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La mondialisation a trois conséquences principales : l’ouverture au monde, l’accroissement des richesses, le renforcement des cultures fortes. Elle est à la fois la conséquence d’un changement (souvent un développement technique ou une découverte) et la cause d’un autre changement, ce qui explique qu’elle ne soit pas toujours regardée de façon favorable. On sait ce que l’on perd sans toujours savoir ce que l’on va gagner. La mondialisation rend la vie instable, elle transforme les sociétés et les modes de vie ce qui porte l’homme à se rendre vers l’inconnu, une situation qui n’est jamais confortable.

 

Un temps qui se restreint

 

On dit souvent que la mondialisation rend la planète plus petite, image figurée pour montrer que les hommes sont plus proches. Mais ce n’est pas tant l’espace qui est en jeu ici que le temps. La planète s’agrandit au lieu de se rétrécir : la mondialisation a permis de découvrir de nouvelles terres qui ont élargi les horizons : Amérique, Océanie, Afrique… Le tourisme est un autre facteur d’élargissement de l’espace : on peut dorénavant se rendre dans des lieux qui étaient autrefois inaccessibles. Le progrès technique a amélioré les bateaux, il a fait naître des avions et il a percé des points de passage. Il faut désormais quelques jours pour se rendre en bateau d’Europe vers l’Asie contre plusieurs mois avant l’ouverture du canal de Suez (1869). Les prix de transport ont fortement baissé. Quelques exemples de prix maritime au cours du XIXe siècle :

 

1 quintal de blé Le Havre – New York

1850 : 180 F

1913 : 22 F

-718%

 

1 tonne de marchandises Marseille – Saigon

1869 (avant Suez) 950 F

1885 (après Suez) 86 F

-1004%

 

Voilà de quoi accroître les échanges et accéder à des marchés qui n’étaient jusqu’à présent pas pensables. Le même phénomène s’applique avec l’avion et les nouveaux moyens de communication. Ces éléments bouleversent et transforment complètement notre vie sans que nous en prenions toujours conscience. Finalement, l’homme s’adapte assez bien aux nouvelles circonstances. Il est aujourd’hui plus rapide de faire Paris Hong-Kong que Paris Orléans au XVIIIe siècle. Notre perception du monde en est forcément transformée.

 

Le temps d’échange s’est restreint alors que le temps de vie croît sans cesse. C’est bien notre rapport au temps qui a été bouleversé au cours de ces deux siècles écoulés, plus que notre rapport à l’espace. Mais l’instantané et l’immédiateté ont aussi leurs limites. Ils risquent de figer la vie dans la futilité et d’empêcher les réflexions approfondies. On risque de perdre en richesse culturelle et spirituelle ce que l’on gagne en richesse matérielle.

 

Plus riche : tous milliardaires !

 

Voilà peut-être ce que les socialistes ont le plus de mal à accepter : la mondialisation enrichie, détruit la pauvreté et permet une élévation générale des conditions de vie. D’ailleurs, quand on veut punir un État on lui impose un embargo. Les États enclavés, sans accès à la mer, sont bien souvent pauvres et font tout pour essayer d’avoir un accès à un port. La Suisse était très pauvre avant d’opter pour un mode de développement original.

 

Jean Fourastié, l’inventeur de la célèbre expression « Trente glorieuses », était un amateur des statistiques. Il a passé sa vie à établir des listes statistiques pour analyser l’évolution des conditions de vie sur le long terme. Un travail long, fastidieux, mais essentiel pour comprendre les évolutions réelles des populations.

Sa courbe sur l’évolution du prix du blé en France est lumineuse. Elle établit le salaire réel, c’est-à-dire combien de temps faut-il travailler pour s’acheter un produit. Ici, il s’agit du salaire moyen d’un ouvrier.

 

Temps de travail d’un ouvrier pour s’acheter 100 kg de blé (un quintal)

1701 : 300

1709 : 566 (grande famine)

1750 : 201

1800 : 143

1830 : 134

1880 : 97

1900 : 72

1930 : 36

1985 : 3,5

 

1709-1710 est la dernière grande famine en France. À cause d’un hiver très rigoureux et d’un printemps humide, il y a peu de céréales. Les gens meurent de faim, les cadavres jonchent le sol. Certaines régions sont bien pourvues en blé, mais comme les moyens de communication sont très compliqués, il n’est pas toujours possible d’acheminer le blé des régions nanties vers les régions défaillantes. Contrairement à la fable antilibérale, il n’y a pas eu de pacte de famine, ni de volonté de stocker les grains pour faire monter les prix tout en affamant le peuple. C’est au contraire le cloisonnement qui a empêché le ravitaillement.

 

Les échanges sont source de richesses, ils permettent de découvrir de nouveaux produits, d’améliorer ceux qui existent. Quand on dresse la liste de tous les légumes que nous consommons et qui viennent d’Amérique, on se demande presque ce que mangeaient nos ancêtres avant la découverte de ce continent : pomme de terre, tomate, cacao, maïs, poivron, piment… Il n’y a guère que l’aubergine et la pomme qui viennent d’Asie.

Pensons à la Corée du Sud, aussi pauvre que le Mozambique dans les années 1950 et aujourd’hui l’un des États les plus riches au monde. De même pour le Japon, qui a commencé son décollage économique au moment de son ouverture vers l’Occident, avec la révolution Meiji, et cela sans renier sa culture et sa foi. Ouverture et échanges ne sont pas forcément synonymes de dissolution et de disparition. Au contraire, la mondialisation a ceci de particulier qu’elle renforce les cultures fortes, même si elle dissout les cultures faibles.

 

Cultures fortes : en avant !

 

L’uniformisation du monde est l’un des risques de la mondialisation. En témoignent l’architecture, la nourriture, les vêtements, les pratiques culturelles. Mais l’uniformisation n’est pas la seule issue possible. On constate en effet que la mondialisation a ceci de particulier qu’elle renforce et différencie les cultures fortes. Si l’on analyse la mondialisation intérieure qu’a connue la France au cours du XIXe siècle, on constate que c’est à ce moment-là que les régions ont développé leurs cultures particulières. Sous l’effet de l’accroissement des transports, la France a été décloisonnée. Bretagne, Provence, Alsace, Languedoc se sont rapprochés et le pays s’est unifié. Or, c’est à cette époque-là que les régions ont abandonné la polyculture et se sont spécialisées (vaches à lait et à viande, céréales, légumes, vignes…). Pouvant s’approvisionner ailleurs pour ce qu’elles faisaient moins bien, les régions ont développé leurs spécialisations. Sous l’effet du décloisonnement elles ont aussi unifié leurs langues régionales. Le provençal, la langue d’oc ou le breton sont alors créés, au sens où la langue est uniformisée dans sa région (auparavant chaque ville, vallée ou terroir ont leurs variantes), la littérature régionale commence à voir le jour. Georges Sand chante le Berry, Frédéric Mistral la Provence, la langue basque est créée… Les costumes régionaux apparaissent aussi à cette époque. Les gardians, si typiques de la Camargue qu’on les croirait nés dans la nuit des temps, datent en fait du XIXe siècle. Il en va de même pour les plats régionaux. On les croit souvent issus d’une longue tradition de terroir alors que la plupart ont été perfectionnés ou inventés au XIXe siècle : camembert, aligot, gratin dauphinois…

 

La naissance de ces cultures régionales est due en partie à l’amélioration des conditions de vie. L’accroissement de la productivité industrielle a permis de faire baisser les coûts du textile, et donc d’améliorer le vêtement du peuple. Les progrès agricoles ont permis une diversification de la nourriture et une baisse du prix des matières premières. Le beurre et le lait coûtent moins cher, la pomme de terre se diffuse, les vaches sont sélectionnées et améliorées pour donner les races régionales.

 

Cette mondialisation à l’échelle de la France, connue dans les autres pays d’Europe, se retrouve aujourd’hui dans le monde.

 

Face à l’ouverture mondiale, de nombreux peuples s’interrogent sur ce qu’ils sont et sont conscients de la nécessité de défendre leur culture pour ne pas disparaître. D’où l’affirmation identitaire que l’on retrouve en plusieurs points du globe. La montée de l’indigénisme, la volonté de défendre et de sauvegarder son patrimoine ; autant de principes qui naissent de la compréhension qu’il faut se défendre pour ne pas disparaître. Le tourisme joue un rôle important dans cette défense et préservation de la culture, qui n’est pas qu’une muséification. Il faut lire l’ouvrage remarquable de la géographe Sylvie Brunel, La planète disneylandisée pour se rendre compte à quel point le tourisme permet de sauver bien des cultures. Elle a réalisé un tour du monde avec sa famille où elle a constaté que pour attirer les touristes, donc avoir des clients et pouvoir vivre de son travail, de nombreux peuples ont compris qu’il fallait mettre en valeur leur patrimoine, car c’est ce qui attire le touriste. C’est le phénomène de patrimonialisation, que les géographes analysent de plus en plus. il y a bien sûr le risque que cette culture se fige et devienne un parc Disney de carton-pâte. Mais fait de façon intelligente, c’est une véritable mise en valeur. Combien de villages dans nos campagnes étaient délabrés il y a vingt ans et sont aujourd’hui pimpants et restaurés ? C’était nécessaire pour attirer les visiteurs, et cela a permis de sauver maintes maisons, châteaux et bâtiments remarquables.

 

Le retour à l’histoire et aux racines

 

Pour se défendre et donc subsister, les peuples doivent opérer un retour à leur histoire et à leurs racines. Ils doivent en prendre pleinement conscience pour les aimer et les défendre. La mondialisation peut donc aboutir à un individu coupé de tout passé et vivant dans le présent habituel (ce que Tocqueville avait très bien perçu), mais aussi à un homme enraciné, conscient du terroir où il vient et capable de développer et de faire fructifier sa culture. Pour qu’elle survive, une saine tradition doit toujours être en développement.

 

Appréhender les dangers potentiels et les conséquences négatives de la mondialisation permet de les éviter et de les amoindrir. Ce qui n’empêche pas non plus de comprendre les promesses et les grandeurs de ce phénomène, qui enrichit matériellement et culturellement les populations et que l’on aurait bien tort de vouloir supprimer.

 

 

 

 

Auteur: Jean-Baptiste Noé

Jean-Baptiste Noé est historien et géopolitologue. Il est professeur d'histoire et d'économie dans un lycée parisien. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages : Géopolitique du Vatican. La puissance de l'influence (Puf, 2015), Le défi migratoire. L'Europe ébranlée (Bernard Giovanangeli, 2016) et, récemment, un ouvrage consacré à la liberté scolaire : Rebâtir l'école. Plaidoyer pour la liberté scolaire (Bernard Giovanangeli, 2017).

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44 Commentaires

  1. Je suis contre la mondialisation, car cela ne va jamais être ce que tout le monde espère, enfin, les normaux. Chaque Pays a sa culture et là on est d’accord et ce qui fait marcher le tourisme, mais pas la culture que vous pensez, on va dans un Pays pour voir le typique, pas le moderne, on va voir leurs coutumes, écoutez leur langue, se dépayser. La mondialisation va tout dérégler et multiplier la course à l’argent : plus de pesticides et produits chimiques, baisser les salaires car on veut vendre à bas coût, on va encore plus empoisonner la Terre et nous. Mais nous sommes trop nombreux et on sait que les USA ont déjà mis en oeuvre des méthodes pour réduire la population, avec virus, chemtrails etc…Il est un proverbe connu de tous: « Il vaut mieux un petit chez sois qu’un grand chez les autres ». Une monnaie unique internationale, oui, une unique en Europe oui, mais garder nos lois, notre sécu, notre vieillesse. N’oubliez que tout ça n’existe pas dans les autres Pays, et que, forcement on va devoir s’en passer. Adieu notre années glorieuses 1960-2020, on aura vécu les meilleures années, moins les 20 dernières.

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  2. Je suis pour la mondialisation (j’en profite beaucoup moi-même) mais je souhaiterais qu’elle soit faite correctement, raisonnablement et équitablement. Or on constate quand même qu’elle engendre des problèmes majeurs:
    – 1% des plus riches possèdent 99% des richesses
    – problèmes écologiques
    – guerres pour les matières premières ou contrôles de certain pays sur d’autres
    – les gros font la loi (parfois contraire au bien des peuples)
    – multinationales monstrueuses plus puissantes que certains états
    – évasion fiscale (légale et illégale)

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  3. Petite correction à faire sur les prix au quintal et la tonne. Soit vous dites prix de l’époque nfois supérieur au prix d’aujourd’hui / il faut un + au pourcentage, soit le prix d’aujourd’hui est rapporter à celui d’autrefois / % inférieur à 100 (dans le cas du quintal 87,7%). Cdt.

