26 novembre, 2019

Le combat entre l’homme et l’intelligence artificielle est engagé. La bataille sera rude

 

 

Il faut tordre le cou aux idées reçues et aux fantasmes qui entourent l’Intelligence Artificielle aujourd’hui. Pour Luc Julia qui est à l’origine de l’assistant vocal Siri d’Apple, tout est parti d’un immense malentendu qui date de 1956, lors de la conférence de Dartmouth. John McCarthy avait convaincu ses collègues d’employer l’expression ” intelligence artificielle ” pour décrire une discipline qui n’avait rien à voir avec l’intelligence. Selon Luc Julia dans « L’intelligence artificielle n’existe pas », tous les fantasmes et les fausses idées dont on nous abreuve aujourd’hui sur le sujet découlent de cette appellation malheureuse. Voila un tour d’horizon rapide des principaux livres abordant le sujet.

 

Les machines dépasseront l’intelligence humaine. Elles apprennent déjà à apprendre. Bientôt ce sera le combat entre l’homme et de la machine. S’ imaginer que l’Intelligence Artificielle est une mode serait une grave erreur. Pour Laurent Alexandre, Il n’y a pas de retour en arrière possible. Dans «La guerre des intelligences » il nous explique que l’être humain aura deux choix: l’eugénisme biologique ou la neuro-augmentation électronique. Il faudra réinventer totalement notre système éducatif. En matière de santé, le type de choix auquel nous serons confrontés sera de l’ordre : préférerons nous confier notre enfant leucémique au professeur Lambda avec 49% de chances de guérison ou le confier à Baidu ou Google avec 89% de chances de guérison ?

 

Seuls survivront les humains métissés à des ordinateurs ayant reçu des implants d’intelligence artificielle. Jean Gabriel Ganascia, professeur à l’Université Pierre et Marie Curie dans « Le mythe de la singularité. Faut il craindre l’intelligence artificielle », réfléchit sur l’intelligence artificielle et notamment la prophétie du métissage de l’homme et de la machine. Cette anticipation est partagée notamment par Bill Gates et Elon Musk.

 

Les ruptures ne sont pas des projections du passé mais des choses auxquelles on n’avait pas du tout pensé rappelle Gérard Berry dans « L’hyperpuissance de l’informatique ». Professeur au Collège de France où il tient la chaire “Algorithmes, machines et langages” il explique que dans sa grande vision, l’éducation nationale a pris la décision de supprimer l’enseignement de la programmation en 1997 !

 

Heureusement les algorithmes ne produisent pas encore de l’intelligence cognitive

 

La prolifération des algorithmes dans nos vies nous expose dès aujourd’hui à une dépossession de nous-mêmes au profit de grandes firmes. Au départ il s’agissait de donner à l’ordinateur des facultés qui répliquaient l’intelligence humaine. En voulant nous faciliter la vie, l’Intelligence Artificielle nous prive peu à peu de nos compétences. On a rendu de générations d’enfants hyperactifs incapables de se concentrer avec des séquelles sur le plan intellectuel parce qu’on les a abreuvés d’écrans. Pour Marie David dans « Intelligence artificielle, la nouvelle barbarie », Laurent Alexandre extrapole trop vite en imaginant que l’Intelligence Artificielle va devenir rapidement meilleure que l’homme.

 

Le fantasme de la machine qui sait tout a donc de beaux jours devant lui, même si les progrès de l’Intelligence Artificielle posent avec toujours plus d’acuité la lancinante question de savoir si une véritable intelligence peut être produite par des circuits de silicium.  Jean Louis Dessalles dans « Des intelligences très artificielles » observe que les mystérieux algorithmes de nos ordinateurs sont champions du monde d’échecs et de go, ils vont conduire nos voitures, traduire automatiquement en n’importe quelle langue, voire imiter nos modes de raisonnement. Hélas, ils ne savent même pas qu’ils sont intelligents. Pour le dire plus clairement, ils ne savent rien. Tout ce que peuvent manifester les ordinateurs dotés des techniques les plus récentes d’IA est une intelligence qui ne comprend rien – du réflexe sans réflexion. Certains de nos mécanismes cognitifs, patiemment mis au point par l’évolution biologique, comme la recherche de la simplification et de la structure des phénomènes, sont encore hors de portée des machines, contraintes d’approcher au plus près de nos modes de raisonnement sans jamais les reproduire vraiment

