Charles Gave

6:58:48 2019.05.20
Tout va mal en Grande-Bretagne…Vraiment ?   Depuis 2012 (le moment où monsieur Draghi a « sauvé » l’Euro et détruit l’Europe), l’emploi en GB est monté de 9 % tandis qu’en France la hausse n’a été que de 4 %. Fort logiquement et depuis la même date, le taux de chômage est passé de 9 % dans les deux pays à 3. 6 % en GB et à …8.4 % en France. Certes, et toujours d’après mes dineurs en ville, il est évident que tous ces emplois sont des « petits boulots » et que les nôtres, moins nombreux certes, sont d’une qualité très supérieure. Ce n’est pourtant pas ce qu’ont l’air de penser les gilets jaunes… En tout état de cause les chiffres semblent cependant dire que trouver un premier emploi en GB est plus facile que d‘en trouver un en France. Passons à la production industrielle et ici craignons le pire, car tous mes amis français sont persuadés que la Grande-Bretagne ne fabrique plus rien, si ce n’est des battes de cricket ou des pots de confiture d’orange. Et pourtant, les productions industrielles sont à peu près de la même taille tandis que la production industrielle anglaise croit depuis 2012 beaucoup plus vite que la production industrielle en France, comme en fait foi le deuxième graphique.     Tiens donc ! la France s’est fait mettre 6 points de production industrielle dans les dents par la GB depuis 2102 et se retrouve à un niveau inférieur à celui de 2011 alors que la production industrielle anglaise GB est, elle au-dessus de son niveau de 2011. Voila qui ne confirme pas vraiment la thèse que tout va mal outre-Manche… Tous ces petits boulots doivent cependant avoir amené à une baisse du PIB par habitant en Grande-Bretagne, qui n’a pas eu la chance, elle, de bénéficier de l’Euro. Vérifions en calculant le PIB par habitant qui nous donnera une idée de l’évolution du niveau de vie dans chacun des deux pays. Curieux, mais c’est le pays qui n’a pas été « protégé » par l’Euro qui a vu une hausse du niveau de vie par habitant supérieure à celui qui était protégé…L’euro serait -il une protection illusoire comme la ligne Maginot en son temps ? Surement une erreur de plus, mais cela devient de plus en plus difficile de soutenir que la France va mieux que la Grande-Bretagne.     Si l’on réfléchit bien, la seule explication à cet écart de croissance entre les deux pays est sans aucun doute que les déficits budgétaires britanniques ont dû exploser tandis que les nôtres se contractaient. Voyons ce qu’il en est. Salopards d’Anglais ! ils sont en train de retourner à l’équilibre budgétaire… Il est très probable en effet qu’en 2019 et au plus tard en 2020, la Grande-Bretagne se retrouvera en excédents budgétaires, alors que nous nous trainons avec des déficits supérieurs à 3 % du PIB depuis des lustres que toutes nos augmentations d’impôts n’ont jamais réussi à réduire. Mais ces fourbes d’anglais ont fait baisser les dépenses de l’Etat à la place d’augmenter les impôts, ce qui est vraiment odieux. Ce qui est le plus insupportable dans la réalité est bien sûr que, quand les Conservateurs sont aux affaires, le poids de l’Etat recule alors qu’en France les dépenses étatiques augmentent que la Gauche ou la Droite soit au pouvoir, et je défie quiconque de repérer qui est au pouvoir en regardant les dépenses de l’Etat. Giscard ou Mitterrand, Sarkozy ou Hollande, même combat, mêmes résultats. Il est vrai qu’en France, nous n’avons jamais eu que des partis de gauche au pouvoir, dont l’un, curieusement, se dit de Droite. Et ici, je voudrais ajouter un petit graphique de nature « politique » pour expliquer que ceux qui investissent en fonction de la perception qu’ils ont de la politique vont toujours perdre leur chemise. Depuis 1975, la rentabilité totale des deux marches a été a peu près la même, ce qui veut dire que la tendance du ratio est plate (moyenne a 1). De temps en temps il faut acheter la Grande-Bretagne et vendre la France, comme en 2000 et de temps en temps, il faut faire contraire, comme en 1983. Je n’ai pas le moindre doute que la bourgeoisie française a vendu quand la gauche arrivait au pouvoir en 1981 et acheté quand la