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  4. Temps de travail d’un ouvrier pour s’acheter 100 kg de blé (un quintal)

    1985 : 3,5

    tiens, vous n’avez pas mis les les donnees pour 2000? 2010?

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    • a priori 1832 E/mois salaire ouvrier industrie soit 13e/heure. 18e le quintal de ble soit grosso merdo 1heure de travail pour le quintal en 2010

    • Jean Fourastié a arrêté ses statistiques en 1985, lui même étant mort en 1990.
      Le comité Jean Fourastié a récemment créé une base de données où l’on retrouve toutes ses séries, continuées jusqu’à aujourd’hui.

      Pour une baguette de pain, on est à 0,22 salaire horaire en 2016 contre 0,53 en 1950.

      Le lien est ici :

      http://www.fourastie-sauvy.org/statistiques-de-prix

  5. Bien sûr ! les échanges, c’est bien !
    Mais ce qu’on appelle couramment « mondialisation » ce n’est pas seulement ce formidable développement des échanges que nous connaissons. Ce qu’on appelle « mondialisation » c’est le résultat d’une politique délibérée ayant consisté à déréguler toujours plus les échanges. Plus précisément à obliger les autres à toujours plus déréguler tout en continuant, soi-même, à se protéger.
    Droits de douane, contrôle des capitaux, etc., n’empêchent pas les échanges. ils permettent, ou sont censés permettre, de mettre forts et faibles plus ou moins à égalité.

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    • Bonjour
      Effectivement, dans les esprits de ceux qui en souffrent par perte de leur travail ou par pression accrue sur leurs conditions de travail, la mondialisation s’est avérée être une dérégulation au profit des 1%. D’un autre côté, la seule manière d’essayer d’éviter des mouvements ingérables de populations est de développer le travail dans tous les pays et il se trouve que, jusqu’à présent, l’occident a été seul assez riche pour pouvoir acheter les productions. Alors oui, et les pertes sont accentuées par la répartition misérable des gains, faussée au profit de l’actionnariat. Il ne faut pas oublier que la pression au rendement par action découle aussi du fait que de gros actionnaires ou fonds d’investissement doivent servir les pensions de retraite .
      Il y a quelques jours, un scientifique étudiant l’évolution du climat en afrique du nord faisait état d’ une hausse de température moyenne induisant à moyen terme des températures de 50°C le jour et 30°C la nuit sur une bande de terrain occupée par environ 500 millions de personnes. Nous pouvons tous imaginer vers où ces gens se dirigeront pour survivre! Et les conséquences de tels mouvements sont terrifiantes à envisager.

      On peut se demander s’il ne va pas falloir devoir attendre que tous les réservoirs d’emplois se soient à peu près équilibrés « en pression » (par analogie très schématique et réductrice avec l’hydraulique) avant qu’une régulation des échanges, nécessaire au niveau mondial, puisse se mettre en place.
      Hélas, la croyance en la guerre comme solution, criminel credo des néo-cons étatsuniens et la crise environnementale vont compliquer ( c’est un doux euphémisme) la situation!
      Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir dit-on , mais justement: la pérennité de la vie devient, pour la première fois depuis la dernière grande extinction, une question un tantinet génératrice d’angoisse!
      Cordialement

  6. Bonjour
    Merci M. Noé pour vos précisions sur le basque.
    Pour l’achèvement de l’usage du français, C. Duneton avait établi que près de 30% des conscrits de 1914 ne parlaient pas le français. Pour les patois que l’on voudrait faire passer pour des langues vous avez raison: vous connaissez bien les langues d’oc, moi ce serait plutôt la langue d’oïl mâtinée de flamand!
    Lorsque j’ai emménagé dans le nord en 1956, beaucoup de gens parlaient le Ch’ti au quotidien, il y avait même le journal du mineur à la télévision qui était en ch’ti. Et le ch’ti de la Sambre n’est pas celui de Dunkerke, pas plus que l’accent plus germanique que dans le « sud ». Un de mes arrière grands père qui savait son latin et son grec s’était amusé à transcrire une partie des fables de La Fontaine en ch’ti, elles n’y gagnent pas au change!
    j’ai donc du apprendre le ch’ti pour parler avec mes copains dans la cour de l’école. Et j’en retrouve certains mots ici dans le patois Morvandiau.Ce qui montre que ce ne sont pas des langues mais bien des altérations du français.

    Pour en revenir à la mondialisation , le récent rapport sur la forge du Creusot montre bien qu’il n’y a pas besoin d’aller pointer du doigt les étrangers, chinois notamment, pour expliquer la baisse de niveau de notre industrie et nos problèmes d’adaptation. Valenciennes, avec le usines Toyota et le management à la japonaise se trouve fort bien de la mondialisation.
    Cordialement.

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  7. Très intéressant. Texte qui donne plein d’arguments ! Mais votre assertion : « le Japon, qui a commencé son décollage économique au moment de son ouverture vers l’Occident, avec la révolution Meiji, et cela sans renier sa culture et sa foi » est hasardeuse… Vous devriez lire Mishima Yukio… Le Japon a renié une grande part de sa culture (le Sabre), quant à la « foi » c’est un concept qui n’existe pas au Japon…

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    • Qui plus est, le Japon vit entre-soi. Il s’est toujours refusé à accepter l’immigration.

  8. le problème est la déflation parfois induite financière mais aussi la déflation sur la qualité

    c’est la raison pour laquelle les suisses garde leur lait (mais pas leur systeme bancaire qui a été bombardé)

    prix au m2 homs
    2010 1000e
    2017 10e

    fonds souverain lybie et reserves
    2005 70 000 000 000e
    2015 7e ?

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  9. Je suis 100% d’accord avec @Tom, plus bas.
    La mondialisation, je connais bien, puisque je suis en Chine et Hong kong depuis le 14 septembre 1995 (ça c’est un clin d’œil pour Mr Gave), et connais aussi très bien la Grèce d’y il a 40 ans avant qu’elle soit dans le marche commun, puisque 99% de ma famille y est.

    Sur le tourisme de masse, si on prends l’exemple de Hong kong et la Chine, par besoin d’aller loin, Mr Noe demandez a Mr Gave, de ce pense les hongkongais sur le million de touriste chinois qui débarque a HK tous les jours, ou les 7 millions qui débarquent pendant le nouvel an Chinois et qui fait doubler la population de HK pour 1 semaine.
    Demander a MR Gave ce que pensent les habitants de Sheung Shui (hk) a une station de la frontière chinoise, du petit coin tranquille ou ils étaient a maintenant des magasins partout, des gens avec valises, cartons, impossible de marcher correctement sur les trottoirs, du bruit constant que font les touristes Chinois. Le business c’est bien, mais si ça détruit la cohésion des habitants de HK, c’est moins bien.

    Dans mon agence immobilière hongkongaise que je connais depuis 15 ans, la plupart des acheteurs sont des Chinois du continent, le prix des loyer atteint le summum mondial, même chose au Canada, ou Trudeau le libéral a du prendre des mesures pour essayer de diminuer les acheteurs chinois. Les Chinois du continent prennent possession de hong kong douceur.

    En Chine 40% des exportations sont due a entreprises occidentales, ça veut dire que des étrangers viennent en Chine avec des capitaux, fabriquent, et exportent dans leur pays d’origine. Ces entreprises viennent chercher des coûts de main d’œuvre moins chères, et moins de contraintes du travail, environnementale, fiscale ….

    Dans l’usine de ma femme Chinoise au Guangdong, les ouvriers sont payes au smic 150 euros/mois (j’arrondis). Les ouvriers sont nourris 3 fois par jour gratuitement, pour ceux qui veulent il existe des chambres dortoirs de 6 lits qui coûtent 5 euros/mois et 2 euros/mois pour l’électricité, l’eau, la climatisation. Un ouvrier peut économiser 90% de son salaire. En France un mec qui sors de l’école, qui n’a donc jamais travailler, comment fait’il pour louer un logement ? vu qu’il n’a jamais travaille, il n’a pas d’argent. Pour le patron c’est un avantage, les ouvriers sont sur place, pas de tire au flan en arrêt maladie comme en France, présence constante d’ouvriers dans l’enceinte de l’usine, ça eloigne les cambrioleurs. Vous voulez concurrencer ça en France ? vous pouvez toujours courir.

    Évidemment y’en a qui vont me dire que des chinois délocalisent leurs usines dans des pays a moindre coût que la Chine, oui, mais ce n’est pas pour exporter en Chine, c’est pour exporter ailleurs dans le monde, s’ils veulent exporter en Chine, ils devront payer des taxes de douane, ce qui annuleras le gain qu’ils auront obtenus.

    J’applaudis la Chine, qui vient d’interdire les publications enfantines etrangeres depuis un mois, qui prônent le communautarisme, que les garçons jouent a la poupée, et les filles avec des voitures. Je comprends que la Chine bloque google, facedebook, twitter et autres spécialise dans les fakes news et propagande etrangere.

    Quand au pourcentage de la pauvreté qui a diminue, en disant combien de population vivent avec 1 dollars par jour, c’est du bidon: en France avec 1 dollars, j’ai même pas un carambar, en Chine avec 1 dollars, je peux manger 3 fois/jour ou je peux aller voir un spécialiste a l’hôpital (oui 7 yuans pour un spécialiste). On ne peut pas comparer vu la différence des prix.

    En 1950 le taux de fécondité était de 4.8 en Chine, a quoi bon faire des enfants s’il y a pas d’école, d’hôpitaux, de routes, pas assez de nourriture pour tout le monde ? c’etais bon dans le temps ou il fallait des bras pour travailler la terre. La mondialisation seule n’y est pour rien dans la réduction de la pauvreté, c’est la politique de l’enfant unique, la construction d’écoles, d’hôpitaux, de routes, d’électricité pour tout le monde, des infrastructures qui fait que la pauvreté en Chine a diminue.

    Pourquoi la pauvreté a diminue en Chine et presque pas en Afrique (riche de matière première)? la mondialisation a lieu sur toute la planète. La Chine a pris le problème a bras le corps, alors que l’Afrique joue sur sa démographie, en envoyant leur population en occident.(la France est le 1er pays d’Europe ou les immigres renvois de l’argent dans leur pays, si l’argent est renvoyé, c’est qu’il n’est pas dépensé en France, et donc l’État ne gagne pas la TVA !)

    je pourrais encore dire plein de chose, mais je conclurais: La mondialisation a permis qu’une seule chose en Europe, faire gagner beaucoup d’argent a certains groupes de connivence avec le pouvoir socialo-communiste (l’UMPS en france), de limiter la colère des peuples en leur donnant des produits chinois pas chers. Mais il arrive un moment ou il va falloir payer!

    Quand je vois les problèmes que posent les democrates-globaliste a Trump aux USA, je me dis que j’ai bien fais de choisir la Chine pour m’expatrier, ici pas de problèmes, aucuns groupes de lobby si puissant dicte sa loi au gouvernement chinois, pas de gouvernement qui va faire l’obole au Qatar ou Arabie saoudite. De plus mathématiquement vu sa population la chine produit ou va produire plus d’ingénieurs, chercheurs que n’importe quels pays au monde, ils dominerons le monde, la France est foutue surtout si elle reste avec l’euro et dans le marche commun.

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    • Merci Marc. Cela vient du cœur et d’un cœur ex-Changaïen.

    • 60 millions de pianistes.
      Espérons que les claviers ne soient pas en ivoire, quitte à perdre en toucher.

    • @Marc

      L’échec de HK est des plus intéressant.

      Le socialisme peut être de gauche et de droite. Droite et gauche sont des catégories électorales, le socialisme appartient à la catégorie de la philosophie politique.

      Barcelone (évoqué dans un autre commentaire) et HK illustrent ici l’interventionnisme d’Etat (planisme, collectivisme, interventionnisme, découlant souvent du socialisme).

      Cela se fait au mépris des règles écologiques et souvent avec un vision à très court terme.

      Ajoutons la corruption (surtout dans l’immobilier) : il est plus facile de dépenser l’argent public avec ses copains.