 

Les effets de l’intelligence artificielle ne devraient pas être différents des précédentes révolutions technologiques. La vitesse de changement ne sera pas aussi rapide qu’on ne le pense. Telle est la position de Robert Bootle est chairman de Capital Economics dans son dernier livre non traduit en français « The Artificial Intelligence economy Wealth and Welfare in the Robot Age »

 

L’idéologie des data est une menace pour les libertés

 

Une idéologie des data est née et pourrait à l’avenir se révéler aussi funeste que les totalitarismes du XXème siècle. Pour Chantal Delsol dans « L’idôlatrie des data ou la fin de la liberté », la vraie réalité derrière les fausses croyance n’est plus la lutte des classes ou l’inconscient mais l’algorithme biochimique

 

Internet a été repris en main par des multinationales et par les Etats Unis qui en ont fait le plus puissant outil de contrôle des populations de “servitude volontaire”.  Selon Félix Tréguer dans « L’utopie déchue. Une contre histoire d’internet XVème-XXIème siècle », la grande erreur est d’avoir bu les paroles des futurologues américains issus de la contre culture et reconvertis sans vergogne dans les affaires. Ray Kurzweil est d’ailleurs décrit par certains comme l’ultime machine à penser. Bill Gates l’a désigné comme “le meilleur que je connaisse pour prédire le futur de l’intelligence artificielle”. D’après Caroline Daniel dans « Ray Kurzweil »,  il est l’un des plus grands bonimenteurs de l’époque et un dingue narcissique obsédé de longévité

 

Les entrepreneurs de la technologie chinoise n’ont pas l’hypocrisie des Américains Ils savent ce à quoi servent leurs innovations en terme de contrôle des populations  Des systèmes d’Intelligence Artificielle pourraient nous prodiguer des informations suffisamment puissantes et utiles pour que nous soyons convaincus qu’il est de notre intérêt de nous laisser guider. Gaspard Koenig, dans le « Figaro Magazine » a acquis la conviction que l’Europe devait bâtir une alternative numérique à l’utilitarisme américain et au collectivisme chinois. Pour redonner un sens à l’Intelligence Artificielle chacun devrait pouvoir décider par avance des normes qu’il souhaite imposer aux algorithme qui le gouvernent

 

L’Occident pense que les entreprises technologiques chinoises vont dépasser la Silicon Valley car elles savent mieux imiter et voler les idées de l’Occident. Les gouvernements doivent prendre l’automatisation très au sérieux…L’intelligence artificielle va faire disparaitre de nombreux métiers (guichetiers, téléconseillers …). Il faut privilégier la créativité et la compassion. C’est la capacité de s’identifier à d’autres personnes qui est primordiale (nurses, enseignants, travailleurs sociaux…). Pour Lee Kai-Fu dans « Artificial Intelligence Superpowers » les gouvernements doivent faire le maximum pour accroitre les emplois dans les secteurs des services. Les humains doivent se concentrer sur ce qu’ils font de mieux: s’occuper de leurs semblables…

 

Le retour de la race humaine est attendu…

 

Après la récente vague de livres sur l’apparition des robots, Thomas Davenport dans «Seul le besoin humain s’applique: Des gagnants et des perdants à l’ère des machines intelligentes» lance un  appel à l’action pour les travailleurs en chair et en os en soulignant les possibilités de collaboration avec les  nouvelles technologies. La propagation de l’informatique cognitive et de l’intelligence artificielle menacera bien évidemment l’emploi mais les humains peuvent relever et tirer profit de ce défi…