soi-disant droite revenait en 1985, et bien entendu, c’était le contraire qu’il fallait faire. Ne jamais acheter quand des gens sans convictions qui se disent « pragmatiques » sont élus, telle est la règle qui ne connait pas d’exception. Et y a-t-il de plus grands pragmatiques que Chirac, Juppé, Sarkozy, Raffarin etc… qui ont toujours pensé non seulement que leurs électeurs étaient des imbéciles mais surtout que la gauche détenait le monopole de la vertu et de la vérité ? Ils s’excusaient presque d’être au pouvoir… Et comme tous mes bourgeois dineurs en ville ont voté des deux mains pour Macron et que le marché français est très haut par rapport au marché britannique, si je ne l’avais déjà fait, je vendrais la France aussi vite que je le peux pour me précipiter sur la Grande-Bretagne. Voilà un coup qui ne devrait pas rater et ce d’autant plus que la Livre est sous -évaluée par rapport a l’Euro. Pour ceux qui le peuvent, c’est aussi le moment ou jamais d’acheter de l’immobilier à Londres en vendant Paris, ce qui devrait marcher tant je ne crois pas une seconde l’arrivée de monsieur Corbyn au pouvoir… Venons-en à l’imbécilité européenne du moment, le BREXIT. Vouloir garder un peuple comme le peuple anglais dans un système dont ils ne veulent plus est totalement idiot, et c’est pourtant ce que les élites de Bruxelles ont essayé de faire. Voila un pétard qui va leur exploser à la figure. Il s’agit en effet d’un cas parfait d’une volonté populaire qui affirme haut et fort que la GB doit sortir de l’Euro pour retrouver sa souveraineté, et à cette volonté fort claire se sont opposés les hommes de Davos tant à Bruxelles qu’à Londres, au prétexte qu’ils savent mieux que le Peuple ce qui est bon pour lui. Ces « globalistes » constituent 75 % de la Chambre des Députés et 90 % de la Chambre des Lords. Ces braves gens essaient d’avoir le Peuple anglais à la fatigue. Mais comme le disait mon cher père, les anglais sont assommants. Ils perdent toutes les batailles et gagnent toutes les guerres, et quand ils ont refermé leurs mâchoires, comme le bulldog, ils ne lâchent plus jamais. Il va donc y avoir un raz de marée gigantesque en Grande-Bretagne en faveur du nouveau parti, le Brexit Party et il est très probable que du coup, le bipartisme vit ses derniers jours en Grande-Bretagne. Resteront trois partis.
  • Celui des hommes de Davos, qui feront 25 % des voix, à tout casser.
  • L’extrême gauche, qui fera 20 % des voix et encore.
  • Le parti des anglais de souche qui fera 35 % des voix ou plus, le reste allant à des petits partis locaux.
Dans ce cas de figure, et compte tenu du système électoral (un seul tour, celui qui a le plus de voix l’emporte), le prochain premier ministre de sa gracieuse Majesté pourrait bien être Nigel Farage et je ne voudrais pas avoir à négocier avec lui si j’étais monsieur Barnier, dont j’espère qu’il va prendre une retraite bien méritée, avant. A moins que monsieur Macron ne le nomme premier ministre pour le récompenser de ses efforts et de ses succès…          
7:12:57 2019.05.13
Les aventures de deux naïfs en terre politique. ’est tout à son honneur, il y a quelques semaines a publié des excuses officielles pour avoir propagé une fausse information. De même, le magazine Causeur vole à notre secours et Elisabeth Levy y publie un article prenant notre défense. Mais la machine, bien nourrie à la source, s’est emballée, le coup est parti, le mardi dans l’émission de Patrick Cohen, Monsieur Orsena fera un couplet fort touchant sur "les heures les plus noires de notre histoire et ces gens là » (NDLR : Le lecteur averti notera que l’on entendait beaucoup moins Monsieur Orsena sur l'antisémitisme  quand il était au cabinet de Dumas). Soit.   Parallément, sur les réseaux sociaux, un étrange personnage que nous pensons (conditionnel) être un groupe de journaliste sur la forme de la ligue du LOL, reprend des anciens tweets en réponse de ma fille qui, pris dans leurs contextes n’ont absolument rien de choquant mais qui sorti de leurs cadres de réponses et épinglés comme tels deviennent tout à coup visiblement, une source d’émois. Jugez-en.  
