Mis en avant

2:26:24 2019.05.24
Livres sur la technologie qu’il faudrait avoir lus pour voir le monde tel qu’il est…
7:59:29 2019.05.22
La société est bien un marché
6:58:48 2019.05.20
Tout va mal en Grande-Bretagne…Vraiment ?   Depuis 2012 (le moment où monsieur Draghi a « sauvé » l’Euro et détruit l’Europe), l’emploi en GB est monté de 9 % tandis qu’en France la hausse n’a été que de 4 %. Fort logiquement et depuis la même date, le taux de chômage est passé de 9 % dans les deux pays à 3. 6 % en GB et à …8.4 % en France. Certes, et toujours d’après mes dineurs en ville, il est évident que tous ces emplois sont des « petits boulots » et que les nôtres, moins nombreux certes, sont d’une qualité très supérieure. Ce n’est pourtant pas ce qu’ont l’air de penser les gilets jaunes… En tout état de cause les chiffres semblent cependant dire que trouver un premier emploi en GB est plus facile que d‘en trouver un en France. Passons à la production industrielle et ici craignons le pire, car tous mes amis français sont persuadés que la Grande-Bretagne ne fabrique plus rien, si ce n’est des battes de cricket ou des pots de confiture d’orange. Et pourtant, les productions industrielles sont à peu près de la même taille tandis que la production industrielle anglaise croit depuis 2012 beaucoup plus vite que la production industrielle en France, comme en fait foi le deuxième graphique.     Tiens donc ! la France s’est fait mettre 6 points de production industrielle dans les dents par la GB depuis 2102 et se retrouve à un niveau inférieur à celui de 2011 alors que la production industrielle anglaise GB est, elle au-dessus de son niveau de 2011. Voila qui ne confirme pas vraiment la thèse que tout va mal outre-Manche… Tous ces petits boulots doivent cependant avoir amené à une baisse du PIB par habitant en Grande-Bretagne, qui n’a pas eu la chance, elle, de bénéficier de l’Euro. Vérifions en calculant le PIB par habitant qui nous donnera une idée de l’évolution du niveau de vie dans chacun des deux pays. Curieux, mais c’est le pays qui n’a pas été « protégé » par l’Euro qui a vu une hausse du niveau de vie par habitant supérieure à celui qui était protégé…L’euro serait -il une protection illusoire comme la ligne Maginot en son temps ? Surement une erreur de plus, mais cela devient de plus en plus difficile de soutenir que la France va mieux que la Grande-Bretagne.     Si l’on réfléchit bien, la seule explication à cet écart de croissance entre les deux pays est sans aucun doute que les déficits budgétaires britanniques ont dû exploser tandis que les nôtres se contractaient. Voyons ce qu’il en est. Salopards d’Anglais ! ils sont en train de retourner à l’équilibre budgétaire… Il est très probable en effet qu’en 2019 et au plus tard en 2020, la Grande-Bretagne se retrouvera en excédents budgétaires, alors que nous nous trainons avec des déficits supérieurs à 3 % du PIB depuis des lustres que toutes nos augmentations d’impôts n’ont jamais réussi à réduire. Mais ces fourbes d’anglais ont fait baisser les dépenses de l’Etat à la place d’augmenter les impôts, ce qui est vraiment odieux. Ce qui est le plus insupportable dans la réalité est bien sûr que, quand les Conservateurs sont aux affaires, le poids de l’Etat recule alors qu’en France les dépenses étatiques augmentent que la Gauche ou la Droite soit au pouvoir, et je défie quiconque de repérer qui est au pouvoir en regardant les