Mis en avant

6:47:50 2017.06.22
Philippines et Indonésie : les autres points chauds de l’islamisme
7:34:11 2017.06.20
Il faut maintenant redresser la situation financière désastreuse de la France
7:57:33 2017.06.19
Trump et l’Etat Profond : Un complot fort bien monté
7:28:46 2017.06.15
L’art de perdre la guerre
7:30:26 2017.06.12
Lettre ouverte à notre nouveau Président
7:49:27 2017.06.08
Les cartes sont l’intelligence du monde
3:15:04 2017.06.06
Donald Trump a raison d’obliger tout le monde à réfléchir sur les accords de la COP 21 réchauffement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue ». C’est la raison pour laquelle le GIEC a toujours fonctionné de façon politique et le réchauffement climatique est devenu pour lui depuis longtemps un enjeu purement idéologique. Ce qui pose problème c’est que les effets du rayonnement solaire ou des nuages sur la température sont insuffisamment étudiés, tout cela parce que le lobby du GIEC tire tous ses budgets sur le seul thème de l'effet de l'activité humaine sur la température. La déforestation est probablement aussi importante dans l’augmentation du CO2. Depuis 1990, plus de 130 millions d’hectares de forêt ont été brûlés ou arrachés, remplacés par des villes ou des terres agricoles. Le Brésil a détruit pendant cette période 531 000km2 de forêt, l’Indonésie 275 000km2, Le Nigéria 102 000lm2, l’argentine 76 000km2 ….. Etre climato-sceptique, ce n'est pas nier que la température de la planète augmente, que la banquise fond et que le niveau de la mer monte. C'est s'interroger sur le gros soufflé que des politiques de différents pays, la France en tête, ont monté en utilisant inconsidérément l'argent du contribuable. Les modèles climatiques utilisés sont d’autant moins fiables que la « science climatique » est incapable de prédire correctement l’ensemble des phénomènes. Parmi les nombreuses incertitudes, on connaît mal l’influence des variations des émissions solaires et le rôle joué par les nuages. Et pourtant l’effet de serre des nuages, à supposer qu’un tel effet existe, serait 219 fois plus important que celui du CO2 atmosphérique. Quant au CO2 dû aux émissions humaines, il ne représenterait que 6% du stock de CO2 atmosphérique. Un jour la science prouvera peut-être que l’augmentation de la quantité de CO2 dans l’atmosphère était due au réchauffement causé par exemple par les variations du soleil, et non que le réchauffement était dû principalement aux émissions humaines de CO2, comme une désinformation systématique le fait penser aux Européens. Ceux qui prétendent que la science a parlé sont en général des hommes politiques qui ont fait de la protection de la planète une véritable religion, dont toute critique est apparentée à un blasphème. Un peu moins d'idéologie et un peu plus de science permettraient d’analyser objectivement la situation.   Tout le monde peut être d’accord qu’il faut préparer une transition énergétique vers les industries renouvelables qui devra s’accompagner progressivement d’un changement de modèle de production et de consommation. Tout cela sera possible grâce à l’innovation apportée par la technologie, ce qui suppose des investissements très importants. En revanche, aucun résultat sérieux ne sera obtenu à coup de  « fiscalité écologique, de réduction du temps de travail dans une économie sociale et solidaire » !!!   Tant que l’on restera dans l’obscurantisme écolo-bobo-bio très bien décrit par  Jean de Kervasdoué dans son livre « Ils croient que la nature est bonne » on ne pourra pas avancer.  Il ne s’agit pas d’un combat idéologique consistant à développer « un impératif vert face au fiasco des politiques néolibérales telles qu'elles sont défendues à Davos ». Il n’y a pas d’un côté le “bien” de Ségolène Royal avec ses mots vertueux: écologie, environnement, éolienne, lanceur d’alerte, santé et ses qualificatifs tout aussi positifs: vert, naturel, durable, circulaire, biodynamique, biologique, photovoltaïque, recyclé, économe, local, associatif, décentralisé… Il n’y a pas de l’autre le mal avec ses mots abominables comme  charbon, pesticides, OGM, nucléaire, pollution, croissance, climato-sceptique et ses qualificatifs négatifs: polluant, dangereux, intensif, capitaliste, industriel, cancérigène, corrompu… Ce qui est grave est c’est que les verts s’adonnent autant que les autres aux manœuvres d’appareil. Ils ont brouillé toutes les cartes sur l’écologie qui doit être un combat concernant tous les habitants de la planète.   Pour diminuer leur dépendance par rapport à l’OPEP et surtout à l’Arabie Saoudite, les Etats Unis se sont mis à développer depuis 2006 le pétrole et le gaz de schiste chez eux. Cela a été possible grâce à de nombreuses innovations technologiques rendues possibles par des investissements financés par les américains eux mêmes. Le résultat c’est que le rôle de « swing state », c’est à dire de l’état qui régule sur le plan mondial le prix du pétrole, n’est plus l’Arabie Saoudite mais les Etats unis eux mêmes   Le secteur des services pétroliers est le grand perdant du moment   Toutes les sociétés de services pétroliers ont été très touchées par la baisse du prix du pétrole de 115$ à un plus bas de 27$ et sont dans une situation délicate   En France, Technip FMC malgré le rapprochement des deux entreprises a toujours du mal à retrouver des marges convenables. Elle a du licencier 6000 personnes pour s’adapter à son carnet de commandes.  CGG Veritas  après avoir racheté en 2007 Veritas pour 3,1 Md$ et en 2012 Fugro pour 1 Md$ est en grande difficulté. Bourbon est aussi à la peine.   Aux Etats Unis Halliburton le numéro un mondial est en baisse de 16% depuis le début de l’année. Le fait que la société réalise 65% de son chiffre d’affaires aux Etats Unis lui permet de mieux résister que ses concurrents. Schlumberger qui réalise de son côté 65% de ses revenus en dehors des Etats Unis aura encore plusieurs trimestres difficiles.   En Europe, plusieurs sociétés que l’on retrouvait dans de nombreux  portefeuilles n’offrent pas des perspectives très brillantes notamment  Schoeller Bleckmann en Autriche et Seadrill en Norvège qui a failli déposer son bilan au début de l’année.   L’économie verte va se développer fortement   Le secteur de l’économie verte est celui qui permettra réellement de lutter contre le gaspillage de l’énergie et le réchauffement climatique. On trouve les sociétés les plus intéressantes dans l’efficacité énergétique, le stockage d’énergie, la désalinisation de l’eau de mer, la distribution et la purification de l’eau. A suivre…    
7:38:31 2017.06.05
Rupture entre le monde Anglo-Saxon et le monde Européen.