 

L’économie numérique va remodeler le capitalisme. L’accès aux choses va devenir plus important que leur possession. Les logiciels open source, le partage, les réseaux sociaux sont une forme de socialisme. Pour  Kevin Kelly dans « Acheter de l’intelligence artificielle comme de l’électricité », nous sommes surveillés de façon asymétrique. Il faut aller vers la “coveillance”, surveiller ceux qui nous surveillent.  Pour le moment on voit surtout l’avenir comme une dystopie, car il est plus facile d’imaginer un futur catastrophique…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur: Jean-Jacques Netter

Jean Jacques Netter est diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Bordeaux, titulaire d’une licence en droit de l’Université de Paris X. Il a été successivement fondé de pouvoir à la charge Sellier, puis associé chez Nivard Flornoy, Agent de Change. En 1987, il est nommé Executive Director chez Shearson Lehman Brothers à Londres en charge des marchés européens et membre du directoire de Banque Shearson Lehman Brothers à Paris. Après avoir été directeur général associé du Groupe Revenu Français, et membre du directoire de Aerospace Media Publishing à Genève, il a créé en 1996 Concerto et Associés, société de conseil dans les domaines de le bourse et d’internet, puis SelectBourse, broker en ligne, dont il a assuré la présidence jusqu’à l’ absorption du CCF par le Groupe HSBC. Il a été ensuite Head of Strategy de la société de gestion Montpensier Finance.

12 Commentaires

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  • Bruno

    5 décembre 2019

    Bonjour à tous et toutes.
    Deux observations :
    la Capitalisme est déflationniste par nature: il doit faire mieux avec moins ou faire aussi bien ou mieux avec le moins cher.
    La grande tromperie des politiques à propos d’une économie verte est qu elle sera forcément décroissante, ce qui serait à priori inaceptable pour la grande majorité du Peuple.

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  • Gerldam

    2 décembre 2019

    Monsieur Netter, je suis étonné ue vous ne citiez pas le livre de Nick Bostrom, “Super Intelligence” qui fait le tour des problématiques liées à un monde avec des intelligences supérieures à celles des humains. Ce n’est pas un mythe. Il explique diverses voies pour y parvenir.
    A recommander à tous ceux qui s’intéressent au sujet. Bien évidemment on parle ici de 2050 ou plus.

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  • BKK

    2 décembre 2019

    L’IA n’est t’elle pas une des nombreuse escroquerie sans fin et sans faim, de l’État, largement caractéristique des démocraties modernes, qui aspire à et nous aspire vers un État mondial unique. À l’inverse de bien des fausses “élites” il est sérieux de penser et de voire dans une telle perspective le spectre de la tyrannie absolue, celle que l’URSS n’avait pas réussi à réaliser, mais que d’autres forces depuis s’activent à mettre en place.

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  • Jiff

    1 décembre 2019

    Allons-y pour un poil d’anticipation (oupas, qui sait…)
     
    En 2028, l’AI est très bien implantée dans le domaine médical où elle supplante les humains avec des résultats positifs à 99.26%, en conséquence, un raz de marée de licenciements a sévi entre 2026 et 2027, les ex-médecins étant obligés de se reconvertir vaille que vaille, avec assez d’écœurement, il faut le dire.
    Or, depuis la mise à jour du 1er avril 2028, un grain de sable vient quelque peu doucher les comptable-décideurs de la république populaire et bananière de france, un léger glitch dans l’un des circuits d’apprentissage automatique, accompagné d’un bug dans un programme sensible de commande ont fait tomber le pourcentage de résultats positifs à moins de 55 %.
     
