Vous venez d’être élu à la mairie d’une grande ville ou, mieux encore, vous venez d’être nommé au ministère de la culture en France et le sort des pingouins homosexuels a toujours été l’une de vos grandes préoccupations.
Comment allez-vous procéder pour aider cette minorité dont personne ne se soucie à part vous, tout en assurant une position à votre petite amie, ou à ,votre petit ami, ou pourquoi pas, aux deux à la fois, ce qui leur permettra de sortir de la course de rats qu’est devenu la nécessité de travailler dans le monde ultralibéral qu’est devenu la France ?
La solution est simple.
Vous créez une ONG, que vous domiciliez chez un avocat bien introduit dans les milieux politiques et, compte tenu des pouvoirs qui vous ont été conférés par votre élection ou par votre nomination, vous octroyez à cette ONG une subvention de quelques centaines de milliers d’euro, reconductible automatiquement chaque année.
Et ces gens à qui vous voulez du bien, mentionnés plus haut, et qui curieusement partagent votre passion pour les pingouins homosexuels, se retrouvent à la tête de cette nouvelle ONG ou ils auront bien entendu accès à des bureaux, à des secrétaires, charmantes au demeurant, à des voitures de fonction et, en hiver, à des voyages d’étude dans les Caraïbes pour essayer de comprendre pourquoi il n’y a pas de pingouins homosexuels dans les mers chaudes ? (A ma connaissance, il n’y a pas de pingouins du tout à la Martinique ou à Tahiti, et je peux me tromper. Mais cela n’empêche pas les voyages d’études)
Le seul travail qui vous sera demandé une fois tous les cinq ou six ans sera de faire campagne pour ceux qui vous ont obtenu cette rente et de contribuer financièrement à leurs frais de campagne.
Mc Kinsey en France sera très heureux de vous fournir toutes les explications nécessaires sur la marche à suivre pour pérenniser votre rente, mais, bien entendu, cela vous coûtera cher.
Considérez ce coût comme un investissement de qualité.
Cette tentative par les seconds couteaux de l’élite française de se constituer des rentes qui sont toujours « in fine » payées par les petites gens est vieille comme l’Etat Français.
Sous la Royauté, le but de chaque courtisan qui passait son temps à cirer les chaussures du Roi ou de ceux qui en étaient proches, était de se faire attribuer « une pension » par le Roi et je me suis laissé dire par les professeurs d’histoire de ma jeunesse que la déconfiture financière du Royaume à la fin du XVIII -ème siècle était en grande partie liée à ces ponctions exercées sur le budget de l’Etat par une série de parasites dont la Révolution, en tout cas d’après l’histoire officielle, nous a heureusement libéré.
Une autre solution pour quiconque voulait vivre sans travailler était de se faire attribuer par le Roi (ou d’acheter) un « office » et vous bénéficiez alors d’un monopole qui assurait une rente confortable à celui dont la vocation depuis la plus petite enfance était de devenir agent de change, pharmacien, commissaire-priseur ou notaire.
Comme le lecteur le sait, la classe des sangsues qui avait été mise sous contrôle par les Républiques (…c’est une blague…) a connu un développement foudroyant depuis Mitterrand, affectueusement surnommé Dieu par ceux qui espéraient vivre de ses largesses, et ils furent nombreux puisqu’il était tout puissant.
Si vous avez la flemme de créer une ONG, de nos jours, à la place d’acheter un office qui ne rapporte plus rien, vous pouvez demander à être nommé au Conseil Economique et social, qui ne sert a rien, ou au conseil d’administration du tunnel du Mont Blanc ou de la Tour Eiffel qui ne servent pas à grand-chose mais ouu vous ne rencontrerez que du beau monde.
Et si vous avez été très proche du Président, vous pouvez postuler à un siège au Conseil d’Etat, à la Cour des Comptes voire au Conseil Constitutionnel. Dans ce dernier cas, un casier judiciaire sera cependant requis.
Et c’est la présence un peu partout de ces parasites qui explique en grande partie l’effondrement économique de notre pays.
Prenons l’exemple brûlant des OQTF.
Le budget de l’Etat incorpore une dotation de 80 millions d’euros par an pour raccompagner ces indésirables à la frontière, ce qui est peu,
Mais dans le même budget, ou dans celui de la Ville de Paris, il y aurait une subvention annuelle de 600 millions d’euros à SOS Méditerranée pour aller chercher ceux dont il faudra ensuite raccompagner un certain nombre à la frontière.
Et la plupart de ces ONG, telles Greenpeace, ou même la Croix Rouge aux USA, ne sont jamais auditées mais ont quand même rang d’observateurs autorisés au Nations-Unis dont un tiers des membres seulement sont des démocraties.
Des gens que personne n’a élu et dont tout le monde ignore d’où leurs fonds viennent, influencent un corps politique dont les deux tiers ne sont pas des démocraties.
Ainsi la rumeur court que l’Afghanistan ou l’Iran préside le Conseil des Droits de la Femme à l’Onu tandis que la Chine controle l’OMS…
Et donc, dans nos pays dits démocratiques, dans le bon vieux temps, nous avions une société organisée en trois étages :
- Le peuple, en bas, qui travaillait pour élever des enfants, créer de la richesse, défendre le pays…
- Au milieu, une classe de fonctionnaires qui étaient payés par les impôts prélevés sur les premiers et dont le rôle était de faire tourner l’Etat, machine compliquée s’il en fut. L’accès à cette classe se faisait par concours pour éviter que ces fonctions ne deviennent héréditaires.