dépenses de l’Etat. Giscard ou Mitterrand, Sarkozy ou Hollande, même combat, mêmes résultats. Il est vrai qu’en France, nous n’avons jamais eu que des partis de gauche au pouvoir, dont l’un, curieusement, se dit de Droite. Et ici, je voudrais ajouter un petit graphique de nature « politique » pour expliquer que ceux qui investissent en fonction de la perception qu’ils ont de la politique vont toujours perdre leur chemise. Depuis 1975, la rentabilité totale des deux marches a été a peu près la même, ce qui veut dire que la tendance du ratio est plate (moyenne a 1). De temps en temps il faut acheter la Grande-Bretagne et vendre la France, comme en 2000 et de temps en temps, il faut faire contraire, comme en 1983. Je n’ai pas le moindre doute que la bourgeoisie française a vendu quand la gauche arrivait au pouvoir en 1981 et acheté quand la soi-disant droite revenait en 1985, et bien entendu, c’était le contraire qu’il fallait faire. Ne jamais acheter quand des gens sans convictions qui se disent « pragmatiques » sont élus, telle est la règle qui ne connait pas d’exception. Et y a-t-il de plus grands pragmatiques que Chirac, Juppé, Sarkozy, Raffarin etc… qui ont toujours pensé non seulement que leurs électeurs étaient des imbéciles mais surtout que la gauche détenait le monopole de la vertu et de la vérité ? Ils s’excusaient presque d’être au pouvoir… Et comme tous mes bourgeois dineurs en ville ont voté des deux mains pour Macron et que le marché français est très haut par rapport au marché britannique, si je ne l’avais déjà fait, je vendrais la France aussi vite que je le peux pour me précipiter sur la Grande-Bretagne. Voilà un coup qui ne devrait pas rater et ce d’autant plus que la Livre est sous -évaluée par rapport a l’Euro. Pour ceux qui le peuvent, c’est aussi le moment ou jamais d’acheter de l’immobilier à Londres en vendant Paris, ce qui devrait marcher tant je ne crois pas une seconde l’arrivée de monsieur Corbyn au pouvoir… Venons-en à l’imbécilité européenne du moment, le BREXIT. Vouloir garder un peuple comme le peuple anglais dans un système dont ils ne veulent plus est totalement idiot, et c’est pourtant ce que les élites de Bruxelles ont essayé de faire. Voila un pétard qui va leur exploser à la figure. Il s’agit en effet d’un cas parfait d’une volonté populaire qui affirme haut et fort que la GB doit sortir de l’Euro pour retrouver sa souveraineté, et à cette volonté fort claire se sont opposés les hommes de Davos tant à Bruxelles qu’à Londres, au prétexte qu’ils savent mieux que le Peuple ce qui est bon pour lui. Ces « globalistes » constituent 75 % de la Chambre des Députés et 90 % de la Chambre des Lords. Ces braves gens essaient d’avoir le Peuple anglais à la fatigue. Mais comme le disait mon cher père, les anglais sont assommants. Ils perdent toutes les batailles et gagnent toutes les guerres, et quand ils ont refermé leurs mâchoires, comme le bulldog, ils ne lâchent plus jamais. Il va donc y avoir un raz de marée gigantesque en Grande-Bretagne en faveur du nouveau parti, le Brexit Party et il est très probable que du coup, le bipartisme vit ses derniers jours en Grande-Bretagne. Resteront trois partis.
  • Celui des hommes de Davos, qui feront 25 % des voix, à tout casser.
  • L’extrême gauche, qui fera 20 % des voix et encore.
  • Le parti des anglais de souche qui fera 35 % des voix ou plus, le reste allant à des petits partis locaux.