  1. En réponse à un article du Monde qui parlait d’IA, et du fait qu’il y avait « trop de blancs », Emmanuelle répondit « A ce compte là, il y a trop de noirs dans la course de 100 M, qu’est-ce qu’on fait ». Ceci s’appelle un raisonnement par l’absurde.
  2. Au sortir d’un colloque de Marie- Anne Frison Roche sur la liberté d’expression en France et son domaine d’application, Emmanuelle rappelait comme son ancienne professeure le faisait que ces arrêts avaient consacré la possibilité pour les juges du fond d’intervenir directement en sanctionnant financièrement le négationnisme en ce que les juges avaient reconnus que l’historien avait "manqué à son devoir de professionnel". En cela, elle en concluait que les Lois Gayssot n’étaient pas utiles et que les juges du fond pouvaient assurer le combat contre le négationnisme. Vision qu'elle partage avec Simone Veil.
  Jeudi matin, l’avocat d’Emmanuelle la contacte car le journaliste du Quotidien l’informe du sujet qui sera fait sur Charles Gave et Emmanuelle Gave. Nous avions le choix de participer ou pas. Emmanuelle s’y rend. Pourquoi ? Tout simplement pour arrêter la curée car la messe était dite et nous le savions depuis le dimanche d’avant. Dans cet interview, le journaliste sort alors une vieille conversation Facebook cette fois. Il y a 14 ans, Emmanuelle avait embauché une jeune algérienne pour s’occuper de ses deux filles. Celle-ci se présente au bout de quelques semaines à l’école pour aller chercher les petites en burka, ce qui était interdit par le règlement de l’école qui précise que ceux qui doivent venir chercher les enfants soient reconnaissables. Elle doit s’en séparer et écrit sur  alors sur Facebook philosophiquement à une amie « C’est plus facile de travailler avec une Philippine qu’avec une musulmane. Il existe moins de risques que la jeune nounou se fanatise auprès d'un mauvais contact». Emotion dans la classe jacâssière ou réflexion contre l'intégrisme religieux est forcement assimilé au racisme. Aucune surprise. Dans le même temps, le Jeudi matin, je passe au bureau à 11h du matin, NDA voulant me voir. Très ému, il m’annonce qu’il doit virer Emmanuelle de la liste. Je lui fais remarquer que dans ce cas de figure, il y a une sortie par le haut et une sortie par le bas. La sortie par le haut serait de faire un mouvement à la Cyrano de Bergerac pour dire à la presse et à ceux qui avaient organisé cette immonde campagne qu’ils pouvaient aller se faire voir et que dans ce cas, il ferait un triomphe. Un homme d’honneur ne fuit pas quand ses hommes sont attaqués. La sortie par le bas était de l’exclure, ce qui confirmerait les allégations infamantes des media sur Emmanuelle, auquel cas il était foutu. Nous nous séparons et le communiqué tombe le même soir. Il avait choisi la sortie par le bas. Le lundi, je lui annonce que je ne serai pas candidat sur sa liste, ne voulant pas me lier plus avant avec un homme qui a "des épaules de serpent" comme on dit dans les milieux du rugby, et mon argent m’est alors remboursé sous 10 jours, après que Monsieur Dupont- Aignan ait contacté la commission des comptes de campagne le lundi en question par LRAR afin de l'informer de la situation. Il n'y a donc aucune surprise ni aucun conditionnel dans cette situation en ce lundi 26 Février 2019.   Mais, en réalité, nous savions depuis une semaine que la décision était prise.  Monsieur Dupont-Aignan a en effet une fille qui voulait travailler à Hong-Kong et je lui avais trouvé une place de stagiaire dans l’une des entreprises que mon fils contrôle là-bas. Et le dimanche précédent, il était venu me voir, après son émission de télévision alors que je déjeunais en famille, pour me demander de ne plus embaucher sa fille, au cas où les journalistes l’apprendraient. Étant pas plus bêtes que mal habillés, nous en avions conclu que la carrière politique d’Emmanuelle risquait de s’arrêter là… Quelque temps après, monsieur Poisson était lui-même exclu de la liste et les amoureux de la France disparaissaient pour être remplacés par une liste DLF.   Voilà quels furent les faits et je défie quiconque d’affirmer le contraire.     Venons-en à des réalités plus subjectives et que je ne peux prouver.