- Tout en haut, nous avions la fonction politique qui était chargée de diriger la classe des fonctionnaires au bénéfice du peuple et qui devait donc être élue par le Peuple et la classe de fonctionnaires. Ceux qui exerçaient cette fonction politique pouvaient être foudroyés en cas d’erreur ( Napoléon III, Pétain).
Cette organisation en trois étages a fonctionné (plus ou moins) pendant quelques décennies.
Mais elle ne fonctionne plus du tout, ce qui fait que ceux qui exercent le pouvoir sont certes légaux, mais ne sont plus légitimes,
A partir de Giscard et encore plus a partir de son successeur, la classe administrative a pris le contrôle du pouvoir politique et fort naturellement s’est mise à gouverner non plus pour satisfaire le peuple mais pour maintenir le pouvoir dans leurs mains,
Et pour garder le pouvoir, le plus simple est de prendre le contrôle des subventions.
Ainsi en France aujourd’hui, les dépenses afférentes aux secteurs régaliens représentent à peine 3% du PIB alors que les transferts sociaux (lire l’achat des voix d’une partie du peuple) sont au-dessus de 30 % du même PIB
Et le nombre de fonctionnaires et de subventionnés augmente toujours …
A ce recrutement de gens inutiles et coûteux, s’ajoutent les dépenses pour faire vivre des institutions qui tètent le lait étatique mais qui ne sont jamais contrôlées ainsi que les subventions faites aux journaux que personne ne lit ou à des télévisions que personne ne regarde
Par exemple, il y aurait des dizaines de Hautes autorités, Grand Conseil et autre Observatoire des pingouins homosexuels qui ajouteraient près de 130 milliards d’euros à la dépense publique.
Ce qui fait qu’aujourd’hui 57% des français touchent d’une façon ou d’une autre des subventions, ce qui réduit considérablement le niveau de vie des 43 % qui eux travaillent…
Comment réformer un pays où 57 % des votants sont achetés par ceux qui se font élire pour gouverner avec l’argent des 43 % qui travaillent, telle est la question aujourd’hui.
Et c’est à ce point du raisonnement que je dois faire intervenir la Loi de Pareto dite des 80/20, la quasi-totalité des systèmes sociaux suivant cette Loi.
- Ainsi, 80 % des accidents de la route sont créés par 20 % des conducteurs.
- Ou bien, 80 % de l’alcool dans un pays est bu par 20 % de vrais ivrognes.
- Enfin, 80 % de la richesse dans un pays est créée par 20 % des gens qui travaillent d’une façon très spéciale en prenant des risques personnels insensés et qu’il est convenu d’appeler les entrepreneurs.
Pour en revenir aux Évangiles et à la Parabole des Talents, l’Etat, arbitre parfaitement impartial qui ne figure nulle part dans la parabole, a décidé de transférer l’argent de celui qui a pris des risques pour le transférer à celui qui n’en a pris aucun et qui a enterré son Talent.
Un Talent enterré ne croit pas, et plus de talents seront transférés aux bons à rien afin d’être enterrés par eux, plus la croissance économique ira vers zéro.
Dans la réalité, ce sont en effet les entrepreneurs qui sont le plus ponctionnés .
Et donc, ils ont de moins en moins d’argent à investir puisqu’ils sont pillés à mort par ceux qui ne produisent rien et du coup, beaucoup de ces aventuriers s’en vont vers des cieux plus cléments et vont créer de la richesse ailleurs qu’en France.
Et un jour, comme on l’a vu en Argentine, en URSS, au Cambodge, à Cuba, etc… il n’y a plus rien à transférer puisque plus rien n’est créé, tout le monde crève de faim et même ceux qui touchaient des subventions se mettent à voter pour madame Thatcher.
Il y a donc une mauvaise et une bonne nouvelle.
- La mauvaise nouvelle est que nous transférons nos Talents à des incapables depuis des lustres et que la poule qui pondait des œufs d’or est en train de crever.
- La bonne nouvelle est que nous nous rapprochons à toute allure du moment où il n’y aura plus rien à transférer.Il vaut mieux une fin horrible qu’une horreur sans fin. Nous nous rapprochons de la fin horrible, et c’est ça la bonne nouvelle.
Comme le disait le poète
‘’ Levez-vous, oh orages désirés »
Auteur: idlibertes
Profession de foi de IdL: *Je suis libéral, c'est à dire partisan de la liberté individuelle comme valeur fondamentale. *Je ne crois pas que libéralisme soit une une théorie économique mais plutôt une théorie de comment appliquer le Droit au capitalisme pour que ce dernier fonctionne à la satisfaction générale. *Le libéralisme est une théorie philosophique appliquée au Droit, et pas à l'Economie qui vient très loin derrière dans les préoccupations de Constant, Tocqueville , Bastiat, Raymond Aron, Jean-François Revel et bien d'autres; *Le but suprême pour les libéraux que nous incarnons étant que le Droit empêche les gros de faire du mal aux petits,les petits de massacrer les gros mais surtout, l'Etat d'enquiquiner tout le monde.
Pétulante
30 mars 2026Amen !
Tout à fait d’accord zvec ce constat. Merci.