6 septembre, 2022

Républicain ? Non, pourquoi ?

« Je rappelle au ministre de l’Intérieur que les députés sont les représentants du peuple et qu’il insulte ainsi des millions de Français. Ses propos sont contraires aux valeurs de la République », s’insurgeait Marine Le Pen au début du mois de juillet, après que Gérald Darmanin avait qualifié son groupe législatif d’ennemis. Ainsi donc, la cheffe du principal parti d’opposition, réputé « d’extrême droite » se réclame-t-elle aujourd’hui des « valeurs de la République ». Rien de surprenant, dira-t-on. Peut-être, mais alors cela veut dire que le discours « républicain » a entièrement triomphé dans ce pays et que plus aucune alternative ne peut être présentée à ce type de régime.

Or, malgré le lavage de cerveau mis en place depuis au moins la IIIe République et son école obligatoire (rappelons que l’école gratuite, elle, existait depuis fort longtemps, au moins depuis Jean-Baptiste de La Salle et ses frères des écoles chrétiennes, c’est-à-dire depuis le XVIIe siècle en France), il devrait être possible et pour la raison et pour le coeur d’imaginer une autre forme de gouvernement, plus juste, plus adaptée à la France, à son mouvement profond et à son âme. Une forme de gouvernement qui permette simultanément plus de grandeur et plus de souci du peuple.

Car qu’est-ce que la République française, celle-là que l’extrême droite a combattue durant deux siècles jusqu’à ce que, semble-t-il, faute de combattants elle finisse elle-même par s’y ranger ? Est-ce, la République, ce simple triomphe de la liberté et de l’égalité qu’on nous vend toute la journée, est-ce moins, est-ce plus ?

 

La République est née ici d’un coup de force prolongé, sanglant, araseur, qui renversa tout sur son passage, et qu’on appelle la Révolution française. Que les premiers promoteurs de cette révolution – Mirabeau, Lafayette – n’aient pas d’abord songé à l’établissement de la république et que la monarchie ait résisté trois ans aux bouleversements n’empêche que, et même si la révolution n’est pas un bloc contrairement au mot de Clemenceau, un profond mouvement se soit établi en elle qui semble n’avoir jamais été arrêté pour aller vers un nouveau type de régime où ce qu’on appelle le peuple est censé avoir le dernier mot et que l’on a qualifié de république. Mais à quel prix ce chambardement a-t-il été réalisé et pour quels beaux résultats ?

 

D’abord au prix de la guerre à outrance, justifiée par l’établissement d’un État qui accapare tous les droits, tous les pouvoirs, encore une fois au nom du peuple qu’il prétend représenter purement et simplement. Jean-Clément Martin, le grand historien de la période, le raconte ainsi : « Le moment révolutionnaire a ainsi justifié la violence au nom d’un État à prétention universelle et dans une perspective eschatologique. Il s’est en outre appuyé sur les premières innovations techniques qui ont changé la nature de la guerre et ont accompagné la massification des affrontements : les exemples pourraient être le ballon d’observation de la bataille de Fleurus ou les expérimentations scientifiques ayant permis la mise au point des obus de marine. L’illustration du changement passe par la professionnalisation des armées, l’exclusion définitive des femmes des troupes, l’emploi de la pique et aussi, significativement, la fin de la place de la danse dans la formation des officiers. La mobilisation générale de la population et l’usage de la technique sont dorénavant requis par les États pour régler leurs différends ».

Mais l’érection de cet État s’est surtout doublée d’un écartement de toute autre source de légitimité, de morale ou de justice. Le rôle que jouait auparavant l’Église catholique comme pouvoir spirituel, accompagnant, contredisant le pouvoir temporel et parfois le réduisant dans ses prétentions, a été entièrement aboli. Ce qui s’est nommé par la suite laïcité a en réalité accompli exactement l’inverse du but recherché, non plus une distinction des besoins de l’homme, mais une hégémonie à vocation totalitaire de l’un des pouvoirs sur l’autre, jusqu’à entièrement en faire disparaître l’efficace. L’homme est réputé ne plus se nourrir que de pain désormais, et cela seuls l’État ou le marché savent le réguler et sont réputés en connaître la mécanique. L’homme nu, donc, tout seul dans son froc, et en même temps dans la main visible de l’État ou dans la main invisible du marché. On peut prendre cet exemple au passage d’un décret d’août 1792 abolissant les congrégations, notamment enseignantes, « considérant qu’un État vraiment libre ne doit souffrir aucune corporation, pas même celles qui, vouées à l’enseignement public, ont bien mérité de la patrie ».