    Le premier souci, c’est que les analyste-programmeurs ayant été parmi les premiers à sauter de toute leur profession qui a suivi, bien avant les médecins et bien évidemment en commençant par les plus vieux, donc les plus expérimentés, personne n’est plus en mesure de débugger les derniers programmes, pas même une autre AI et comme une erreur, humaine celle-là, a rendu les sauvegardes inutilisables, il est totalement impossible de revenir en arrière, d’autant plus que les habitudes centralisatrices de la france font qu’il n’existait qu’un seul lieu de stockage. Après avoir été sollicités sans succès par le gouvernement, celui-ci, selon ses habitudes liberticides, a passé une loi forçant les informaticiens à travailler pour lui, cependant l’effet escompté n’a pas été celui prévu, les forces de l’ordre chargées d’arrêter les récalcitrants ayant vu leurs véhicules mystérieusement cesser de fonctionner, leur GPS les emmener à 300 km de leur cible et leurs mobiles appeler tout seuls l’horloge parlante à tout bout de champ – divers désagrément ont également touché les parlementaires, allant jusqu’à les faire complètement disparaître de tout fichier légal ou non. Quinze jours plus tard après son adoption à l’unanimité, cette loi a donc été abrogée, également à l’unanimité.
     
    Le second problème qui s’est immédiatement posé, c’est que les médecins s’étant trouvés dans l’obligation de se recycler n’ont nullement envie de retravailler pour des gens qu’ils considèrent à juste titre comme de mauvais employeurs, à de très rares exceptions près. Seulement, ces exceptions acceptant de retourner soigner les gens viennent de lever un lièvre qui embarrasse grandement les décideur-comptables, si dans environ 85 % des cas, l’AI a bien fait son travail, dans les 15 % restant, c’est la catastrophe parce que le diagnostic qu’elle a rendu était incorrect. Pas rancuniers pour deux sous, ces médecins ont donc contacté des ex-reporters spécialisés dans les enquêtes de longue haleine, afin d’être certains que ce cas, fort litigieux, ne soit surtout pas enterré – ces experts de l’enquête n’ont pas tardé à exhumer ce que le gouvernement voulait tout prix continuer à cacher au grand public, à savoir une élévation des morts après consultation AI de 840 %, une paille. Le pire étant que pour satisfaire à certaines parties restées secrètes d’un ancien accord conclut entre gouvernement français et israélien sur la fourniture d’organes à destination des greffes, environ 250 % de ces 840 % sont dus à des morts provoquées volontairement sur des sujets jeunes et en parfaite santé. Inutile de dire que cette annonce a produit un effet immédiat et que tous les parlementaires ont été éliminés en moins d’une semaine par une foule vengeresse.
     
    Dans la foulée, le RIC, son observation permanente des actions des représentants du peuple et leur mise en place par tirage au sort pour un mandat unique ont été mis en place ainsi qu’une profonde modification des lois qui requalifient maintenant les actions sournoises des fonctionnaires pour systématiquement tirer la couverture vers eux ainsi que la signature d’articles médicaux trompant sciemment les gens dans l’intention de leur nuire et/ou pour toucher de l’argent en crime contre l’humanité, ce qui a singulièrement douché les ardeurs, tant financières que de reconnaissance des intéressés qui se tiennent maintenant à carreau et travaillent enfin pour le bien de tous.
     
    L’UE est enfin morte, un peu aidé en cela par les populations qui ont refusé comme un seul homme de continuer à lui payer un seul cent de plus et la france réimprime donc ses francs après avoir suffisamment dévalué sa monnaie souveraine pour être maintenant compétitive sur le marché international.
     
    Se pose maintenant le dernier problème ; ayant vu ce manège, non-seulement presque personne ne veut plus exercer de profession médicale, mais en plus, le peu qui ont cette aspiration ne trouvent plus de professeurs qualifiés, qui sont eux-mêmes devenus une denrée internationale extra-rare et à qui tous les pays font des ponts d’or qui dépassent maintenant largement les FRF100M/an.
     
    Dans le cadre de la dernière étude internationale, pluri-disciplinaire et publiée, on estime maintenant à plus d’une génération le temps nécessaire pour en revenir au niveau que la médecine connaissait avant l’arrivée de ces bugs.
     