      D’où les crises immobilières (Espagne) où l’Etat a encouragé ou a construit directement des milliers de logements dont la plupart sont aujourd’hui inoccupés. Souvent avec des subventions et la bénédiction d’une partie de la population locale qui y trouvait son intérêt (du moins au début…).

    • @Mr Noe

      Quel échec a HK ?

      Hong kong est classe numéro 1 ou numéro 2 dans tous les classements pour faire du business, Hk est le pays-ville le plus libéral que je connaisse.

      Si j’achète des sacs de luxe sur les champs Élysée, et ouvre un magasin a HK pour les revendre, même si j’ai pas la licence, je peux, la marque m’attaquera au tribunal mais perdra, les sacs sont génuine. Si je fais la même chose, mais en achetant les sacs au Japon ou Hk pour les revendre en France, je serais attaque pour contre-facon, alors que les sacs sont génuine. Hong kong est la seule ville ou je peux faire ça, la seule ville ou il y a une vrai concurrence.

      Si vous appliquez les mêmes lois libérale a Tahiti qu’a hong kong, et ouvrez les frontières sans contrôles, en 10 ans Tahiti deviens la ville la plus chère du monde, la culture tahitienne sera détruite … Vous préférez vivre dans le désert du Sahara ou dans le nord ou il pleut, ou VIVRE EN SHORT TOUTE L’ANNÉE ?

      L’être humain va toujours dans des endroits qui lui convient le mieux, la population de la planète augmente, tout le monde ne peut pas vivre au même endroit.

      Le seul échec de Hong kong a été ses lois libéral de laisser les chinois du continent acheter de l’immobilier, cela a entraînée une bulle immobilière, une augmentation incroyable des loyers, un propriétaire hong kongais peut augmenter son loyer a la fin du bail du montant qu’il veut, c’est du vrai libéralisme, la loi de l’offre et de la demande. Du coup Hong kong a du imposer un salaire minimum, les gens sans qualification (Hk est le pays ou il y a le plus de restaurant au monde, 1 restaurant pour 20 habitants) se plaignent qu’il faut 200 ans de travail pour acheter 1 studio.
      Les lois libéral ont permis au Chinois de venir acheter des boites de lait en poudre pour bébé, du jour au lendemain, plus une seule boite de lait dans les magasins pour les hong kongais. Hong kong a du sévir et impose une limite d’achat de 2 boites maintenant.
      Quand vous passez la frontière Chine-HK, il y a maintenant une infirmière ou docteur, qui contrôle les femmes enceintes qui arrive a HK, si vous n’avez pas de permis pour accouchez a HK, les femmes enceintes sont refoulées. Le droit du sol permettais a l’enfant d’être Hongkongais sans compter l’ardoise que certains femmes laissais en quittant l’hôpital sans payer, ou le manque de place a l’hôpital pour les femmes hongkongaise.

      L’on voit ici la limite du libéralisme débridé. Oui au libéralisme, mais stop quand il devient envahissant et détruit le pays, et l’identité du pays. Un Hongkongais se dit Chinois, mais Chinois libre.

      Exemple en Chine: un étranger qui réside depuis 1 an peut acheter un appartement et un seul et uniquement pour habiter, il ne peut pas le louer. Ça évite la spéculation et la possession de bien par des étrangers. Je serais en France, évidemment que j’achèterais de l’immobilier ailleurs qu’en France, vu que l’état en cas de crise peux directement ponctionner votre compte en banque, il vaut mieux rien avoir sur son compte France.

    • Le chômage est quasi inexistant a Hong kong, vu qu’ils ont la préférence nationale, vous ne pouvez pas aller travailler a Hong kong comme éboueur, plongeur dans un restaurant, serveur, balayeur …. pour venir travailler vous devez avoir des compétences que les hongkongais n’ont pas. En gros, vous ne pouvez pas venir voler le travail d’un hong kongais.

      Je pense que pour cette raison, les étrangers n’ont pas de problèmes a HK. Que dirait un hongkongais si un étranger venait pour travailler pour moins chers que lui ? il ne serait pas content. Je rappel que les hongkongais ont été colonise pendant 200 ans par des blancs, et ils nous en veulent pas du tout, au contraire, une bonne partis veulent que les british reviennent. C’est toute la différence avec la France, ou l’on fait venir des gens sans éducation. L’immigration est un privilège et non un droit comme a dit Donald Trump.

    • Cher Marc,

      Ce qui me dérange dans votre discours est le «C’est la faute au libéralisme.».

      Sinon, je comprends ce que je vous dites.

      Et à titre personnel, j’aime beaucoup HK, car justement, cette liberté, on peut la ressentir. Tout y est facile et simple.

      Comprenez bien que le «C’est la faute au libéralisme.» est le poncif permanent. L’URSS a échoué? C’est la faute au libéralisme. Le Vénézuela? C’est la faute au libéralisme. Les petits bébés mangés au petit-déjeuner le matin? C’est la faute au libéralisme.

      Et alors, quand un tel poncif est sorti, la suite est un bel amalgame, et on jette le bébé avec l’eau du bain. La solution alors prodiguée est la délégation de pouvoirs à des administrateurs qui savent mieux que nous ce qui est bon pour nous. Et qui, grâce à leur clairvoyance et leur omniscience, sauront.
      En sus de ce problème d’essence, il y a aussi le problème du où qu’on s’arrête. Parce que, ce genre de processus, une fois commencé, ne s’arrête jamais.

      Mais justement, votre argumentation n’est pas claire. Il y a un peu de tout.
      De mon point de vue, le point le plus intéressant que vous évoquez est la distinction entre libéralisme intérieur et libéralisme extérieur.
      Vous avez l’air de défendre le libéralisme à l’intérieur. Fort bien. De l’autre côté, vous avez l’air de défendre le protectionnisme extérieur. Pour moi, c’est très intéressant. De mon point de vue, rien ne justifie le protectionnisme intérieur (ou capitalisme de connivence). En revanche, je pense qu’il y a effectivement de vraies questions concernant le protectionnisme extérieur. Parce que sinon, en allant jusqu’au bout du raisonnement, pourquoi conserver une monnaie nationale et ne pas adopter le US dollar? Pour moi, ce sont des questions non triviales. Et je pense que cela correspond non pas à une loi absolue, mais à la préférence d’un peuple; cela fait partie de sa culture et de son identité. De toutes façons, nous le verrons bien a posteriori: à peuples comparables, la performance du protectionnisme extérieur. En fait, on a un exemple avec l’Angleterre et l’Allemagne de la fin du XIXe siècle. L’Angleterre a toujours été ouverte, l’Allemagne protectionniste, et il n’y a pas eu de différence significative de développement.
      Et l’Allemagne avait fait ça de façon intelligente (de mon point de vue): elle ne voulait pas devenir une annexe de l’Angleterre ou de la France, donc elle a voulu développer son propre tissu économique. Et c’est ce qu’a fait la Chine.
      Et effectivement, je pense permet la préservation de son identité et de sa culture.

      De fait, je pense que il y a trois types de flux qui traversent les frontières: les hommes, les marchandises, et les capitaux.
      Si le protectionnisme intérieur (le capitalisme de connivence) est intolérable, je pense qu’il est en de même pour les marchandises.
      Pour les hommes, au contraire, je pense qu’il faut faire très attention. En ces temps-ci, des exemples sont-ils nécessaires? C’est même la raison première pour laquelle les frontières sont nées. Je pense que le droit du sol est une aberration. Et que, effectivement, la préservation d’une culture, de son identité, et de la paix sur son territoire passe par de facto un contrôle des être humains qui entrent sur le territoire; et plus encore pour obtenir la citoyenneté. Pour avoir un espace de paix et de liberté, il faut des frontières.
      Les capitaux est le point le plus délicat. Ma réflexion est encore immature. Mais, à ce jour, l’impérialisme du capitalisme financier n’a pas mes faveurs. Et une monnaie nationale est clairement un impératif. Non seulement en tant que protection de la culture, de l’identité et de la spécificité de la nation, mais aussi afin de mettre des bâtons dans les roues à l’impérialisme financier. Bien sûr, celui-ci ne sera jamais arrêté parfaitement, mais il peut être ralenti. Puisque celui qui possède un capital très significatif peut décider en toute légalité de l’allocation du capital local, en y mettant un prix supérieur, détruisant la bonne allocation du capital à son profit. Ceci est le véritable et authentique problème du libéralisme. Aucune des autres critiques à la noix, parfaites pour une cellule de la LCR.
      Dans sa forme actuelle, le libéralisme a un défaut intrinsèque: l’accumulation de capital par une personne peut être telle qu’elle peut influer sur le système dans son ensemble et rediriger le système dans son ensemble vers une fin personnelle. Et cela est fait de façon parfaitement légal. Dans les faits, il s’agit plutôt d’une association de gens qui voient plus ou moins bien leur intérêt à unir leurs forces; avec aussi l’utilisation de différents leviers; et aussi l’achat des différentes formes de pouvoir. C’est la forme ultime de la ploutocratie. Ce n’est pas du simple capitalisme de connivence où je verse un pot-de-vin à un politicien afin d’obtenir une rente de situation. C’est un véritable take-over sur l’ensemble du système par des moyens légaux (ils restent légaux dans 99.99% des cas – les meurtres comme ceux de Seth Rich ne deviennent la règle que lorsque la prise de pouvoir est incontestable [dans le sens littéral de «contestable»]).
      De mon point de vue, le détournement du système au profit de ses propres fins est immoral. Bien que cela soit fait selon les parfaites règles du libéralisme telles que établies jusqu’à présent.
      De mon point de vue, il y a une authentique réflexion à mener sur ce sujet. Parce que même si les institutions sont «parfaites», id est sont incorruptibles et implémentent parfaitement les règles du libéralisme (ce qui est encore un sujet en soi), cette forme ultime de ploutocratie se conforme aux règles du libéralisme telles que définies aujourd’hui. Elle ne ferait rien d’illégal. De mon point de vue, il y a donc une véritable réflexion à mener sur ce sujet. Oui à l’accumulation du capital – non au détournement du système.
      Pour en revenir au sujet du protectionnisme extérieur, si cette forme ultime de ploutocratie prend naissance à l’intérieur d’un pays et est un cancer pour ce pays, elle ne se restreint pas aux frontières du pays. Elle s’en va conquérir d’autres terres. Et de façon beaucoup plus facile car ses actions à l’étranger ne sont pas soumises à son droit (ce qui est donc un autre sujet de réflexion!). Et je pense que nous devons nous protéger face à cette forme ultime de ploutocratie. D’où le protectionnisme capitalistique face à l’impérialisme financier. Bon sujet de réflexion, n’est-il pas?

      Et pour continuer la réflexion de Philippe Fabry sur Rome, Rome est décédée par la perte de sa liberté. Oui. Le moyen fut qu’elle fut étouffée par son administration et la prise de pouvoir de l’administration. C’est ce qui se passe en France. Notre civilisation périra aussi par la perte de la liberté. Mais le moyen sera sans doute tout différent; non par l’administration, mais par cette forme de ploutocratie ultime. Aux vues actuelles, j’ai plus l’impression que cela prendra la forme d’un état policier (totalitaire au sens de Hannah Arendt). Mais bien malin est celui qui est capable de prédire l’avenir.

      Revenons sur vos points.

      > «ils ont la préférence nationale»

      Moui. C’est juste très difficile d’obtenir un visa de travail. Surtout quand on ne parle pas cantonnais.

      En théorie, il faut prouver que le travail n’a pas pu être pourvu localement. Cependant, je connais un exemple particulier où toutes les conditions étaient remplies, que l’entreprise recherchait authentiquement quelqu’un, qu’elle n’avait pas trouvé, et qu’elle avait trouvé un français. Aux dernières nouvelles, il n’avait toujours de visa de travail (il était donc embauché au black par cette entreprise en attendant).
      De l’autre côté, comme toujours, de grosses entreprises avec de bonnes relations ont moins de problème avec l’obtention de visa. D’ailleurs, le prestige de l’entreprise qui sponsorie fait partie intégrante du dossier de visa…!

      Et, comme vous dites, je n’ai jamais été mal reçu par des hongkongais. Bien au contraire. C’est aussi pour ça je pense que je conserve un très bon souvenir de HK, et ce qui fait ma préférence pour HK face à Singapour.