Cet homme seul, quand bien même il croyait être au pouvoir, fut broyé par la machine révolutionnaire mise en branle : 96 conventionnels périrent de mort violente, soit 12% de l’Assemblée même. En l’an II et III, il n’en siège plus guère que la moitié – les autres étant morts, ou en prison, ou cachés à la campagne par prudence. Durant la période d’un an et demi environ qu’on désigne comme la Terreur, plus de 17 000 personnes sont guillotinées en France. L’historien René Sédillot estime à 2 millions les morts dans les guerres de la République et de l’Empire. C’est peut-être ce genre de chose qui faisait dire à Joseph de Maistre, dès 1797 : « Il y a dans la Révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu’on a vu et peut–être de tout ce qu’on verra ».

Poursuivra-t-on avec cette Lettre au Comité de Salut Public, qui glace encore le sang aujourd’hui ? « Il n’y a plus de Vendée ! Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé. Nous ne faisons pas de prisonniers, car il faudrait leur donner le pain de la liberté, et la pitié n’est pas révolutionnaire…. Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que sur plusieurs points ils font des pyramides ». Ainsi le général François Westermann, dantoniste et considéré comme « indulgent » qui sera à ce titre bientôt guillotiné, rendait-il compte à Paris de ses hauts faits, conformes d’ailleurs aux instructions de la Convention qui, par décret du 2 août 1793, « avait ordonné la destruction systématique et l’incendie de tout le pays, récoltes comprises, en même temps que la mise à mort des rebelles ».

La révolution ne fut qu’un mauvais moment à passer nous rétorquera-t-on, et la République, elle, fera flamber la torche de la liberté au-dessus du monde entier. Voire. Outre son instabilité consubstantielle (quatre fois, elle tomba en 150 ans), la République française s’est illustrée surtout par sa corruption, ses méthodes de police, sa rapacité et ses coteries. Rappelons rapidement : les crimes ignobles de la Première ; la chute rapide la Seconde ; le hasard de la IIIe, adoptée à une voix près ; les pleins pouvoirs votés à Pétain ; le coup d’État de 1958 qui instaura la dernière. Mais encore, pour les oublieux : l’affaire des fiches ; l’affaire Dautriche ; Panama ; l’assassinat de Marius Plateau ; l’affaire Stavisky. Etc.

Non, si de grands hommes, parce qu’ils furent de grands Français, ont pu la servir et mourir pour la patrie, la République avec quoi l’on nous bassine chaque jour ne mérite vraiment pas tant de respect. Mode de gouvernement provisoire, il est temps de se demander comment et par quoi la remplacer.

Quand les conséquences commencent à en apparaître aux yeux de tous, après la défaite de 1870, le sociologue conservateur Frédéric Le Play l’explique par le « régime de désagrégation de la famille issu de la Terreur et du Code civil » : le partage égalitaire des héritages est un encouragement à l’enfant unique. la conscription, la levée en masse précisément, la « guerre totale » (Robespierre)

C’est le même qui popularisa la guillotine et l’hémicycle du Palais-Bourbon, sur le modèle du « théâtre anatomique », c’est-à-dire le lieu où l’on dissèque. Inspiré de la forme des temples protestants, il s’agit de valoriser l’oeil. C’est un panoptique. La République parlementaire est une chirurgie.On notera l’opposition du pouvoir législatif, ouvert au public et à tous les vents, au pouvoir exécutif, lui renfermé, restreint, secret.

Auteur: idlibertes

Profession de foi de IdL: *Je suis libéral, c'est à dire partisan de la liberté individuelle comme valeur fondamentale. *Je ne crois pas que libéralisme soit une une théorie économique mais plutôt une théorie de comment appliquer le Droit au capitalisme pour que ce dernier fonctionne à la satisfaction générale. *Le libéralisme est une théorie philosophique appliquée au Droit, et pas à l'Economie qui vient très loin derrière dans les préoccupations de Constant, Tocqueville , Bastiat, Raymond Aron, Jean-François Revel et bien d'autres; *Le but suprême pour les libéraux que nous incarnons étant que le Droit empêche les gros de faire du mal aux petits,les petits de massacrer les gros mais surtout, l'Etat d'enquiquiner tout le monde.

15 Commentaires

Répondre à Robert

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  • adrien

    21 septembre 2022

    Très belle réflexion.
    Certains y verront une attaque de nos valeurs les plus essentielles, mais prendre de la hauteur ne plaît pas à tout le monde.
    Peu importe, continuez.

