Mis en avant

7:00:01 2017.02.20
Macron ou comment le vide peut envahir l’espace politique
7:15:10 2017.02.16
En mer de Chine, des tensions multiples
7:07:35 2017.02.15
Le népotisme de gauche s’est beaucoup développé sous François Hollande
7:21:40 2017.02.13
La Révolte des Tolérants
7:59:21 2017.02.09
La géopolitique du jeans
8:30:57 2017.02.08
Marine Le Pen commence à inquiéter sérieusement les investisseurs étrangers croissance économique à partir de processus et de décisions microéconomiques. Elle est apparue en réponse aux modèles de croissance exogène, qui fondait la croissance économique sur le progrès technique, mais n'expliquait pas l'origine de ce progrès. Joseph Stiglitz économiste américain, prix Nobel, grand keynésien a été interviewé dans Le Monde du 03/02/2017 par Gaël Giraud présenté comme chef économiste de l’Agence Française de Développement. Il est aussi  prêtre catholique, membre de la Compagnie de Jésus, mais ce n’est nulle part mentionné. Donc, la solution, d'après le prix Nobel d’économie, c'est d'augmenter le salaire minimum, de taxer les riches pour donner aux pauvres, et d'accorder un pouvoir plus grand aux syndicats pour être bien sûr que les salaires augmentent. Notre Robin des Bois des temps modernes   estime que le fait que les revenus des riches aient augmenté plus vite que ceux des pauvres est d'autant plus problématique que les revenus des plus riches ne ruissellent plus vers les plus pauvres. Il est l’auteur de « L'Euro. Comment la monnaie unique menace l'avenir de l'Europe » Il peut devenir nécessaire de quitter l'Euro pour sauver l'Europe. L'abandon de l'Euro par l'Allemagne est la solution la plus facile. Les autres pays ne peuvent pas continuer de souffrir parce que l'Allemagne refuse les solutions de mutualisations soutenues aujourd'hui par la plupart des économistes. Luc Boltanski et Arnaud Esquerre sont deux sociologues qui viennent de publier « Enrichissement. Une critique de la marchandise ». les deux auteurs avancent qu’ils font preuve d’une grande originalité dans l’étude de la société de commerce. Selon eux « le riche » est prêt à payer un méta-prix pour acheter un objet « devenir musée » plutôt qu’une machine à laver qui comme chacun le sait est un objet « devenir déchet » !  Les économistes qui ont soutenu François Hollande  dans Le Monde du  18/04/2011 ont souvent tendance à l’avoir oublié. Il est très important quand on les écoute de savoir d’où ils parlent. Voilà donc la liste :  Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris X Nanterre), Daniel Cohen (ENS), Elie Cohen (Directeur de Recherche du Cevipof de Sciences Po), Jean Hervé Lorenzi (Paris Dauphine et Banque Edmond de Rothschild),Thomas Piketty (EHESS), Françoise Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris XIII), Julia Cagé (Harvard), Thomas Chalumeau (Sciences Po), Brigitte Dormont (Paris Dauphine), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron (Cour des Comptes), Jacques Mistral (Harvard), El Mouhoub Mouhoud (Paris Dauphine), Fabrice Murtin (Sciences Po), Dominique Namur (Paris XIII), Thomas Philippon (New York University), Romain Rancière (Ecole d’Economie de Paris), Laurence Taubiana (Sciences Po), Joëlle Toledano (Supélec). Il devient facile de pointer du doigt une Allemagne qui réussit Un consensus anti allemand est en train de monter. On nous explique que « les excédents allemands battent des records et agacent ».  Au lieu de s’inspirer de l’Allemagne qui mené des réformes courageuses sous Gerhard Schröder le monde politique français ne cesse de s’en prendre à l’Allemagne. La France est malade sans projet ni vision depuis de nombreuses années. La perte d’influence de la France au profit de l’Allemagne est évidente. Elle a choisi la socialisation généralisée plutôt que l’économie de responsabilité. L’avenir de la France se joue à pile ou face Jamais l’issue de la campagne présidentielle en France n’a été plus incertaine. Avant l’organisation des primaires de la droite,  Alain Juppé était le grand gagnant selon les sondages. Il ne pouvait pas perdre une « élection imperdable ». Puis nous avons eu François Fillon grand vainqueur de ces primaires que rien ne pouvait arrêter. Ensuite la campagne médiatique d’une rare violence avec le parquet financier qui intervient dans la foulée des articles du Canard Enchainé et du Monde avec audition des premiers témoins à charge sous 48 heures…Après dix jours de lynchage médiatique François Fillon fait une conférence de presse au cours de laquelle il explique les faits. Pendant cette période une véritable « macronite » s’est emparée de la France. Il a recueille les soutiens plutôt encombrants de personnes qui se souvent trompées dans des vies antérieures. Il profite des difficultés de François Fillon. Pendant ce temps on ne parle pas  des revers de l’industrie malade de l’intervention de l’Etat actionnaire. Areva incarne la déconfiture du nucléaire français…. EDF a ses propres problèmes plus l’obligation qui lui est imposée par l’Etat d’aller au secours d’Areva.  La SNCF croule sous les dettes…STMicroelectronics, le champion franco italien de  l’industrie des semi conducteurs a vu son chiffre d’affaires baisser de 30% en cinq ans… Soitec l’espoir grenoblois cumule les pertes …Altis le groupe dirigé par Yazid Sabeg est vendu à l’allemand X-Fab…Le secteur des objets connectés qui devait être le graal de la high tech française est à la peine. Ce qui est en cause ce sont des produits souvent inutiles et chers. Une révolution des transports est en train de se produire sous nos yeux. Le seul sujet de débat semble être limité aux chauffeurs de la maison Uber. Tout cela est consternant…