      > «Exemple en Chine: un étranger qui réside depuis 1 an peut acheter un appartement et un seul et uniquement pour habiter, il ne peut pas le louer. Ça évite la spéculation et la possession de bien par des étrangers. Je serais en France, évidemment que j’achèterais de l’immobilier ailleurs qu’en France, vu que l’état en cas de crise peux directement ponctionner votre compte en banque, il vaut mieux rien avoir sur son compte France.»

      On ne comprend pas où vous voulez en venir. Désolé de vous dire ça, mais c’est confus.

      > «libéralisme débridé»

      Gnangnan.
      Ce genre de poncifs ne donne pas envie de discuter avec vous.
      Cf. commentaire de IDL sur Alternatives Économiques.

      > «Un Hongkongais se dit Chinois»

      Bof. Ceux que j’ai rencontré se disent non-chinois. Mais nous ne rencontrons sans doute pas la même population.

      > «Quand vous passez la frontière Chine-HK, il y a maintenant une infirmière ou docteur, qui contrôle les femmes enceintes qui arrive a HK, si vous n’avez pas de permis pour accouchez a HK, les femmes enceintes sont refoulées.»

      Problème du droit du sol. Lien avec le libéralisme? Merci.

      > « Les lois libéral ont permis au Chinois de venir acheter des boites de lait en poudre pour bébé, du jour au lendemain, plus une seule boite de lait dans les magasins pour les hong kongais. Hong kong a du sévir et impose une limite d’achat de 2 boites maintenant.»

      Oh le gros poncif… Ces mêmes «lois libéral» vous permettent de vivre à HK!! Un peu d’honnêteté.

      Il est aussi possible de donner l’histoire en entier. Cela est venu du fait que les chinois de mainland ont appris que leur lait pour bébé était frelaté (en Chine, du fake lait? Impossible!). Logiquement, ils sont allés acheter leur lait en dehors du pays. Et il n’y a pas que HK qui fut à court de lait, mais aussi l’Australie. Qui a mis en place les mêmes mesures.

      Est-ce que le coupable ne serait pas plutôt la culture chinoise qui fait que les chinois ne peuvent pas se faire confiance mutuellement? (Non bien sûr, car le méchant libéralisme débridé est la cause de tous les maux sur Terre.)

      Mais justement, la solution libérale n’aurait-elle pas été de laisser les choses simplement s’adapter? Car le temps que l’information se propage et que les acteurs économiques (id est, nous) mettent en place les solutions, que croyez-vous qui se serait passé? Très probablement que Li Ka-Shing aurait importé des tonnes de conteneurs de lait de Bretagne et aurait mis un marché du lait à la frontière HK-SZ. Aujourd’hui, les chinois de mainland doivent toujours nourrir leurs bébés (au pluriel aujourd’hui!) avec du lait frelaté. Est-ce un progrès? Mais les chinois ne sont pas des humains, donc cela ne compte pas?

      Et en ce qui concerne les chinois et le lait en Bretagne, j’ai l’impression que c’est ce qui est en train de se passer: ils sont en train de mettre en place des usines de déshydratation du lait pour l’importer vers mainland. Les gros doigts de l’État de HK ont donc fait perdre une opportunité une opportunité à HK face à la Chine. Encore une belle réussite de l’étatisme et de ses administrateurs qui savent tout mieux que nous et pour notre bien!

      > «Le seul échec de Hong kong a été ses lois libéral de laisser les chinois du continent acheter de l’immobilier, cela a entraînée une bulle immobilière, une augmentation incroyable des loyers»

      Oui, cela est vrai partout où les chinois peuvent investir. Mainland, HK, Australie, Canada, etc.

      Et donc le «coupable» (de quel méfait au juste?) est encore le gros méchant libéralisme (vive le communisme!!! Mao revient!!!).

      Rappelons encore que ces mêmes méchantes «lois libéral» vous ont permis de vivre à HK……

      > «un propriétaire hong kongais peut augmenter son loyer a la fin du bail du montant qu’il veut, c’est du vrai libéralisme, la loi de l’offre et de la demande»

      Tout à fait.

      > «Du coup Hong kong a du imposer un salaire minimum»

      lol
      On ne voit pas le rapport.

      À nouveau, le salaire minimum crée de la pauvreté et empêche (i) les gens qui sont sous-productifs de travailler et (ii) augmente le risque du système d’essai-erreurs, base de la découverte de la connaissance (et donc une bonne allocation du capital).

      > «Hk est le pays ou il y a le plus de restaurant au monde, 1 restaurant pour 20 habitants»

      Rapport?

      À nouveau, vous êtes confus.

      > «les gens sans qualification se plaignent qu’il faut 200 ans de travail pour acheter 1 studio»

      Ça dépend où vous l’achetez. Sûr vous voulez l’acheter à Central à côté de l’immeuble de la HSBC. Ou Wan Chai ou Causeway Bay.

      On ne voit pas très bien en quoi cela est la faute du libéralisme (rappelons que Staline était libéral d’où la faillite de l’URSS).

      Ce que vous ne dites pas et que vous sous-entendez est donc qu’il faut un administrateur qui va imposer un contrôle des loyers et imposer une construction de barres. Cf. les commentaires de JB Noé à ce sujet.

      Sinon, la solution libérale est de laisser l’information se propager. Et alors Li Ka-Shing et ses amis ou d’autres vont se mettre à construire.

      Rappelons que si HK a fonctionné so far, c’est bien grâce au laissez-faire. Alors vos solutions étatistes à courtes vues…

      > «L’être humain va toujours dans des endroits qui lui convient le mieux, la population de la planète augmente, tout le monde ne peut pas vivre au même endroit.»

      ?
      Vous fumez quelle moquette?

      > «Si vous appliquez les mêmes lois libérale a Tahiti qu’a hong kong, et ouvrez les frontières sans contrôles, en 10 ans Tahiti deviens la ville la plus chère du monde, la culture tahitienne sera détruite»

      Vous mélanger un peu tout. On ne voit pas pourquoi vous prenez Tahiti. Ou plutôt si. Parce que vous faites une fixette sur le bronzage.

      Bon, juste pour info, n’importe quel français peut aller vivre dans les DOM-TOM. Personne ne le fait.
      Et les grabataires vont vivre sur la côte d’Azur.

      Le temps-qui-fait est du 10e ordre dans le choix d’immigration. Comme vous le faites remarquer, le 1er choix dans l’immigration (pour un occidental) est la protection de la propriété privée. Et donc des gens immigrent au Canada!! Bigre!

      Quant au protectionnisme extérieur, cf. le début de mon commentaire.

      > «Hong kong est classe numéro 1 ou numéro 2 dans tous les classements pour faire du business, Hk est le pays-ville le plus libéral que je connaisse.»

      Il y a Singapour aussi.

      > «De plus mathématiquement vu sa population la chine produit ou va produire plus d’ingénieurs, chercheurs que n’importe quels pays au monde, ils dominerons le monde»

      De toutes évidences, vous n’avez jamais travaillé avec un ingénieur chinois, et encore moins un «chercheur» chinois (lol).

      Et dans la plus pure tradition gaucho-jacobine française, vous sous-entendez que les cultures n’existent pas (vive Macron!!).

      > «La mondialisation a permis qu’une seule chose en Europe, faire gagner beaucoup d’argent a certains groupes de connivence»

      ?
      On peut reprocher beaucoup de choses à la classe dirigeante française (que je méprise de toute mon âme), mais certainement pas celle de l’argent.
      La classe dirigeante française, dans la plus pure tradition française, cherche à exporter l’intelligence et la beauté (bien sûr, la leur). Dans sa folie (intolérante), notre classe dirigeante essaye de rendre le monde meilleur en propageant/imposant leur vérité. Et c’est véritablement ce qu’ils cherchent à exporter. Dans cette attitude (moins l’intolérance), ils sont parfaitement français.

      L’accusation de l’argent ou de mauvaise intention (ultime, in fine) me paraît inapproprié à l’égard de cette classe dirigeante française.

      > «Pourquoi la pauvreté a diminue en Chine et presque pas en Afrique»

      Très intéressant des comparer des carottes et des choux. Depuis quand l’Afrique est un pays?

      Cela dit, je pense que les pays d’Afrique devrait effectivement appliquer un fort protectionnisme afin de permettre le développement d’une élite locale.
      Et il faut qu’ils réduisent la taille de leurs États. Car ils ne correspondent pas à des nations. Oui à l’ouverture des marchandises. Non à l’importation de capitaux. Et les humains, à voir.

      > «si l’argent est renvoyé, c’est qu’il n’est pas dépensé en France, et donc l’État ne gagne pas la TVA !»

      Ahhhh!!! Un mankagner!!!!

      À nouveau, on ne voit pas le rapport.

      > «En 1950 le taux de fécondité était de 4.8 en Chine, a quoi bon faire des enfants s’il y a pas d’école, d’hôpitaux, de routes, pas assez de nourriture pour tout le monde ?»

      Un administrateur malthusien… Laissez les gens choisir. Merci pour eux.

      Et dans ce cas présent, c’était une décision du Magnifique Mao.

      > «c’est la politique de l’enfant unique (…) qui fait que la pauvreté en Chine a diminue.»


      Les mots me manquent…

      Quid de zéro enfant?

      > «La mondialisation seule n’y est pour rien dans la réduction de la pauvreté, c’est la politique de l’enfant unique, la construction d’écoles, d’hôpitaux, de routes, d’électricité pour tout le monde, des infrastructures qui fait que la pauvreté en Chine a diminue.»

      Vive le Dieu État! Car c’est bien grâce à l’État!

      Sinon, dans le cas de la Chine, la mondialisation a permis à la Chine d’avoir des choses à vendre au reste de la planète, ce qui lui a permis de sortir des ténèbres. Il n’y a pas d’autre mot.

      Et ces produits venus de Chine ont permis une élévation du niveau de vie en Occident puisque ces produits étaient moins chers. Et si la régulation n’était pas si oppressante, cela aurait permis une réallocation du capital occidental vers de nouveau mode de production (c’était clairement un des buts de Volcker quand il mit les taux à 20% – obliger à tuer les usines et à importer de Chine, et à investir dans l’avenir).

      Par ailleurs, pouvez-vous me définir «pauvreté»? Car selon votre logique, la solution du problème est assez simple. On connaît la quantité de riz produite chaque année, on connaît la quantité de personnes nourris par tonne de riz, donc on connaît la «bonne» quantité de personnes. Euthanasions les autres et la pauvreté est éradiquée. D’ailleurs, dans la suite, refermons-nous complètement sur nous-mêmes – pas besoin des échanges puisque «personne n’est pauvre». Mieux. La pauvreté vient de l’humain. Tuons tous les humains. Comme ça, plus de pauvreté. Voilà! C’était simple comme problème, non?

      > «1 dollars par jour, c’est du bidon»

      Entièrement d’accord. C’est pour ça qu’on parle de PPA.

      > «J’applaudis la Chine, qui vient d’interdire les publications enfantines etrangeres depuis un mois,»

      C’est une question intéressante.

      Mais, après tout, n’est-ce pas aux parents de choisir ce qu’ils veulent enseigner à leurs enfants? Ah non, le Dieu État et ses Administrateurs savent mieux que nous ce qui est bon pour nous. D’ailleurs, l’État devrait embrigader dès leur plus jeune âge les enfants (hmm, comment, c’est déjà le cas?).

      > «qui prônent le communautarisme»

      ?
      Parce que les chinois ne sont pas communautaires, peut-être??

      > «que les garçons jouent a la poupée, et les filles avec des voitures»

      Pour le coup, entièrement d’accord. Mais c’est une question de point de vue. Je n’ai pas le droit d’imposer mon point de vue à mon voisin. Et réciproquement. Je crois que c’est à chaque parent de décider pour ses propres enfants.

      > «Je comprends que la Chine bloque google, facedebook, twitter et autres spécialise dans les fakes news et propagande etrangere.»

      C’est aussi une question intéressante.

      On est vraiment à la limite.

      Car, en bloquant ces sites, il s’agit de développer des champions locaux. Et donc des élites locales. Et donc de préserver la culture, l’identité. Voilà pour le bon côté.

      Pour le mauvais côté, (i) on est à la limite que l’État impose ce qui est bon pour la population, et (ii) que c’est à la population de choisir ce qui est bon pour elle-même.

      Ceci est donc encore un autre sujet de réflexion.