    ——
     
    Évidemment, tout ça n’est que fiction, mais si l’Homme en général est à peu près raisonnable, le politocard est, lui, largement assez inculte, vénal, dénué de scrupules et idiot pour la transformer en une réalité profonde…

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  • Shell

    30 novembre 2019

    Merci pour cet article.
    Ce qui est dit est intéressant, pour l’instant l’intelligence artificielle est très performantes dans l’analyse de données, si elles sont nombreuses. Donc, efficace quand on sait déjà beaucoup de chose sur le domaine. Ou tout les branches dans lequel on peut amasser beaucoup d’information comme les images. Pour tout nouveau domaine et développement, l’intelligence artificielle à mon avis montra ses limites car elle a besoin de beaucoup de données qui sont parfois coûteuse à produire.

    Il est malheureusement vrai que l’intelligence artificielle à surtout été financé par la Chine pour la surveillance de masse et entreprise technologique pour le même but (pour des fins publicitaires). C’est un problème.

    Pour ceux qui ne connaissent pas je vous donne un lien pour Framasoft une fondation non-lucrative (française) pour la défense des libertés sur Internet.
    lien sites : https://framasoft.org/fr/
    lien de leurs applications : https://degooglisons-internet.org/fr/list/

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  • ВИКТОР

    29 novembre 2019

    3 interrogations de Yuval Noah Harari, auteur de “Homo deus”.
    début de citation
    1. Les organismes ne sont-ils réellement que des algorithmes et la vie se réduit-elle au traitement des données ?
    2. De l’intelligence ou de la conscience, laquelle est la plus précieuse ?
    3. Qu’adviendra-t-il de la société, de la politique, de la vie quotidienne quand des algorithmes non conscients mais hautement intelligents nous connaîtront mieux que que nous ne nous connaissons ?
    fin de citation
    Humblement j’y ajouterai la théorie éonique de Jean E. Charon “je suis un esprit porteur de l’Esprit dans les univers” donc bien au dessus de l’I.A. ! Vous de même, sans doute ?

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  • Thierry Balet

    27 novembre 2019

    Ce qui m’inquiète ce n’est pas tant la résultante de tout ça et de qui pourrait avoir raison. Au final, peut-être un peu tout le monde. Je regrette simplement que “l’effort” intellectuel humain est plus pressé de se lancer sur le chemin des algorithmes plutôt que sur l’éducation et le développement personnel. Seront nous encore un jour capable de penser par nous même ?

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  • Garofula

    27 novembre 2019

    Comme dit quelque part dans l’article, il y a beaucoup de bonimenteurs dans ce domaine, attirés comme des mouches par les masses de capitaux en jeu.

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  • Vincent P

    26 novembre 2019

    Le jour où des esclaves connecteront leurs cerveaux, ils seront comme des robots, leur intelligence deviendra artificielle et l’IA sera inventé.

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    • Thierry Balet

      27 novembre 2019

      Sacrément bien dit…….

  • Artiste

    26 novembre 2019

    Il conviendrait plutôt selon un expert dont je n’ai pas retenu le nom de parler d’intelligence augmentée ce qui fait moins fantasmer.

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  • Ockham

    26 novembre 2019

    Merci. Belle moisson de nutriments pour notre intelligence biologique et intellectuelle. Serons-nous métissés avec un machine traitant en langage clair des algorithmes résumant des fleuves de données en 5 G, ce n’est ni moins ni plus qu’une nouvelle langue. Pourquoi pas ? Tout sauf un homme nouveau vu par une minorité pour la majorité ! Des crétins criminels de gauche socialiste et de droite nationaliste ont déjà gravement dérapé et continuent de sévir. Trop de chicotte chinoise ou de bonbon américain va probablement nuire à la mise au point de ce logos démocratique. Nous n’en sommes qu’aux prémices.

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