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  • Augustin

    11 septembre 2022

    Réflexion pertinente qui permet de prendre de la hauteur sur ce sujet politique et d’apprendre, je félicite l’ensemble de l’institut des libertés pour le courage d’aller contre le vent dominant et de publier des articles qui nourrissent l’esprit. Vous avez tout mon soutien.
    Je souhaite revenir sur 2 points :
    Le 1er est le bilan historique décrit dans l’article de la république française qui tant aujourd’hui que depuis 200 ans ne plaide pas en sa faveur. Ca ne marche pas !
    Le 2ème est le catholicisme que vous avez abordé. Les rois, il ne s’agit pas d’idéaliser, mais le plus souvent ils aimaient leur peuple (ça aide si on est chrétien), ils avaient une vision à long terme (leurs descendances) et ils savaient qu’ils auraient à répondre de leurs actes après leurs morts (christianisme).
    A l’opposé de la royauté, la république s’est construite contre le catholicisme, ceux en charge aujourd’hui sont anticatholiques, ils n’aiment pas leur peuple, ils ne pensent qu’à la prochaine élection, ils sont égoïstes, orgueilleux, vivent sur le dos des français et après eux le déluge.
    Pour terminer, je cite la formule de mon oncle qui bien que simpliste permet de résumer la situation de manière direct : « la république c’est diabolique ».

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  • LEPEE Raymond

    11 septembre 2022

    Un régime politique dont les racines sont pleines de poison ne peut produire que des fruits vénéneux;
    Aucun régime politique n’est parfait, mais il en est de meilleurs et de plus mauvais, je sais que celui que nous vivons est mauvais, très mauvais car destructeur.
    Fondé sur des mensonges ! D’abord, ce n’est pas une démocratie, ce n’est pas moi qui le dit c’est Sieyès « Si le peuple décidait nous serions en démocratie, il ne saurait en être question pour la France, ce que nous voulons c’est un système représentatif » et nous l’avons, cad un système où nous avons la liberté de choisir entre les candidats pré sélectionnés qu’on nous propose/impose.
    Système dit de la Liberté, avec comme petit problème que LA LIBERTE n’existe pas, il n’existe que DES libertés, supprimées par la Révolution française au profit de LA liberté, purement formelle.
    De L’Egalité, une aberration anthropologique et philosophique, et depuis toujours dans la République un mensonge étatique et social.
    De la Fraternité, mais on ne peut être frères que si l’on se reconnait un Père commun et non une idéologie créée pour les besoins de la cause, et puisque ce Père doit l’être de toutes les générations successives, il doit être transcendant.

    Répondre
  • LEPEE Raymond

    11 septembre 2022

    Un régime politique dont les racines sont pleines de poison ne peut produire que des fruits vénéneux;
    Aucun régime politique n’est parfait, mais il en est de meilleurs et de plus mauvais, je sais que celui que nous vivons est mauvais, très mauvais car destructeur.
    Fondé sur des mensonges ! D’abord, ce n’est pas une démocratie, ce n’est pas moi qui le dit c’est Sieyès « Si le peuple décidait nous serions en démocratie, il ne saurait en être question pour la France, ce que nous voulons c’est un système représentatif » et nous l’avons, cad un système où nous avons la liberté de choisir entre les candidats pré sélectionnés qu’on nous propose/impose.
    Système dit de la Liberté, avec comme petit problème que LA LIBERTE n’existe pas, il n’existe que DES libertés, supprimées par la Révolution française au profit de LA liberté, purement formelle.
    De L’Egalité, une aberration anthropologique et philosophique, et depuis toujours dans la République un mensonge étatique et social.
    De la Fraternité, mais on ne peut être frères que si l’on se reconnait un Père commun et non une idéologie créée pour les besoins de la cause, et puisque ce Père doit l’être de toutes les générations successives, il doit être transcendant.

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  • Denise

    10 septembre 2022

    Et qui décide du Droit? L’auteur voit dans la gouvernance le salut, quand c’est un des maux dont nous souffrons.

    Répondre
    • Luca

      12 septembre 2022

      Je ne crois pas. Il y a une différence entre libéralisme en économie et libéralisme en politique.
      Libéralisme en politique voit le salut dans la gouvernance, contrairement au libéralisme en économie, qui dit l’Etat c’est un « mal nécessaire ». Càd, l’Etat est celui à qui on donne le monopole de la violence légitime (Max Weber), càd l’Etat a « militia », càd faire des lois et punir ceux qui ne les respectent pas.
      Donc, au contrairen, on ne voit pas de salut dans la gouvernance.

  • Robert

    9 septembre 2022

    Cette réflexion (?), signée IDL mais anonyme, me laisse une fois de plus perplexe…
    Une attaque brouillonne contre la République, une énumération de scandales certes fâcheux, mais qui seraient demeurés inconnus dans un régime autoritaire et témoignent à contrario d’une forme de liberté d’ expression…
    Franchement, des mots, des phrases … et quoi derrière ?

    Répondre
    • idlibertes

      10 septembre 2022

      Une tentative de réflexion.

