tribu
7:04:32 2019.03.25
Et voilà ! https://www.youtube.com/watch?v=YzAWUp4MnvU Pour ceux qui seraient trop paresseux pour le faire, cela veut simplement dire que dans le système économique américain, la rentabilité du capital investi est en train de passer en dessous du cout du capital et donc que tous ceux qui ont emprunté en dollar (et Dieu sait s’il y en a eu depuis 10 ans) vont vers des jours difficiles… Ajoutons que les rendements sur les obligations longues aux USA, en Allemagne, en Grande-Bretagne etc… se cassent la figure, ce qui est un signe que la croissance économique est en train de s’effondrer, que les cours des banques plongent un peu partout,  que la Turquie a l’air de vouloir partir à nouveau vers le Sud et que la banque centrale US vient de faire un très beau demi-tour sur l’autoroute pour aller à contre-sens de ce qu’elle recommandait il y a deux mois et nous voilà renseignés : des économies sont en train de rentrer en récession ici et là. Beaucoup de signes inquiétants donc… Revenons à la courbe des taux. TOUTES les inversions de la courbe des taux ont précédé (causé ?) une récession aux USA comme le montre le graphique suivant.   La ligne rouge est simplement la différence arithmétique entre les taux d’intérêts sur la dette à 10 ans du gouvernement américain et les taux d’intérêts sur les bons du trésor à 3 mois du même gouvernement. Aujourd’hui, et pour la première fois depuis 2007, le 3 mois est au-dessus du 10 ans, la courbe des taux est donc inversée, ce qui a toujours précédé une récession de 6 à 12 mois. Et comme l’Europe, et en particulier l’Europe de l’Euro, est déjà en récession, voila qui annonce une année 2019 …difficile et qui devrait être marquée par de nombreux « et voilà ! » financiers, qui eux, ne feront rire personne. Nous rentrons donc dans une période économique qui devrait être intéressante au sens Chinois du terme : quand un chinois vous veut du mal, il vous souhaite de vivre pendant une période intéressante… Pas grave, va me dire le lecteur quelque peu philosophe, les recessions font partie du système capitaliste, et après une bonne purge, tout le monde se sentira beaucoup mieux. C’est tout à fait vrai mais il y a une légère différence entre cette récession qui s’annonce et les récessions précédentes : les autorités aussi bien budgétaires que monétaires aux Etats-Unis et surtout dans l’Europe de l’euro n’ont ni munition ni marge de manœuvre pour absorber le choc. Faisons un petit tour de piste région par région des moyens que les gouvernements où les banques centrales pourraient employer pour limiter la casse, en commençant par ceux qui paraissent les plus mal partis et en terminant par ceux qui devraient passer l’obstacle sans trop de mal. Bien entendu, ceux qui sont dans la plus mauvaise situation sont les pays de la zone Euro. Pour sauver l’Euro, les autorités européennes ont d’abord sacrifié les pays de l’Europe du Sud, puis détruit les systèmes bancaires en mettant les taux d’intérêts à zéro, et ça, c’est déjà fait. Mais les taux zéro après 10 ans environ, c’est dire vers 2022 auront aussi détruit toute l’industrie de l’épargne longue en Europe (fonds de pension, assurances etc…). Sans épargne, plus d’investissement, et sans investissement, plus de croissance et le chômage et les déficits budgétaires vont exploser. Les pays les plus vulnérables, France ou Italie, ont déjà des déficits budgétaires importants et des dettes monstrueuses et, coincés par l’Euro, ne peuvent les augmenter. Mais la France, contrairement à l’Italie, a un déficit primaire de son budget et un déficit de ses comptes courants et le pays est gouvernée par le Président sans doute le plus impopulaire de la Vème République.  Et l’on songe à la phrase de l’Ecclésiaste « Malheur à la Ville dont le Prince est un enfant ». C’est en France donc que la situation devrait être la plus explosive tant l’incompréhension est totale entre un peuple qui souffre et des dirigeants qui ont parié sur la construction européenne, qui est en train de s’écrouler et qui n’ont pas de plan B. L’Allemagne, quant à elle, a tout misé sur l’industrie automobile, au moment même où la demande de voitures va baisser de façon structurelle dans le monde entier et rentre donc dans une récession qui pourrait être très sévère. Les teutons ne se portent donc guère mieux que nous et en plus ils ont une démographie effrayante. Et tout ce petit monde a des excédents commerciaux considérables qui vont disparaitre avec la Grande-Bretagne qui essaye non sans mal de sortir de ce bateau qui coule, et dont on voit mal, compte tenu de la façon dont elle a été traitée par Bruxelles pourquoi elle devrait venir en aide à tous ces bras cassés. Conclusion :  encore une fois, l’Europe de l’Euro a été l’endroit où le maximum de bêtises a été faite.  Ne garder ni cash ni obligations en Euro. Une crise politique et monétaire d’envergure est à peu près certaine dans les mois qui viennent.  L’indice des valeurs bancaires me préviendra s’il passe en dessous de 90. Vient ensuite l’Europe Ex Euro ; Suisse, Suède, Norvège, Grande-Bretagne, Pologne etc… En général, ces pays ont des budgets en équilibre ou excédentaires, des comptes extérieurs satisfaisants, des monnaies sous-évaluées et qui peuvent flotter librement, des systèmes bancaires en ordre de marche… S’il y a un drame dans la zone euro, ils souffriront mais beaucoup moins que les pays de la zone euro. Pour ceux qui DOIVENT garder des positions obligataires ou du cash en Europe, autant avoir ses obligations et son cash dans ces pays. Viennent les USA : La Fed a une petite marge de manœuvre pour baisser les taux , les déficits budgétaires par contre sont déjà immenses Si l’Euro saute, le dollar US va beaucoup monter. Les obligations outre- atlantique sont chères, les actions aussi, la courbe des taux s’inverse…le moment du cash en dollar est arrivé. Pas la peine d’avoir des obligations ou des actions aux Etats-Unis, autant n’avoir que du cash et attendre pour le réinvestir. Ensuite nous arrivons à l’or : il n’y a pas vraiment de risque inflationniste aux USA ni ailleurs, mais le risque d’une crise financière est loin d’être nul. Je serai dans la zone euro, je mettrai bien 10 % à 15 % de mes actifs dans le métal jaune, pour jouer la panique financière qui ne manquera pas d’arriver au pire moment pour l’Europe, c’est-à-dire vers fin Mai. Si j’y connaissais quelque chose, j’achèterais bien des mines d’or. Venons-en aux Pays d’Asie qui ont eux des marges de manœuvre normales.  Comme je ne cesse de le dire depuis des mois, je mettrai autant d’argent que je le peux en obligations Chinoises, Indiennes, etc…Et mes actions auraient toutes un biais asiatique mais j’aurais 40 % d’actions tout au plus dans mon portefeuille. Un mot de géopolitique pour finir. Ce n’est pas ce que je souhaitre, ce que je souhaite n’a aucune imporrtance. Si l’Europe de l’Ouest connait une grave crise économique, la Russie va apparaitre comme gagnante et Putin comme un grand homme. Acheter des obligations Russes me parait être une très bonne idée, surtout avec la Turquie qui va s’effondrer et qui va cesser d’embêter tout le monde au proche Orient. Dans le fond, les épargnants français devraient se coller en emprunts russes, comme leurs arrières grands parents. Ça devrait mieux marcher cette fois ci.      
7:36:06 2019.03.18
Mais pourquoi voter ?
7:26:06 2019.03.11
Le grand retour de la pensée magique.