  • Le monde politique est d’abord incroyablement mal organisé.
En tant qu’homme d’affaires, ma première réaction a été d’être stupéfait de l’amateurisme de ces organisations. Aucun plan, aucune idée, aucune stratégie, aucun suivi. Une entreprise qui serait gérée comme cela disparaitrait en six mois. Ces partis sont en fait des tentatives pour se créer des situations sans risques en capturant une partie de l’électorat français, ce qui leur garantit une rente versée par le contribuable. J’en ai conclu que la première des choses à faire serait d’interdire tout financement de ces partis par l’Etat. Subventionner des incapables avec de l’argent public ne me semble pas être une aussi bonne idée que cela.
  • La personnalité des gens que j’ai pu y rencontrer et cela bien avant ma récente mésaventure est très curieuse. Par exemple, le but des personnes qui y sévissent n’est pas de défendre des idées ou des convictions mais apparemment de passer, eux, dans les médias. Et le plus stupéfiant est qu’aujourd’hui ces médias sont détestés par le public et que ces gens ne se rendent pas compte que pour être élu aujourd’hui il faut faire campagne contre les media.
 
  • Ce monde est aussi est apparemment rempli de personnes qui se surestiment et qui emploient des mots au sens vague. Par exemple, ces gens, qui seraient incapables de gérer une baraque à frites, veulent être les chefs d’un « Etat Stratège », ce qui me laisse pantois. Quand je vois monsieur Lemaire vouloir refonder le capitalisme, je me tapote le menton. Quand j’écoute notre le Président expliquer qu’il faut transformer la France en une start-up, je suis un peu étonné quand je sais que cet homme n’a jamais rien créé de sa vie…
Pour conclure
  • Sommes-nous étonnés ? Non.
  • Sommes-nous déçus ? Non.
  • Sommes-nous amers ? Non.
  • Sommes-nous découragés ? Non
Mais la leçon est la suivante et je reprends ici une idée très forte de l’Eglise Catholique. Les structures humaines ne doivent pas favoriser le péché. L’organisation de la politique en France favorise le péché et empêche de ce fait que la Démocratie fonctionne. Changer les choses exigera bouleversement de ces structures incroyablement pernicieuses. Ce qui passera par un retour du contrôle de l’agenda politique à son véritable propriétaire : le peuple. Ce qui veut dire le referendum d’initiative populaire et la fin de l’état profond en France. C’est à ces deux taches qu’il va falloir s’atteler à partir de maintenant.  
7:56:57 2019.05.06
Pour qui allez-vous VRAIMENT voter lors des Elections Européennes ?
6:53:14 2019.04.29
Typologie des “Fake News”

Ils ont acheté la presse : Pour comprendre enfin pourquoi elle se tait, étouffe ou encense de Benjamin Dormann ») et ont remplacé les journalistes formés sur le tas par des  esprits médiocres et dociles formatés pour  séparer le « Bien » du « Mal » et non pas le vrai du faux, par des écoles de  conformisme qui sont devenus les séminaires ou est formée la petite cléricature toute dévouée à la Cause. Ce ne sont plus des journalistes mais des militants. Les journalistes sont devenus des « indics » en charge de dénoncer auprès des puissants ceux qui ne pensent pas comme il le faut. Et du coup, nous nous trouvons dans une situation que le public a parfaitement perçue et qui est décrite par une plaisanterie qui courre les salles re rédaction : « Il y a aujourd’hui deux sortes de journalistes. Ceux qui sont honnêtes et qui sont au chômage, et les autres ». Du coup, jamais l’information n’avait été aussi peu libre qu’à la fin du siècle dernier et l’on en voit les ravages aujourd’hui.