      > «Dans l’usine de ma femme Chinoise au Guangdong, les ouvriers sont payes au smic 150 euros/mois (j’arrondis). Les ouvriers sont nourris 3 fois par jour gratuitement, pour ceux qui veulent il existe des chambres dortoirs de 6 lits qui coûtent 5 euros/mois et 2 euros/mois pour l’électricité, l’eau, la climatisation. Un ouvrier peut économiser 90% de son salaire. En France un mec qui sors de l’école, qui n’a donc jamais travailler, comment fait’il pour louer un logement ? vu qu’il n’a jamais travaille, il n’a pas d’argent. Pour le patron c’est un avantage, les ouvriers sont sur place, pas de tire au flan en arrêt maladie comme en France, présence constante d’ouvriers dans l’enceinte de l’usine, ça eloigne les cambrioleurs.»

      On ne voit pas le rapport.

      > «En Chine 40% des exportations sont due a entreprises occidentales, ça veut dire que des étrangers viennent en Chine avec des capitaux, fabriquent, et exportent dans leur pays d’origine.»

      Je ne sais pas ce que vous entendez par «sont dues à».
      Mais de ce que je sais, les étrangers étaient nécessaires tout au début pour monter et développer ces usines. Car les chinois n’avaient pas la connaissance (la connaissance, encore et toujours elle). Mais ce temps-là est depuis longtemps révolu. Donc les étrangers qui viennent avec des capitaux en Chine……… Aujourd’hui, les étrangers vont sur Alibaba. Et si ils ne trouvent, ils vont sur place chercher une entreprise qui le fera pour eux.
      Un étranger qui vient monter sa propre usine en Chine est l’exception, et non la règle. D’ailleurs, en connaissez-vous? Et si vous en connaissez, ça ferait combien de temps qu’il serait en Chine?

      Je peux citer aussi le cas St Gobain: dans leur bureau de Shanghaï, il n’y a plus que des chinois, y compris le PDG local.

      Aujourd’hui, si quelqu’un veut faire construire quelque chose en Chine, il va se trouver un partenaire local. Et le deal sera: «Toi t’apporte les connaissances, moi le reste.».

      > «la plupart des acheteurs sont des Chinois du continent,»

      Question intéressante. Cf. mon intro du présent commentaire.

      > «Trudeau le libéral»

      Sérieux, vous fumez quelle moquette?

      > «ce que pensent les habitants de Sheung Shui»

      Moi, j’ai une unique question: est-ce que ces habitants ont été expropriés par le gouvernement pour construire ces foires ou si les gens ont librement vendu aux entrepreneurs locaux?

      > «si ça détruit la cohésion des habitants de HK, c’est moins bien.»

      Sous Mao, il y avait une forte cohésion des habitants de la Chine.

      > «Sur le tourisme de masse, si on prends l’exemple de Hong kong et la Chine, par besoin d’aller loin, Mr Noe demandez a Mr Gave, de ce pense les hongkongais sur le million de touriste chinois qui débarque a HK tous les jours, ou les 7 millions qui débarquent pendant le nouvel an Chinois et qui fait doubler la population de HK pour 1 semaine.»

      Cf. intro.

      > «La mondialisation, je connais bien, puisque je suis en Chine et Hong kong depuis le 14 septembre 1995»

      On ne voit pas le rapport.
      Vous essayez juste de vous donner un argument d’autorité.

      Vous n’avez pas une connaissance parfaite. Vous connaissez certaines choses, que vous avez vues et expérimentées, et que vous comprenez avec votre intelligence propre. Il s’agit donc de votre point de vue, de votre vérité. Mais vous ne détenez pas la vérité, sur ce sujet ou sur aucun autre (comme toute personne ici bas).

      Merci.

    • @HK_marche_et_camemberts

      Quand je suis arrive a HK, tout étranger qui venait pouvait acheter pour 6,5 millions HKD un bien immobilier ou des actions de HK et devenir résident hongkongais, et au bout de 7 ans un passeport HK. Il n’y a jamais eu de déferlement d’étrangers, puisque les étrangers peuvent voyager librement avec leur passeport de leur pays. Les prix de l’immobilier était haut, il n’y avais pas de salaire minimum. Du jour au lendemain, les Chinois ont put se rendre a HK et bénéficier de la mesure, le prix de l’immobilier et des loyers ont flambe en masse. Pour 1.4 milliard de Chinois obtenir une carte de résident + passeport HK est le sésame vers la liberté de voyager, de s’extirper du communisme. Pour enrayer la hausse de l’immobilier, le gouvernement HK augmente a 10 millions d’investissement pour obtenir le précieux sésame. Rien n’y fait, les chinois du continent déferlent en masse, et achètent de l’immobilier a tour de bras. Les hongkongais sont mécontents, ils ne peuvent plus louer un appartement avec leur salaire, surtout les gens en bas de l’échelle,(les gens travaillant dans la restauration qui est très importante a HK et les gens travaillant dans la sécurité). Le gouvernement doit réagir, il supprime le droit pour les Chinois de devenir résident HK, en 2011 il instaure un salaire minimum (pour éviter la colère de la rue et pousser les gens vers les mouvements pro-democratie), rappelons qu’a l’époque on pouvais croire qu’il y aurait des élections libres et démocratiques en 2017 a HK. Tactiquement pour le parti communiste Chinois c’était bon, que les chinois achètent a HK, prendre en douceur le pays avant 2047, la fin d’un pays, 2 systèmes.

      Si j’ai pris l’exemple de Tahiti, c’est a cause d’un expatrie français que je connais, qui a quitte Tahiti pour vivre a HK puis en Chine. Il a quitte Tahiti pour une seule raison: le communisme français qui y sévit pour faire du business.

    • Pour l’exemple de Sheung shui, non seulement cela a crée de la nuisance, mais ça aussi permis l’augmentation des loyers des magasins locaux. Beaucoup de commerces ont fermes, pour résister a l’augmentation des loyers, il faut vendre en masse, il faut laisser tomber le commerce pour la population locale et se concentrer sur des produits de masse a destination du million de touristes chinois qui vient tous les jours.
      On peut prendre la même comparaison a Paris Bd Voltaire au niveau de la mairie du 11eme, les Chinois ont achetés toutes les boulangeries, toutes les boucheries … aujourd’hui, ce n’est plus que des commerces de gros de vêtement, impossible d’acheter un pain ou un morceau de viande, sur cette portion du boulevard. Sans compter les camions qui viennent décharger recharger toute la journée. je ne crois pas que les habitants soient heureux.
      Même chose au Pas de la Caz en Andorre, 95% des commerces vendent que de l’alcool et des cigarettes, impossible pour les habitants locaux d’acheter un bifteck, y’a pas de boucherie.

      Je ne vois pas le problème a ce que ça se passe dans une zone industrielle prévue pour, mais la ça se passe au milieu des habitations, dénature totalement la tranquillité du quartier.

    • @hk et camembert
      Je fais une différence entre le libéralisme bisounours et le libéralisme conservateur.

      Je suis pour les frontières.
      Je suis contre le salaire minimum, celui qui sait rien faire, normal qu’il soit paye pas cher, s’il n’a pas étudié a l’école c’est de sa faute.

      Je me pose la question faut’il une démocratie pour Hong kong, quand je vois ce qui se passe aux US, avec les socialo-communiste (démocrate) qui mettent des battons dans les roues a Donald Trump. Quand je vois ce qui se passe avec la dictature européenne, des gens non élus, qui dictent leur lois, ces gens sont soumis aux lobbys qui sont dans les bâtiments juste en face du parlement européen.

      Quand je vois en France des syndicats qui représentent personne et qui dicte sa loi.
      Quand je vois quand France, on mets un terroriste qui a tue 130 personnes en prison, avec salle de sport prive, qui coûte 6000 euros/mois, je me dis que le liberalisme-humaniste-bisounours est un cauchemar.

      Je ne vois qu’une solution pour une vrai démocratie, des referendums pour toutes les lois.

      Le Venezuela est la faute du socialo-communisme, le libéralisme bisounours est une forme de socialo-communiste.

      Je pense qu’il est important que Hong kong ou chaque pays conserve sa monnaie nationale, ça fait partie de son identité, de son pouvoir national, même si le PEG n’a pas bouge a HK depuis 22 ans que j’y suis.

      Si je suis venu a HK puis en Chine, c’est pas tout fait comme les grandes entreprises qui viennent pour un coût de main d’œuvre plus bas et réexporte la marchandise dans leur pays, c’est pour vendre aux 1.4 milliards de Chinois, en restant en France je n’est que 66 millions de clients, en Chine le potentiel est de 20 fois plus.

      10 centimes de profit net multiplie par 1.4 milliard = 140 millions net = jack pot, en France tu te fais défoncé par le fisc.

      Non seulement en France, j’aurais que 66 millions de clients, un peu plus avec l’Europe, mais faudrait que j’embauche des gens dans chaque pays européen, et en plus j’aurais la concurrence des chinois, donc autant directement faire fabriquer pour vendre aux Chinois et aux autres pays.

      Effectivement il est plus dur d’obtenir un visa de travail a HK aujourd’hui qu’il y a 22 ans, le problème de HK c’est qu’on peut pas pousser les murs. Si vous avez de la monnaie et un projet (combien de Hongkongais vous allez embaucher) c’est plus facile.

      Le fait qu’un étranger peut acheter qu’un seul bien en Chine. c’est simple cas concret:
      J’ai achete un appartement en Chine en 2013, 90 000 euros, avec un crédit de 20 ans, dans 3 mois j’aurais totalement rembourse la totalité du crédit, mon appartement vaut aujourd’hui 184 000 euros, soit le double en 4 ans. 23 500 euros de profit/an sans travailler, je suis prêt a recommencer l’opération immédiatement. Il est plus facile pour moi étranger d’acheter qu’un chinois, je gagne plus que lui. Le gouvernement a passé une loi, il y a 15 jours, même ma femme Chinoise, ne peux plus acheter dans la ville. Je comprends le gouvernement Chinois, je comprends que des primo-accedant doivent aussi pouvoir acheter leur logement a prix correct. Le libéralisme ne veux pas dire dire écraser les autres.

      Les lois libérales m’ont permis de travailler a Hong kong, et en Chine, mais sans prendre le travail d’un hongkongais ou d’un Chinois. Je ne suis pas venu en proposant mes bras, je suis venu pour dire que j’embauche, la différence est la. En France aussi vous avez un visa investissement, si vous avez 1 million d’euro, mais faut taré pour investir en France.

      Quand a Li Ka-Shing pour la poudre de lait pour bébé, il n’a même pas pu approvisionner ses magasins Park$shop et Watson. Hong kong a passe cette loi pour permettre aux hongkongais d’acheter du lait, mais aussi certainement pour protéger les producteurs de lait Chinois, tous n’ont pas vendu du lait frelate.

      Quand aux Chinois qui montent des usines de déshydratations en France, ça va faire un peu de concurrence au numéro 1 français, j’attends de voir ce que cela va donner.

      Aujourd’hui, le premier prix d’un studio a HK, c’est 2 millions HKD a 32.50 hkd/H, il faut combien d’années pour pouvoir acheter.

      Les ingénieurs ou chercheurs chinois ne valent pas les occidentaux, je suis d’accord, mais la Chine avance lentement mais sûrement, il faut du temps pour supprimer le communisme, et elle peux débaucher les ingénieurs occidentaux pour son profit, la Chine a du pognon de cote.

      je confirme ce que je dis, pourquoi l’Afrique n’a pas profite de la mondialisation, c’est du a leur gouvernement. Si je monte une usine en Afrique, mais qu’il n’y a aucunes routes, aucuns ports ou aucuns aéroport, aucunes infrastructures pour exporter mes produits, mon usine ne sert a rien, ce n’est pas moi entrepreneur de construire des routes.

      En 2015 les mexicains légaux ou illégaux, ont renvoyés officiellement 24 milliards de dollars au Mexique, les USA ont 100 millions de personnes en age de travailler, qui ne travaillent pas, il y a donc des mexicains qui prennent le travail des Américains. Ça fait 12 douze an que j’ai pas mis les pieds, en France, il est hors de question que je dépense 1 centime dans ce pays communiste, et alimente tous les pourris du gouvernement, ni payer 1 centime pour payer l’hôtel des clandestins qui déferlent en France.

      Bien que sur que les politiciens français sont la que pour le pognon, la réserve parlementaire le prouve, au lieu d’empocher directement l’argent pendant la durée du mandat, ils embauchent des proches, qui auront une retraite couille en or. Il vaut mieux perdre un tiers en charge sociale pendant la durée du mandat et toucher le jackpot de la retraite a vie.

      je pense tout fait que l’état a un rôle a jouer dans l’éducation des enfants, notamment l’obligation d’aller a l’école, d’empêcher certaines sectes islamiste notamment, d’apprendre a se comporter, d’apprendre la même langue.