Dans ce cas de figure, et compte tenu du système électoral (un seul tour, celui qui a le plus de voix l’emporte), le prochain premier ministre de sa gracieuse Majesté pourrait bien être Nigel Farage et je ne voudrais pas avoir à négocier avec lui si j’étais monsieur Barnier, dont j’espère qu’il va prendre une retraite bien méritée, avant. A moins que monsieur Macron ne le nomme premier ministre pour le récompenser de ses efforts et de ses succès…          
6:33:24 2019.05.17
La rivière souterraine du cannabis
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La seule Union Européenne viable, c’est l’Europe des Nations
7:12:57 2019.05.13
Les aventures de deux naïfs en terre politique. ’est tout à son honneur, il y a quelques semaines a publié des excuses officielles pour avoir propagé une fausse information. De même, le magazine Causeur vole à notre secours et Elisabeth Levy y publie un article prenant notre défense. Mais la machine, bien nourrie à la source, s’est emballée, le coup est parti, le mardi dans l’émission de Patrick Cohen, Monsieur Orsena fera un couplet fort touchant sur "les heures les plus noires de notre histoire et ces gens là » (NDLR : Le lecteur averti notera que l’on entendait beaucoup moins Monsieur Orsena sur l'antisémitisme  quand il était au cabinet de Dumas). Soit.   Parallément, sur les réseaux sociaux, un étrange personnage que nous pensons (conditionnel) être un groupe de journaliste sur la forme de la ligue du LOL, reprend des anciens tweets en réponse de ma fille qui, pris dans leurs contextes n’ont absolument rien de choquant mais qui sorti de leurs cadres de réponses et épinglés comme tels deviennent tout à coup visiblement, une source d’émois. Jugez-en.  
  1. En réponse à un article du Monde qui parlait d’IA, et du fait qu’il y avait « trop de blancs », Emmanuelle répondit « A ce compte là, il y a trop de noirs dans la course de 100 M, qu’est-ce qu’on fait ». Ceci s’appelle un raisonnement par l’absurde.
  2. Au sortir d’un colloque de Marie- Anne Frison Roche sur la liberté d’expression en France et son domaine d’application, Emmanuelle rappelait comme son ancienne professeure le faisait que ces arrêts avaient consacré la possibilité pour les juges du fond d’intervenir directement en sanctionnant financièrement le négationnisme en ce que les juges avaient reconnus que l’historien avait "manqué à son devoir de professionnel". En cela, elle en concluait que les Lois Gayssot n’étaient pas utiles et que les juges du fond pouvaient assurer le combat contre le négationnisme. Vision qu'elle partage avec Simone Veil.
  Jeudi matin, l’avocat d’Emmanuelle la contacte car le journaliste du Quotidien l’informe du sujet qui sera fait sur Charles Gave et Emmanuelle Gave. Nous avions le choix de participer ou pas. Emmanuelle s’y rend. Pourquoi ? Tout simplement pour arrêter la curée car la messe était dite et nous le savions depuis le dimanche d’avant. Dans cet interview, le journaliste sort alors une vieille conversation Facebook cette fois. Il y a 14 ans, Emmanuelle avait embauché une jeune algérienne pour s’occuper de ses deux filles. Celle-ci se présente au bout de quelques semaines à l’école pour aller chercher les petites en burka, ce qui était interdit par le règlement de l’école qui précise que ceux qui doivent venir chercher les enfants soient reconnaissables. Elle doit s’en séparer et écrit sur  alors sur Facebook philosophiquement à une amie « C’est plus facile de travailler avec une Philippine qu’avec une musulmane. Il existe moins de risques que la jeune nounou se fanatise auprès d'un mauvais contact». Emotion dans la classe jacâssière ou réflexion contre l'intégrisme religieux est forcement assimilé au racisme. Aucune surprise. Dans le même temps, le Jeudi matin, je passe au bureau à 11h du matin, NDA voulant me voir. Très ému, il m’annonce qu’il doit virer Emmanuelle de la liste. Je lui fais remarquer que dans ce cas de figure, il y a une sortie par le haut et une sortie par le bas. La sortie par le haut serait de faire un mouvement à la Cyrano de Bergerac pour dire à la presse et à ceux qui avaient organisé cette immonde campagne qu’ils pouvaient aller se faire voir et que dans ce cas, il ferait un triomphe. Un homme d’honneur ne fuit pas quand ses