Heureusement, l’Internet est arrivé et cette tentative de monopolisation de l’information organisée par les hommes de Davos a échoué lamentablement. Dans le fond, jamais dans l’histoire de l’humanité, l’information n’a été à la fois aussi libre et aussi concurrentielle qu’aujourd’hui. Du coup, tous les capitalistes de connivence qui avaient acheté les media pour rendre service a leurs amis politiques qui, en retour, leur distribuaient de juteuses commandes étatiques, perdent tout ce qu’ils veulent sur leurs journaux, ce qui ne les touche guère, les sommes étant ridicules. Mais voir leurs copains au pouvoir se faire virer par l’électorat pour se faire remplacer par des populistes est beaucoup plus ennuyeux car les nouveaux élus pourraient donner ces contrats sans risques à des gens compétents plutôt qu’à eux. On imagine le drame. Et du coup, la seule solution est de faire hurler par les médias aux ordres que toutes les nouvelles qui viennent de l’internet sont des « fake news », tout en faisant fabriquer par leurs media à eux de vraies « fake news » (si j’ose dire), pour essayer de dégommer les « populistes » qui voudraient prendre la place de leurs copains. Et nous nous retrouvons devant une situation assez amusante : les media officiels ont aujourd’hui une double caractéristique.  Quand ils dénoncent quelque chose pour accabler un élu que le peuple n’aurait pas dû élire, c’est en général faux, mais par contre, ils ne parlent pour ainsi dire jamais de ce dont tout le monde parle sur le net, qui est en général vrai mais qui serait à charge contre ceux qui les paye, c’est-à-dire les puissances d’argent. Nous en avons eu un exemple quasiment parfait avec les ennuis judiciaires de monsieur Trump, dont j’ai longuement parlé dans le passé. Rappelons les faits, en oubliant les détails et en allant à l’essentiel. Monsieur Trump est élu au grand désespoir de ceux qui contrôlent ce que l’on appelle l’Etat Profond américain. Immédiatement, c’est-à-dire dès le lendemain de l’élections, la contre-attaque s’organise et des accusations sont lancées selon lesquelles monsieur Trump serait un agent Russe, aux ordres de Poutine.  Un enquêteur « spécial », monsieur Mueller, est désigné et cet homme va mener pendant plus de deux ans une enquête extraordinairement diligente puisque tous ses adjoints étaient des démocrates, supports actifs de madame Clinton. Depuis plus d’un an, tout le monde savait qu’il n’y avait rien dans le dossier, mais l’enquête continuait puisque le ministère de la Justice était resté sous le contrôle des démocrates à cause de l’imbécillité ou de la trahison de celui qu’avait nommé comme ministre de la Justice monsieur Trump. Après les élections de Novembre, ayant conservé sa majorité au Senat, le Président a pu enfin remplacer l’inénarrable monsieur Sessions par monsieur Barr, ancien ministre de la justice lui-même. Ce dernier, qui est le supérieur hiérarchique du procureur spécial Mueller indique sans doute à celui-ci que la plaisanterie a assez duré et qu’il faut clôturer son enquête et en publier les résultats. Les résultats de ces deux ans d’enquêtes sont donc rendus publiques tout récemment et monsieur Trump est totalement absous de collusion avec une puissance étrangère. En fait il n’y avait RIEN dans le dossier à ce sujet. Rien de grave donc va me dire le lecteur, la Justice triomphe en fin de parcours… Oui et non, parce que, pendant plus de huit trimestres toutes les grandes chaines de télévision, tous les grands journaux n’ont cessé de dire qu’ils avaient des informations « confidentielles » qui prouvaient que le Président était coupable. Des chaines comme CNN ou CNBC, des journaux comme le Washington Post ou le New-York Times auraient consacré plus de 90 % de leur temps d’antenne ou de leurs articles à répeter sans cesse ce qu’ils présentaient comme des informations sûres n’étaient  que des calomnies que rien n’étayait.  Le NY Times a même eu un prix Pulitzer pour récompenser la qualité de ces enquêtes qui n’étaient fondées sur RIEN. Du coup, plus de 40 % de la population était persuadée que monsieur Trump était coupable, en partant du principe « qu’Il n’y a pas de fumée sans feu ». Et le résultat ne s’est pas fait attendre : les Républicains ont perdu le contrôle de la chambre des Représentants lors des dernières élections ce qui rend la vie du Président beaucoup plus difficile. Et voilà qui nous amène à une question politique par excellence. Les journalistes ont le droit d’avoir des opinions politiques et de penser que monsieur Trump est une crapule. Ils ont le droit, et je dirai même le devoir, de dénoncer en place publique les hommes ou les femmes politiques qui auraient commis des crimes ou des impropriétés. Mais ils n’ont en aucun cas le droit de monter une campagne de dénigrement systématique, fondée sur des mensonges et visant à déstabiliser un pouvoir légitimement élu. La Liberté de la Presse est un principe essentiel mais en aucun cas elle ne devrait autoriser les tentatives d’assassinats médiatiques auxquelles se livrent avec abandon tant de journalistes. Ce que je veux dire est ceci :
  • Accuser avec preuves à l’appui est normal.