    • Luca

      12 septembre 2022

      Alors proposez votre version des faits, et ensuite on pourra faire un débat.
      Apparemment, derrière vos mots et vos phrases, il y a rien…

    • HR

      14 septembre 2022

      Voilà donc une réflexion qui cite Marine Le Pen, Gérald Darmanin, Jean-Baptiste de la Salle, Mirabeau, Lafayette, Philippe Pétain et pour conclure sur le coup d’État de 1958.Bref, un méli-mélo typique de la médisance de salon. Qu’on se le dise : « Un coup d’État est un renversement du pouvoir par une personne investie d’une autorité, de façon illégale et souvent brutale ». Pour un billet de rentrée, IDL pouvait vraiment mieux faire ! Ne désespérons pas !

  • Luca

    6 septembre 2022

    Très bon article.
    Moi personnellement, je suis pour le pouvoir absolu. Càd, la démocratie est le régime mafieux. Je m’explique : je suis libéral en économie mais pas en politique, et je pense tout le monde connait la différence. Càd, je suis pour un gouvernement absolu qui a les pouvoirs de faire des lois, les publier et punir tous ceux qui ne les respectent pas. Le reste, càd les ventes, les achats, le commerce etc on peut très bien transférer ces droits au peuple. Le gouvernement n’a qu’un seul droit : militia, càd faire appliquer les lois. Donc, le gouvernement doit faire son travail, ce pourquoi il a été créé (cela est mieux expliqué par mon philosophe préféré Thomas Hobbes dans son ouvrage Léviathan).
    Quant à l’économie, le gouvernement ne doit pas se mêler des affaires économiques et dans l’histoire nous avons plein d’exemples, même en France, d’un gouvernement absolu qui laissait tranquille les agents économiques et ainsi la nation s’enrichissait et devenait de plus en plus puissante.
    La démocratie est justement l’ennemi de l’Etat, càd tout le monde a le droit de parler et il existe plusieurs souverainetés. Par exemple, après les élections législatives, la France est devenue ingouvernable car nous avons deux souverainetés : le président et le parlement. Il est impossible de gérer le pays quand il existe plusieurs souverainetés, très souvent opposées !
    Vous allez peut-être me dire que dans ce cas, on n’arrivera jamais à s’en débarrasser d’un gouvernement qui méprise le peuple, car il aura tous les pouvoirs. Mais rappelez-vous de la Révolution française : un peuple qui a renversé un gouvernement qui ne faisait plus son travail.
    Je pense donc que le seul et unique moyen de contrôler cette grosse machine (un mal nécessaire comme dit Monsieur Gave) c’est de lui donner tous les pouvoirs (sauf économique car ce n’est pas pour cela que nous avons créé l’Etat) pour qu’il puisse gérer le pays librement et dans le cas où l’Etat ne fait plus ce qu’il devrait faire, on doit le renverser. Il n’y a pas d’autres alternatives.

    Répondre
    • Charles Heyd

      6 septembre 2022

      Je ne sais pas ce qui se passe mais on est en plein délire! Un gouvernement qui a tous les spouvoirs s’arrogera forcément aussi le droit de régenter l’économie; demander aux derniers staliniens ou fervents de Mao ce qu’ils en pensent. Bref, il faut revenir à un état de droit et une vraie démocratie. Le monde d’Orwell c’est bien mais pour ceux qui dirigent; et qui dira que l’état ne fait plus ce qu’il doit faire, c-à-d tout simplement le régalien; c’est d’ailleurs ce que ne fait plus notre état, alors renversons le!

    • Arsene Holmes

      12 septembre 2022

      Tout à fait d’accord avec vous.
      Je suis partisan de la Dictature Eclairée tant que je suis le Dictateur

    • nikoopol

      14 septembre 2022

      Pourquoi idéaliser et rappeler des beaux systémes alternatifs alors qu’ils ne vous invite pas à vous y mettre. Comprendre économie libérale si vous étes riches et état régalien si vous le commandez… Les loies morales vous allez vous les imposer avec vos bras ?

      La III eme république a commencé quand les royalistes, dont Mac Mahon ont commencé à la trouver confortable !
      Aujourd’hui le seuil de douleur n’est pas atteint mais nous pourrons affirmer que le seuil de supportabilité de la douleur a lui baissé, pour tout le monde. Liberté ou confort, dilemne.

      A l’heure d’internet où va t’on ?
      En pragmatique, je constate qu’il y a plusieurs façons de diriger une équipe de rugby, ça c’est pour la république Prétorienne !

    • nikoopol

      14 septembre 2022

      La III eme république a commencé quand les royalistes, dont Mac Mahon ont commencé à la trouver confortable !
      Aujourd’hui le seuil de douleur n’est pas atteint mais nous pourrons affirmer que le seuil de supportabilité de la douleur a lui baissé, pour tout le monde. Liberté ou confort, dilemne.

      A l’heure d’internet où va t’on ?
      En pragmatique, je constate qu’il y a plusieurs façons de diriger une équipe de rugby, ça c’est pour la république Prétorienne !

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