      Quand au blocage de google et autres, d’un 1er temps pour avoir des concurrents locaux, et dans un 2eme temps empêcher la propagande par un autre pays, on l’a vu dans les printemps arabe avec les réseaux sociaux.

      Mon expérience est uniquement du a du concret, j’ai fait des déclarations de TVA en France, (beaucoup d’économiste français se disent économiste mais n’ont jamais fait un acte de business, il y a une difference entre ce qu’on lis dans les livres et la réalité)j’ai présenté des produits en douane, j’ai fait de l’import-export avec la Japon- HK- Chine-Australie- USA- France dans les 2 sens, je suis toujours entrepreneur, c’est a dire je ne suis pas employé de quelqu’un, je travaille pour moi, plutôt je travail pour l’entreprise qui elle me fera vivre.

    • Cher Marc,

      Merci de votre réponse.

      Laissez-moi un peu de temps pour vous lire.

      Bien à vous,

    • Cher Marc,

      > «passeport HK est le sésame vers la liberté de voyager»

      Les chinois peuvent déjà voyager avec leur passeport. Il y a moins de contrainte avec celui de HK, ce dernier est mieux accepté.

      Pour le reste, et en particulier le contrôle des capitaux, cela ne change rien car il faut arriver à sortir les capitaux de Chine.

      Et je ne remettais pas en cause l’appétence du peuple chinois pour la liberté. Je ne vais pas leur lancer la pierre à ce sujet. ☺☺

      Concernant votre paragraphe sur l’immobilier.

      Et, effectivement, je ne connais pas les points techniques, mais il semblerait que l’immobilier soit un moyen de contourner le contrôle des capitaux.
      Et, à nouveau, cette hausse n’est pas restreinte à HK, mais à tous les pays où les chinois peuvent sortir leur tune.
      Et, aussi, le fait d’être propriétaire est ancré dans la culture chinoise. Tous les chinois achètent – ils ne louent pas. Je ne vais pas vous apprendre que, pour se marier, un chinois doit être propriétaire.

      In fine, je réitère mes remarques précédentes: votre propos est confus. Il y a un peu de tout, on ne voit pas le rapport entre tous les éléments que vous citez, et on ne voit pas où vous voulez en venir. Et vous avez l’air convaincu de dire des truismes ou des vérités universelles.

      Je réitère ma remarque en particulier sur le salaire minimum qui crée de la pauvreté:
      a. Exclusion de ceux dont la productivité est inférieur au salaire minimum.
      b. La connaissance sur les gens et leurs qualités ne se crée pas.
      c. Cela rend le marché du travail moins flexible, plus illiquide, plus pénible pour tout le monde.
      d. Impossibilité pour ces gens sous-productifs d’apprendre, de progresser et de devenir plus productifs.
      e. Cela pousse les OdS à devenir des «solutions» à ce problème qu’ils ont eux-mêmes créer: il faut des administrateurs pour s’occuper de ces gens, il faut donc lever des impôts pour aller dans leurs poches, euh non, pour subventionner ces pauvres gens et les laisser dans la misère. Et créer des programmes à la noix qui ne résolvent jamais rien.

      Le salaire minimum est une pure création de Celui-qui-divise. Il n’y a pas d’autre mot.

      Et laissez les gens choisir pour eux-mêmes. Merci pour eux.
      Si les gens sont prêts à accepter des salaires inférieurs au salaire minimum, c’est qu’il y a bien une raison.
      Et, qui plus est, le vrai salaire minimum est zéro: ne pas avoir de travail, ou être dépendant des OdS – une horrible déchéance déshonorante au possible.

      Et vraiment, on ne voit pas quel problème ce salaire minimum aurait réglé…?

      > «Tactiquement pour le parti communiste Chinois c’était bon, que les chinois achètent a HK, prendre en douceur le pays avant 2047, la fin d’un pays, 2 systèmes.»

      Votre propos est incohérent. Vous dites que les chinois achètent à HK pour échapper à Beijing mais que ces mêmes achats permettront à Beijing de prendre le contrôle de HK…?

      > «Si j’ai pris l’exemple de Tahiti, c’est a cause d’un expatrie français que je connais, qui a quitte Tahiti pour vivre a HK puis en Chine. Il a quitte Tahiti pour une seule raison: le communisme français qui y sévit pour faire du business.»

      CQFD. Merci de votre contribution qui va dans le sens de ce que je dis et non dans le vôtre.

      > «Pour l’exemple de Sheung shui, non seulement cela a crée de la nuisance, mais ça aussi permis l’augmentation des loyers des magasins locaux. Beaucoup de commerces ont fermes, pour résister a l’augmentation des loyers, il faut vendre en masse, il faut laisser tomber le commerce pour la population locale et se concentrer sur des produits de masse a destination du million de touristes chinois qui vient tous les jours.»

      Pouvez-vous m’expliquer en quoi est-ce un mal? Merci.

      > «On peut prendre la même comparaison a Paris Bd Voltaire au niveau de la mairie du 11eme, les Chinois ont achetés toutes les boulangeries, toutes les boucheries … aujourd’hui, ce n’est plus que des commerces de gros de vêtement, impossible d’acheter un pain ou un morceau de viande, sur cette portion du boulevard. Sans compter les camions qui viennent décharger recharger toute la journée. je ne crois pas que les habitants soient heureux.»

      Pouvez-vous m’expliquer en quoi est-ce un mal? Merci.

      > «je ne crois pas que les habitants soient heureux.»

      Filons du soma à tout le monde.

      Vous avez l’air bien confiant en vous-même de savoir ce qui est le bien, de savoir ce qui rend les gens heureux et malheureux, et de savoir ce qu’il faut faire.
      Je réitère: vous n’en savez rien. Comme tout à chacun ici bas.
      Vous souffrez manifestement d’hybris. Arrêtez d’être intolérant et prétentieux, et laissez les gens vivre, choisir et décider pour eux-mêmes. Merci pour eux.

      Vous pouvez vous acheter un tamagotchi si vous avez besoin de ça pour calmer cette tendance en vous.

      > «s’il n’a pas étudié a l’école c’est de sa faute.»

      J’ai envie de vous jeter des œufs.

      Comme cela vous a échappé (malgré votre omniscience!), l’école est un lieu pour la classe dirigeante en place de faire un lavage de cerveau du peuple. Ce n’est pas un lieu où on apprend à être indépendant, mais à être des croyants d’une religion que la classe dirigeante a choisi.

      Et donc, au contraire, aujourd’hui, l’école, au lieu d’augmenter la productivité d’une personne, le **baisse**. Vous avez à faire à des gens arrogants, qui ne savent rien, qui sont incompétents, et qui pourtant vous regarde de haut, se permettent de vous répondre, vous disent c’est quoi la vérité et comment il faut faire.

      Donc ceux qui sortent de l’école avec «succès» sont assurément des tâches. Et les autres ont été éliminés au cours de la «formation». Et le salaire minimum les empêche de s’en sortir par eux-mêmes. Et comme ils n’ont pas de tune, ils ne peuvent pas émigrer. Et comme le statut de «réfugié économique» n’existe pas, ils ne peuvent pas postuler à un tel statut où que ce soit. Le statut de réfugié politique étant lui-même biaisé et sélectif.

      Ensuite, il y a l’école en elle-même, qui est un calvaire. Où tous les profs sont nuls et endoctrinés.

      Mais de toutes façons, on ne peut rien faire d’autre.

      Franchement, quand on naît en France, l’école ne permet pas de s’en sortir. Et si on n’est pas bien né, avec une famille qui permet de soutenir malgré les vexations permanentes de l’administration et de la classe dirigeante, une telle personne n’a aucun moyen de s’en sortir. C’est une honte.
      Surtout que les OdS ont tout fait pour détruire toute structure sociale entre eux et les individus. La famille est le dernier rempart face au Léviathan. Et ceux qui sont mal nés sont nus devant le Léviathan. C’est honteux.

      > «je me dis que le liberalisme-humaniste-bisounours est un cauchemar.»

      Les exemples que vous citez sont très intéressants et je ne peux être que d’accord avec eux.
      En revanche, ils n’ont aucun rapport avec le libéralisme.

      a. «Quand je vois quand France, on mets un terroriste qui a tue 130 personnes en prison, avec salle de sport prive»
      Je ne vois vraiment aucun rapport avec le libéralisme..????

      b. «Quand je vois en France des syndicats qui représentent personne et qui dicte sa loi.»
      Je ne vois vraiment aucun rapport avec le libéralisme..????
      Et puis il y a un indicateur: le mot «syndicat».

      c. «Quand je vois ce qui se passe avec la dictature européenne, des gens non élus, qui dictent leur lois, ces gens sont soumis aux lobbys qui sont dans les bâtiments juste en face du parlement européen.»
      Je ne vois vraiment aucun rapport avec le libéralisme.
      Cela s’appelle de la ploutocratie ou du capitalisme de connivence (au choix).

      d. «Je me pose la question faut’il une démocratie pour Hong kong, quand je vois ce qui se passe aux US, avec les socialo-communiste (démocrate) qui mettent des battons dans les roues a Donald Trump.»

      Nous y sommes. Comme dit précédemment, vous êtes bel et bien un administrateur non-démocrate qui pense mieux savoir ce qui est bien.

      e. «Je suis pour les frontières.»

      À nouveau, il y a plusieurs entités qui traversent les frontières. En disant cela, on a l’impression que vous êtes pour un pays fermé… Érigeons des remparts et vivons en autarcie!

      > «Je ne vois qu’une solution pour une vrai démocratie, des referendums pour toutes les lois.»

      Voilà qui me plaît beaucoup plus. Cela s’appelle la démocratie directe, comme en Suisse.

      > «Le Venezuela est la faute du socialo-communisme, le libéralisme bisounours est une forme de socialo-communiste.»

      Pourriez-vous définir le «libéralisme bisounours»?

      Car je pense vous parlez des doctrines libertaires (≠ libertariennes).

      Être libertaire signifie être «ouvert» sur le plan des mœurs. Mais généralement bien opposé à la doctrine du libéralisme.

      À nouveau, le libéralisme est que chaque individu est un alpha et un oméga. D’où la propriété privée et la préférence de l’horizontal sur le vertical. Ce qui est complètement antinomique avec le collectivisme (ou le ploutocratisme).

      Et, d’ailleurs, toutes les mesures du «libéralisme bisounours» que vous déplorez sont mises-en-œuvres grâce aux gros doigts du dieu État – rien de bien libéral.

      Et d’ailleurs, Chavez ne s’est jamais prétendu libéral, mais d’implémenter le «vrai socialisme» (…). Curieux d’accuser encore le libéralisme dont même le créateur de cette situation se réclamait socialiste…

      > «Si je suis venu a HK puis en Chine, c’est pas tout fait comme les grandes entreprises qui viennent pour un coût de main d’œuvre plus bas et réexporte la marchandise dans leur pays, c’est pour vendre aux 1.4 milliards de Chinois, en restant en France je n’est que 66 millions de clients, en Chine le potentiel est de 20 fois plus.»

      Propos parfaitement confus.

      > «en France tu te fais défoncé par le fisc.»

      Entièrement d’accord.

      > «mais faudrait que j’embauche des gens dans chaque pays européen»

      ??
      Vous avez vu des entreprises allemandes embaucher des grecs pour vendre en Grèce?????
      Votre famille grecque a-t-elle été embauchée par BMW?

      > «le problème de HK c’est qu’on peut pas pousser les murs»

      Ne vous inquiétez pas pour ça. Le vrai problème n’est pas là.

      > «Si vous avez de la monnaie et un projet (combien de Hongkongais vous allez embaucher) c’est plus facile.»

      Bref, c’est encore du sponsoring réservé aux riches. Je crée une fake entreprise, j’embauche 20 personnes (au salaire minimum), j’obtiens mon visa, puis mon entreprise se plante malheureusement.

      On parle de trucs impossibles pour une personne normale. Et complètement à l’opposé de la 3e vague.

      Et, à nouveau, dans la logique économique, les gens, on les embauche a posteriori et non en amont. Il n’y a que des administrateurs déconnectés de toute réalité pour réclamer d’embaucher a priori.