  • Accuser sans preuves n’est pas admissible et est passible des lois sur la diffamation.
  • Mais accuser, comme une grande partie de la presse américaine l’a fait le Président des Etats-Unis EN SACHANT TOUT DU LONG QUE L’ACCUSATION ETAIT FAUSSE, ne relève pas de la Liberté de la Presse et ne saurait être puni par les lois qui régissent la diffamation. Car, il s’agit tout simplement en ce cas-là d’une tentative pure et simple de coup d’Etat.
Et c’est bien ce que nous avons eu aux USA : une tentative de coup d’Etat, organisée par les équipes de l’ancien Président Obama pour se débarrasser d’un homme qui contrecarrait leurs projets et cet effort s’appuyait sur des réseaux secrets (mais que monsieur Barr est en train de révéler au grand jour), reliant des politiques, des hommes aux postes de commande dans des ministères régaliens et de nombreux journalistes. Et dans cette tentative sont impliqués les anciens numéros un, deux trois et quatre du FBI, les ex- patrons de la CIA et de la NSA, l’ancienne ministre de la Justice de monsieur Obama, peut-être Obama lui-même, et un grand nombre de journalistes et de patrons de presse. Mais que viennent faire les journalistes dans cette galère ? La réponse est simple : au milieu des années 70, des journalistes aux USA ont fait tomber Nixon, homme de droite et républicain et comme l’on dit vulgairement, cela leur a donné « la grosse tête ». Le rêve de tout journaliste est donc devenu de connaitre la gloire en dégommant les hommes de droite et voilà tout. Car, dans la vulgate marxo-globaliste qui sert de prêt à penser dans ce milieu, tout homme de droite est à la fois un idiot et un salaud. Il est donc du devoir de chaque journaliste de tout faire pour qu’un homme de droite au pouvoir soit détruit, au besoin par la calomnie, ou ne puisse s’y installer s’il s’en approche. Et comme ils sont animés par une morale qui soutient que la fin justifie les moyens, ils pensent tous fondamentalement qu’agir ainsi c’est faire le BIEN. Or, être certain que l’autre est un salaud a toujours justifiée l’ouverture de camps de concentration pour ceux qui ne pensent pas comme il faut. Et donc, aujourd’hui et fort logiquement, les chemises noires sont à gauche et bien entendu l’intelligence a fait le voyage inverse en passant de la gauche à la droite. La bonne nouvelle est que la gauche est devenue bête et fasciste. La mauvaise nouvelle est qu’ils sont encore au pouvoir chez nous. Mais plus pour très longtemps, car le peuple est en train de s’en rendre compte. .