hommes sont attaqués. La sortie par le bas était de l’exclure, ce qui confirmerait les allégations infamantes des media sur Emmanuelle, auquel cas il était foutu. Nous nous séparons et le communiqué tombe le même soir. Il avait choisi la sortie par le bas. Le lundi, je lui annonce que je ne serai pas candidat sur sa liste, ne voulant pas me lier plus avant avec un homme qui a "des épaules de serpent" comme on dit dans les milieux du rugby, et mon argent m’est alors remboursé sous 10 jours, après que Monsieur Dupont- Aignan ait contacté la commission des comptes de campagne le lundi en question par LRAR afin de l'informer de la situation. Il n'y a donc aucune surprise ni aucun conditionnel dans cette situation en ce lundi 26 Février 2019.   Mais, en réalité, nous savions depuis une semaine que la décision était prise.  Monsieur Dupont-Aignan a en effet une fille qui voulait travailler à Hong-Kong et je lui avais trouvé une place de stagiaire dans l’une des entreprises que mon fils contrôle là-bas. Et le dimanche précédent, il était venu me voir, après son émission de télévision alors que je déjeunais en famille, pour me demander de ne plus embaucher sa fille, au cas où les journalistes l’apprendraient. Étant pas plus bêtes que mal habillés, nous en avions conclu que la carrière politique d’Emmanuelle risquait de s’arrêter là… Quelque temps après, monsieur Poisson était lui-même exclu de la liste et les amoureux de la France disparaissaient pour être remplacés par une liste DLF.   Voilà quels furent les faits et je défie quiconque d’affirmer le contraire.     Venons-en à des réalités plus subjectives et que je ne peux prouver.
  • Le monde politique est d’abord incroyablement mal organisé.
En tant qu’homme d’affaires, ma première réaction a été d’être stupéfait de l’amateurisme de ces organisations. Aucun plan, aucune idée, aucune stratégie, aucun suivi. Une entreprise qui serait gérée comme cela disparaitrait en six mois. Ces partis sont en fait des tentatives pour se créer des situations sans risques en capturant une partie de l’électorat français, ce qui leur garantit une rente versée par le contribuable. J’en ai conclu que la première des choses à faire serait d’interdire tout financement de ces partis par l’Etat. Subventionner des incapables avec de l’argent public ne me semble pas être une aussi bonne idée que cela.
  • La personnalité des gens que j’ai pu y rencontrer et cela bien avant ma récente mésaventure est très curieuse. Par exemple, le but des personnes qui y sévissent n’est pas de défendre des idées ou des convictions mais apparemment de passer, eux, dans les médias. Et le plus stupéfiant est qu’aujourd’hui ces médias sont détestés par le public et que ces gens ne se rendent pas compte que pour être élu aujourd’hui il faut faire campagne contre les media.
 
  • Ce monde est aussi est apparemment rempli de personnes qui se surestiment et qui emploient des mots au sens vague. Par exemple, ces gens, qui seraient incapables de gérer une baraque à frites, veulent être les chefs d’un « Etat Stratège », ce qui me laisse pantois. Quand je vois monsieur Lemaire vouloir refonder le capitalisme, je me tapote le menton. Quand j’écoute notre le Président expliquer qu’il faut transformer la France en une start-up, je suis un peu étonné quand je sais que cet homme n’a jamais rien créé de sa vie…
Pour conclure
  • Sommes-nous étonnés ? Non.
  • Sommes-nous déçus ? Non.
  • Sommes-nous amers ? Non.
  • Sommes-nous découragés ? Non
Mais la leçon est la suivante et je reprends ici une idée très forte de l’Eglise Catholique. Les structures humaines ne doivent pas favoriser le péché. L’organisation de la politique en France favorise le péché et empêche de ce fait que la Démocratie fonctionne. Changer les choses exigera bouleversement de ces structures incroyablement pernicieuses. Ce qui passera par un retour du contrôle de l’agenda politique à son véritable propriétaire : le peuple. Ce qui veut dire le referendum d’initiative populaire et la fin de l’état profond en France. C’est à ces deux taches qu’il va falloir s’atteler à partir de maintenant.  
1:10:02 2019.05.10
Face aux commerces, la ville se modifie
5:33:45 2019.05.08
Le scénario de l’alignement des planètes est désormais en surmutipliée