      > «J’ai achete un appartement en Chine en 2013, 90 000 euros, avec un crédit de 20 ans, dans 3 mois j’aurais totalement rembourse la totalité du crédit, mon appartement vaut aujourd’hui 184 000 euros, soit le double en 4 ans. 23 500 euros de profit/an sans travailler, je suis prêt a recommencer l’opération immédiatement. Il est plus facile pour moi étranger d’acheter qu’un chinois, je gagne plus que lui. Le gouvernement a passé une loi, il y a 15 jours, même ma femme Chinoise, ne peux plus acheter dans la ville. Je comprends le gouvernement Chinois, je comprends que des primo-accedant doivent aussi pouvoir acheter leur logement a prix correct. Le libéralisme ne veux pas dire dire écraser les autres.»

      Voilà un vrai point intéressant.

      Comme à l’accoutumée, vous mélangez deux choses: (i) le protectionnisme face aux étrangers et (ii) les prix élévés.

      Je considère le protectionnisme face aux étrangers plus comme un problème de culture. Cf. précédente intro.

      Ensuite, de telles mesures faussent le système d’information que sont les prix. Si les prix sont hauts, c’est qu’il y a une raison. Et ce n’est pas en faussant le thermomètre que l’on résoud quoique ce soit. C’est bien gentil de fausser le thermomètre, mais la fièvre est toujours là!

      Quatre choses:
      -a. Nous n’avons aucune idée pourquoi les prix sont hauts. D’aucuns ont cette prétention, mais en fait ils n’en savent rien. Nous n’avons que des indications, des éléments partiels de réponse. Prétendre que nous connaissons l’ensemble des facteurs de cette situation est un pur hybris.
      b. Les gens peuvent aller acheter là où c’est abordable pour eux.
      c. Pour «résoudre» ce prétendu genre de problème à la noix, Bill Clinton a fait voter la loi pour augmenter le taux de propriétaire (le «truc-machin» Act). Effet dix années plus tard (alors qu’il n’était plus président et donc plus accountable [si jamais il l’avait été]), la crise des subprimes de 2008. Epic fail?
      d. Vous pouvez aussi simplement laisser l’information se répandre d’elle-même. Et les promoteurs immobiliers vont se mettre à construire, d’eux-mêmes, par eux-mêmes. C’est ça qui est formidable avec le libéralisme, avec le système horizontal: il est vivant! ☺ Et si on laisse le temps à l’information de se propager et au capital de s’allouer, alors les «problèmes» se résolvent d’eux-mêmes. ☺☺

      En poussant votre raisonnement jusqu’au bout, tout le monde devrait avoir le droit à une ferrari, à un kilo d’or, et un appartement sur la 5e avenue qui donne sur Central Park. Car sinon, c’est écraser ceux qui n’ont pas tout ça! Méchant libéralisme! Vive les administrateurs!

      > «Le libéralisme ne veux pas dire dire écraser les autres.»

      Je ne vois pas où on écrase les autres dans votre exemple.

      Les prix sont un thermomètre. Merci.

      > «faut taré pour investir en France.»

      Certes. ☺

      Et hélas. ☹

      > «Je ne suis pas venu en proposant mes bras, je suis venu pour dire que j’embauche»

      C’est tout à votre honneur. ☺
      Et je vous respecte sincèrement pour cela, même si nous avons de significatives différences de foi et intellectuelles.

      > «Les lois libérales m’ont permis de travailler a Hong kong, et en Chine, mais sans prendre le travail d’un hongkongais ou d’un Chinois.»

      C’est une question de protectionnisme extérieur. À ce jour, ma croyance est que cela relève de la culture. Cf. précédente intro.

      > «Quand a Li Ka-Shing pour la poudre de lait pour bébé, il n’a même pas pu approvisionner ses magasins Park$shop et Watson. Hong kong a passe cette loi pour permettre aux hongkongais d’acheter du lait»

      La propagation de l’information et de l’allocation du capital prend du temps. Ce n’est pas instantané.

      > «mais aussi certainement pour protéger les producteurs de lait Chinois»

      ?

      > «les producteurs de lait Chinois, tous n’ont pas vendu du lait frelate.»

      Peut-être. Mais comment fait-on pour le savoir? La confiance est détruite. La seule façon est d’acheter du lait de culture occidentale. ☺

      > «Les ingénieurs ou chercheurs chinois ne valent pas les occidentaux»

      Ma croyance va plus loin: il y a une culture.
      La culture comprend aussi la façon de penser, d’aborder les problèmes, de les résoudre, d’imaginer des solutions, etc.
      Ce n’est pas une question d’intelligence. Mais de diversité. Un ingénieur français et un ingénieur chinois seront toujours orthogonaux par leur identité. Ils n’apportent pas la même chose.

      Ensuite, la culture chinoise est commerçante. Tous les chinois sont des commerçants dans l’âme. Bien sûr, il y aura des bons ingénieurs et des bons chercheurs. Mais ils seront marginaux. Et ce n’est ni un bien, ni un mal. C’est ainsi. Et laissons chacun être. ☺

      > «la Chine avance lentement mais sûrement»

      Oui.

      > «elle peux débaucher les ingénieurs occidentaux pour son profit, la Chine a du pognon de cote.»

      Tout à fait. On revient aux avantages comparatifs de Ricardo. Les chinois sont des commerçants. Pourquoi les obliger à être ce qu’ils ne sont pas? Laissons-les être. Et effectivement, elle peut recourir à d’autres pour pallier ses besoins en ingénieur. Laissons les choses être et se faire.

      > «je confirme ce que je dis, pourquoi l’Afrique n’a pas profite de la mondialisation, c’est du a leur gouvernement. Si je monte une usine en Afrique, mais qu’il n’y a aucunes routes, aucuns ports ou aucuns aéroport, aucunes infrastructures pour exporter mes produits, mon usine ne sert a rien, ce n’est pas moi entrepreneur de construire des routes.»

      Je peux vous retourner qu’il s’agit de votre point de vue d’entrepreneur conquérant apatride et sans pitié qui vient exploiter les populations locales. 😉

      D’ailleurs, puisque vous êtes originaire de Grèce, vous êtes un traître à votre patrie de ne pas avoir construit et entrepris en Grèce. 😉

      Je suis en demi-désaccord avec vous sur ce point.
      Ma croyance est que nous ne sommes pas des péripatétiennes. Si nous construisons des infrastructures, c’est pour nous et non pas pour le capital apatride. La Chine a développé des infrastructures afin de soutenir son économie domestique, et non le capital apatride. Je maintiens donc également mon point sur les pays d’Afrique: (i) leur problème est que leurs États ne correspondent pas à des nations, et (ii) que ces nations ont besoin d’une élite locale pour se développer (développement mutuel entre le développement du pays et de l’élite de ce pays). Le point du développement d’une élite locale est essentiel – il est consubstantiel au développement du pays. Et cette élite est le premier capital (l’unique?) de ce pays. Il faut tout faire pour favoriser son développement et sa circulation. L’infrastructure numéro à développer est celle d’une élite. Et les infrastructures (routes et ponts) vont se développer à la suite du développement de cette élite.
      En Afrique, il n’y a pas d’élite mais des bandits. Il faut drastiquement réduire la taille des États et imposer un protectionnisme afin de permettre un développement paisible de cette élite (ce qui prend du temps). Et les envoyer dans des universités américaines ne résoudra pas le problème puisque cela créera des américains. Donc, déjà, il est probable qu’ils ne reviennent pas dans leur pays d’origine, et si jamais ils reviennent, ce sera de facto une conquête américaine de ce pays.

      > «En 2015 les mexicains légaux ou illégaux, ont renvoyés officiellement 24 milliards de dollars au Mexique, les USA ont 100 millions de personnes en age de travailler, qui ne travaillent pas, il y a donc des mexicains qui prennent le travail des Américains.»

      Je suis désolé, je ne vois pas le rapport.
      Le problème sont les lois collectivistes qui empêchent la liquidité des marchés et donc de l’allocation du capital (= des personnes qui veulent travailler).

      Encore rien à vois avec le libéralisme.

      > «Bien que sur que les politiciens français sont la que pour le pognon, la réserve parlementaire le prouve, au lieu d’empocher directement l’argent pendant la durée du mandat, ils embauchent des proches, qui auront une retraite couille en or. Il vaut mieux perdre un tiers en charge sociale pendant la durée du mandat et toucher le jackpot de la retraite a vie.»

      C’est relatif. Ils pensent sincèrement créer de la valeur, et ils pensent qu’ils ont eux aussi droit à une rémunération pour la valeur qu’ils croient créer.
      Sans compter qu’ils sont déconnectés de la réalité, donc ils n’ont aucune idée de la valeur de ce qu’ils volent. Et ils n’ont aucune idée du niveau de vie des français.
      La preuve est le fait qu’ils se votent des rentes et non du capital en propre. Ils se récompensent en se protégéant eux-mêmes contre les aléas de la vie. Mais aucun n’ a un gros capital. Rappelons la phrase de Stéphane Soumier à propos de François Fillon: «Il a vécu toute sa vie au crochet de l’État et il n’a que 100.000 euros? Il le fume le pognon?». Non. C’est au contraire tout à fait symptômatique de l’état d’esprit de ces gens.
      Rappelons que le plus riche de nos politiciens est le candidat communiste…

      Pour voir une véritable ploutocratie en action, cf. les US.

      > «je pense tout fait que l’état a un rôle a jouer dans l’éducation des enfants, notamment l’obligation d’aller a l’école, d’empêcher certaines sectes islamiste notamment, d’apprendre a se comporter, d’apprendre la même langue.»

      L’État s’en sert lui-même pour ses propres fins: laver le cerveau des enfants et leur remplacer avec ce qu’il a envie.

      Solution? La liberté de l’école.

      > «notamment l’obligation d’aller a l’école»

      Problème: comment définir «aller à l’école»? Puisque cela change avec le contenu des programmes.

      > «sectes islamiste»

      Ce ne sont pas des sectes. C’est juste l’islam sunnite orthodoxe.

      > «empêcher certaines sectes islamiste notamment, d’apprendre a se comporter, d’apprendre la même langue.»

      Là est un point intéressant. C’est un problème de culture enseignée.

      Mais, si le droit du sol est supprimé, les enfants sont-ils français? Dans ce cas-là, de quoi nous mêlons-nous?

      Ensuite, si les enfants sont français, n’est-ce pas aux parents de choisir l’enseignement qu’ils croient bons pour leurs enfants? De quel droit puis-je imposer à autrui ce que moi je crois être le bien?

      > «Quand au blocage de google et autres, d’un 1er temps pour avoir des concurrents locaux, et dans un 2eme temps empêcher la propagande par un autre pays, on l’a vu dans les printemps arabe avec les réseaux sociaux.»

      Je vous rejoins sur ce point.

      Mais, à nouveau, si il faut empêcher les subversions étrangères, il ne faut pas non plus qu’ils soient subvertis par l’État, l’administration, les OdS, la classe dirigeante en place.

      Quid? Comment faire? C’est quoi la solution? Comment se protéger des attaques extérieures tout en ayant un État limité et tout en étant restant ouvert sur le monde?
      ?

      > «beaucoup d’économiste français se disent économiste mais n’ont jamais fait un acte de business, il y a une difference entre ce qu’on lis dans les livres et la réalité»

      +1

      > «j’ai présenté des produits en douane, j’ai fait de l’import-export avec la Japon- HK- Chine-Australie- USA- France dans les 2 sens, je suis toujours entrepreneur, c’est a dire je ne suis pas employé de quelqu’un, je travaille pour moi, plutôt je travail pour l’entreprise qui elle me fera vivre.»