12:07:22 2019.04.22
Quand un Empire montant s’oppose à un Empire déclinant… Venons-en à la deuxième façon de créer du capital, le profit que génère les entrepreneurs. Et la question devient : « Qui surpaye l’entrepreneur ». Dans toute bonne économie, il y a ce qu’il est convenu d’appeler un marché des actions qui s’essaye à mesurer la rentabilité du capital investi, c’est-à-dire la croissance autonome du capital générée par un marché libre. Revenons à notre épargnant qui, au 31 Décembre 2013, aurait 100 dollars à investir et qui se sentirait prêt à prendre des risques « entrepreneuriaux » et donc à acheter des actions, ce qui lui permettrait de participer à une croissance éventuelle des profits. Imaginons encore que notre spéculateur ait le choix entre les marchés des actions Chinois, Américains ou de la zone Euro. La question devient, qui a le mieux traité mon actionnaire/épargnant ? Voici la réponse.   Les Etats-Unis sortent en tête du classement, notre homme ayant 175 dollars à la place de 100, en deuxième position nous avons la Chine (+55 %) et fermant le peloton nous trouvons la zone Euro où notre homme a gagné à peu près la même chose que s’il était resté en bons du trésor Chinois, ce qui n’est guère excitant. Donc, la première conclusion à laquelle j’arrive est que la politique monétaire chinoise est favorable au Rentier, tandis que la politique monétaire américaine est favorable à l’Entrepreneur, ce qui ne surprendra personne. Ce constat fait, il nous faut essayer de comprendre à qui la politique monétaire de la zone Euro est elle favorable, puisqu’elle est désastreuse pour le rentier et médiocre pour l’entrepreneur ? Et la réponse est toute simple : elle est favorable au VOLEUR, c’est-à-dire aux ETATS en déficits budgétaires et qui ne pouvant plus taxer ont décidé de spolier (synonyme de voler) et les épargnants et les entrepreneurs, en maintenant des taux d’intérêts négatifs sur l’épargne et de procéder ainsi à l’euthanasie du rentier que préconisait monsieur Keynes. Voici les résultats pour les Etats qui empruntent à 10 ans, en partant du principe que le gagnant est celui qui a emprunté le moins cher. Et le gagnant est : l’Etat allemand.  Ses emprunts ne lui ont rien couté, ce qui est un résultat stupéfiant.  Filer du capital aux Etats sans que cela ne leur coute rien, c’est un peu comme de filer les clés de sa cave a un sommelier alcoolique.     Ce qui se passe est en fait très simple : l’Europe de l’Euro est en train de bouffer son stock de capital pour maintenir en place des systèmes sociaux aberrants couplés à une construction monétaire débile. Le choix pour un épargnant en Europe est donc tout simple :
  • La politique la plus intelligente mais la plus dangereuse est, s’il le peut, d’emprunter des Euro pour acheter des actifs en Asie et aux USA. Moi, je ne fais pas.
  • Il a aussi le choix de se constituer une rente de bonne qualité en mettant son épargne en obligations chinoises.  J’ai.
  • Il peut devenir propriétaire d’actions aux USA et s’il veut diversifier son risque, il peut acheter des actions en Chine et en Asie du Sud-Est. J’ai.
  • Il peut décider librement de continuer à être idiot et laisser son épargne être volée par des crapules technocratiques et malhonnêtes. Je ne fais pas. Je n’ai rien en France sauf l’immobilier dans lequel je vis.
Heureusement, nous vivons dans une époque où je peux vivre en France, qui reste fort agréable bien que tout le monde y soit de mauvaise humeur, tout en investissant mon épargne en Chine ou aux USA. Si, pris d’un coup de folie patriotique, j’investissais l’épargne de toute ma vie dans notre beau pays, je suis à peu près certain que dans quelques temps, je serai obligé d’enfiler un gilet jaune et d’aller me balader tous les samedis pour réclamer le remboursement des sommes qui m’auraient été volées, ce qui ne marchera pas de toutes façons puisque l’Etat sera insolvable. Pour en revenir à l’introduction de cet article, les marchés confirment donc l’analyse que je fais depuis un certain temps : la guerre monétaire entre la Chine et les USA est réelle, et va faire une victime collatérale, la zone de l’Euro puisque la politique monétaire favorise la croissance étatique en Europe au détriment et des rentiers et des entrepreneurs locaux. Un système qui finance la dépense publique en appauvrissant le rentier et l’entrepreneur est un système foutu. Nous y sommes.  

 

7:44:14 2019.04.15
J’Accuse ….
7:18:06 2019.04.08
Coup d’état en Grande-Bretagne.
7:37:59 2019.04.01
Trump contre le retour de la tribu