      Je vous souhaite sincèrement une réussite dans votre entreprise. ☺
      Continuez à rendre le monde meilleur. ☺

      En revanche, je pense que vous devriez laisser les gens choisir pour eux-mêmes. ☺

    • En parlant de Chine,
      le JC Victor de cette semaine est sur la Mongolie et la Chine:

      http://ddc.arte.tv

  10. Bonsoir
    Porté par votre enthousiasme vous écrivez que la langue basque s’est créée au 19ème siècle!
    Mais avec le hongrois et le finnois c’est une des langues les plus anciennes de l’ouest eurasiatique! L’achèvement de l’unité linguistique de la France, c’est la guerre de 14 comme les travaux de Claude Duneton l’ont montré.
    Il est exact que les cultures fortes absorbent mieux les échanges. Cependant je peux vous dire que mes amis chinois se posent la même question que nous: que signifiera être chinois/français dans quelques décennies! Et pour cela il y a un retour aux anciennes valeurs culturelles. Chose très paradoxal, le pays qui consomme le plus de talmud en ce moment c’est la Corée du Sud, parce qu’il pensent que les Juifs pour être demeurés eux-mêmes au travers des siècles et de leur localisation doivent avoir un secret dans leur culture et leurs textes. Alors ils essaient de le trouver car eux aussi se posent la question de leur identité.
    Qu’est ce qui fait que nous nous reconnaissons chaque matin dans la glace comme étant nous même alors que, par rapport à une photo de notre enfance, nous avons objectivement changé d’apparence? la réponse actuelle des scientifiques est que c’est paradoxalement grâce à la possibilité d’oublier!
    Il faut pouvoir oublier pour que du nouveau puisse advenir,faute de quoi nous stagnons dans une sorte de muséographie,cad que nous sommes morts!
    Cordialement

    Répondre
    • Il existe plusieurs moments dans une langue. Le basque un peu unifié n’apparait quand même qu’au 17 âme siécle. Le tout est longtemps resté un agglutinement de patois de Navarre, de racines latines, de langue d’oï avec des pointes d’espagnol.

    • La langue basque a véritablement été unifiée, et donc créée en tant que langue, à la fin du XIXe siècle.Avant cela il y a des patois et des dialectes locaux : chaque villes et chaque vallées à « son basque » comme c’est le cas des patois français.

      Ma famille, qui vient du Tarn, parle le patois, que l’on appelle pompeusement languedocien, et qui est propre à son terroir. Ce dialecte n’a rien à voir avec le languedocien de Toulouse, de Foix ou d’ailleurs.

      Pour qu’un patois soit reconnu comme langue, il faut qu’il soit parlé et écrit. Que des philosophes, des écrivains et des scientifiques l’utilise.

      Le basque a connu une première unification avec Sabino Goiri, père du nationalisme basque et poète, qui a voulu rassembler les dialectes des multiples vallées. Ce fut un travail de longue haleine car le dialecte varie d’une région à l’autre.

      En 1960, l’académie de la langue basque a créé un basque unifié qui a été imposé dans les écoles et les universités. C’est celui-là qui est utilisé aujourd’hui.

      Le problème se pose aussi pour le flamand : c’est un dialecte qui varie en fonction des villes des Flandres.

      Quant au français, il est complètement unifié au XVIIe siècle (on retient notamment le rôle de Malherbe). L’Académie française date de Richelieu. Ensuite, il a fallu diffuser cette langue parmi les Français, ce qui fut long, et ce qu’a achevé l’école de la IIIe République.

    • @JBNoé

      Magnifique.

  11. Quouâââ ? Le calendos ne remonte qu’au XIXe siècle ? Halte à cette merde moderniste (et ultra-libérale) ! Débarrassez-moi ça de mon assiette !

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    • Et oui. On a du mal à en clarifier les origines mais on le rattache à Marie Harel, qui l’aurait créé sous la Révolution.

      C’est Napoléon III qui l’a popularisé lors d’une visite en Normandie. Grâce au chemin de fer, le camembert a pu venir jusqu’à Paris.

      C’est surtout la Première Guerre mondiale qui l’a popularisé : il servit à nourrir les soldats car on pouvait facilement l’industrialiser et le produire. En retournant chez eux après la guerre, les soldats ont contribué à diffuser la consommation du camembert.

  12. Je vais encore passer pour le rabat-joie de service concernant les pourcentages.

    Entre deux valeurs de même signe il ne peut y avoir de variation à la baisse supérieure à 100% donc un prix ne pas baisser de plus de 100% (même les femmes le savent mais uniquement en période de soldes)

    La variation en pourcentage entre A et B se calcule toujours ainsi: var=(B−A)/A*100
    Si var>0 c’est une hausse si var (22-180)/180*100=-87.8%
    A=950 B=86 => (86-950)/950*100=-90.9%

    La réciproque d’une hausse de X% N’est PAS une baisse de X%.
    Exemple simple si un prix subit une hausse de 100% (sa valeur est doublée) pour revenir au prix de départ il faut une baisse de 50% (sa valeur est divisée par 2).

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  13. Une bonne brise d’idées fraîches fait du bien. Merci. Effectivement combien d’Africains doivent leur vie au manioc, au cacao ? De même combien de bretons doivent leur survie au moyen-âge grâce au sarrasin toujours apprécié en galette noire! Et si un cheval vaut dix hommes à la traction, un tracteur moderne en vaut des milliers et il n’en faut pas des milliers pour faire un tracteur. Combien de porteurs de lettre du temps de pharaon ais-je honteusement licencié en virtuel en cliquant un courrier avec des photos to Seattle par Internet? Le premier indo-européen qui attela un cheval au lieu de deux femmes pour tracter l’aire baissait son coût de traction en remplaçant deux rations de blé par une belle ration d’herbe fraiche beaucoup moins chère et en plus il tirait le profit d’une traction nettement supérieure en travaillant lui-même moins. Quelle honte pour un candidat de gauche ou d’extrême droite à l’élection présidentielle… licencier deux femmes et faire un profit aussi crapuleux en imposant des cadences infernales à une pauvre bête!

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  14. Vous confondez mondialisation et les échanges / rapports de force entre différent peuples qui ont toujours eu lieu et ont étés bénéfiques.

    La mondialisation est une tentative d’uniformisation par un total libre échange donc en tuant les rapports de forces intelligents indispensables à tout enrichissement des cultures et autre.

    La mondialisation a fait que l’UE autorise tous les autres pays a s’installer en Europe et a la siphonner quant les pays d’Europe ne peuvent le faire dans ces autres pays …cela s’appelle de l’arnaque et est autoriser pour uniformiser en tuant tout rapport de force. Le tourisme de masse détruit tout sur son passage, oblige la délocalisation des locaux en faisant flamber les prix. Dans une ville de la costa brava en espagne que je connais bien à cause du tourisme de masse et pour y bétonner des campings, ils ont saccagés une partie naturelle très belle ou un fleuve se rejoignais la mer,conséquence plus d’accès possible, nature détruite et chaque année des inondations destructrices pour avoir voulu changer la structure au profit de campings à la cons ou viennent s’enfermer pendant l’été une horde d’allemands peu sympathiques.

    Vous êtes malhonnête dans votre article en voulant faire croire que la mondialisation et le commerce/rapport de force qui ont toujours existé sont la même chose alors qu’ils sont l’opposé, la mondialisation étant une uniformisation forcé en tuant tout rapport de force légitime menant vers un cimetière de zombies au profit de multinationales.

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    • C’est tellement rafraîchissant de pouvoir lire courrier international directement sur notre site.
      Merci infiniment.

    • @IDL

      loool 😁😁😁

    • Dans le cas de l’Espagne et autres lieux du tourisme de masse ce n’est pas la liberté des échanges qui a détruit les paysages, mais le socialisme et la planification.

      C’est l’Etat qui a décrété, par un Gosplan savamment mené par ses fonctionnaires, la bétonnisation massive et la construction de barres d’immeubles où entasser les touristes estivaux. Cela s’est fait, la plupart du temps, contre la volonté des populations locales (sauf quand l’Etat a racheté au prix fort la terre des paysans (subventions) ou les a tout simplement spoliés (vol).

      Pas de liberté dans cet exemple, seulement du collectivisme et de la planification à courte vue, comme les Etats socialistes savent en faire.

    • Je répète un point qui semble vous échapper : l’UE a permis a des pays étranger de s’y’installer et de d’exploiter sans réciprocité, c’est même inscrit dans les traités européens, en quoi cela relève du commerce mondial intelligent qui a toujours eu lui avant ce que l’on a appelé la mondialisation ? Je ne pense pas que vous répondrez, plus facile de citer le courrier international (que je ne lis pas) en se croyant intelligent sans argument…

      Votre tentative de démonstration que la mondialisation est bénéfique est a mourir de rire, par ailleurs si malgré tout il y a eu croissance de richesse c’est lié à la masse monétaire de crédit fictive qui finira par exploser donc de la fausse richesse.

      Quant aux socialistes qui vous obsède, il n’y a rien de socialiste, ce sont des traîtres comme un fillon qui ont permis la mondialisation a savoir passer du commerce mondiale intelligent avec des vrais rapport de force équilibré à du commerce débile dont le seul objectif est de goinfrer les multinationales en uniformisant le monde.

      Le tourisme de masse a bien tout détruit, en Thaïlande ils viennent d’interdire des centres de plongée tellement les touristes détruise tout, sans compter la spéculation que cela amène, je ne vois pas le rapport avec le socialisme.

    • Je précise que lorsque j’ai dit « ce sont des traîtres comme un Fillon » j’inclus dans les traîtres les socialistes (qui n’ont plus rien de socialistes au passage)

      La prise de contrôle en Europe et notamment en France par l’état n’est pas dû a du socialisme, puisque même la droite l’a fait, mais pour obliger le peuple a accepter ce commerce mondiale débile (autrefois intelligent) qui aurait été difficile a imposer si l’état n’avait pas eu le poids actuel.

      Il est donc important de parler de commerce mondiale intelligent versus commerce mondiale débile (mondialisation) au lieu de chercher à faire croire que les 2 sont pareils en accusant le socialisme comme étant le problème. (bien qu’il puise en être un dans l’excès)

    • Dans le cadre de la betonnisation de la costa brava en Espagne, pour répondre à monsieur Noé, je l’ai vécu ces 30 dernières années puisque j’ai un appartement là bas, cela a démarré avec les jeux olympique de barcelone, à cette époque barcelone était en partie en ruines, ce sont les subventions européennes liés a cet événement qui ont déclenché la betonnisation, qui s’est amplifié en commençant a attirer beaucoup de touristes surtout qu’au départ il n’y avait pas l’euro donc l’espagne était encore plus bon marché. A partir de ce moment là tous les espagnols ont cherché a amplifier la manne financière touristique de masse, qu’il y ait eu des socialistes ou pas elle aurait eu lieu, j’ai vécu tout cela.

    • Donc subventions européennes= excès de socialisme.

      CQFD

  15. L’universalité est la vocation première de l’homme. El le temps raccourci par des moyens technologiques en perpétuel progrès, lui confère la possibilité d aller si loin en peu de temps à la rencontre de l essence même de la vie : la diversité (peuples , cultures , histoires structures économiques et des échanges ) Le mouvement est dialectique . IL enrichit mais IL peut détruire mais cette destruction est de type schumpétérien donc porteuse de progrès malgré tout.

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    • Cher monsieur,

      Connaissez-vous le célèbre aphorisme de Joseph de Maistre, qui affirme ne jamais avoir rencontré l’homme, cet être soi-disant universel ?

      Les Évangiles nous offrent le portrait de 12 apôtres si dissemblables, autant de facettes d’une humanité inaccessible à l’individu seul, ne serait-ce que du fait de cette archaïque et pourtant persistante différence des sexes. Je ne doute certes pas, à titre individuel, de pouvoir accueillir ou me faire accepter de l’étranger mais je ne crois pas en mon pouvoir et en dépit de tous les témoignages d’humanité, d’abolir toute différence qui ne rappelle d’où je viens et ce que je suis.

      Article très intéressant ainsi que bien des commentaires.

      Comme certains je demeure dubitatif sur la nécessaire liberté de circulation des hommes car encore faut-il que tant l’émetteur que le récepteur s’entende sur ladite migration. Or, pour citer un obscur contributeur à ce site, Dieu ne saurait compter que jusqu’à un : la compétence des Etats en la matière m’apparaît contraire au bien commun lorsqu’elle fait de la liberté un principe.

      Mais l’exemple que vous donnez de nos belles régions qui ont su, en dépit d’un ardent travail de laminage jacobin, développer leur identité à travers la mise en valeur de leur patrimoine, qu’ils soit naturel, marchand ou culturel, laisse percer avec optimisme la possibilité non d’une île mais au contraire, d’un réseau aux carrefours bien identifiés.

      D’autre part et pour rebondir sur la partie consacrée à l’estimation de la valeur d’un quintal de blé, pourquoi ne pas faire reposer cette évolution, dans une perspective toute scientiste, sur le seul progrès technique ? A tout le moins de réduire le libéralisme à la seule diffusion de ce savoir scientifique ?

  16. Passionnant.
    Quel savoir, monsieur Noé!

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