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La construction d’un portefeuille supposé délivrer de la performance dans la durée, nécessitait ces dernières années une exposition aux secteurs de l’économie qui allaient connaître une croissance nettement supérieure à celle de l’économie générale. Il s’agissait de l’économie de la démographie, de l’économie de la connaissance, de l’économie verte et de l’économie de la sécurité.  Il devient aujourd’hui nécessaire d’y ajouter  un autre pilier qui prend en compte le chiffre d’affaire des plateformes liées à l’économie de la souscription. C’est un segment qui  connaît une croissance moyenne de 35% par an. Selon PWC cela représenterait 85Md$ de chiffre d’affaire en 2025 contre 4Md$ aujourd’hui. Il convient donc de prendre en compte cette évolution en intégrant des parties de l’économie qui portent des dénominations différentes.

 

L’économie de la souscription prend des noms différents selon les économistes.

 

L’économie circulaire couvre la récupération des produits en fin de vie pour leur prolonger leur utilisation. Elle se positionne à l’opposé de manifestations du type « Black Friday » incitant à acheter toujours plus de produits nouveaux pour jeter les produits anciens. On ne répare plus rien, on jette.

L’économie collaborative  recouvre les  nouveaux modes de consommation qui privilégient l’échange de biens et de services entre particuliers.  Les consommateurs adeptes de ces nouvelles façons de consommer souhaitent avant tout économiser. Un français sur sept a utilisé Le Bon Coin. Vient ensuite l’achat groupé via des sites comme Groupon, le covoiturage, la location d’un appartement. Le troc n’est en revanche que marginalement pratiqué.

 

Cette économie digitale tourne donc le dos à plusieurs règles fondamentales de l’économie classique. La clé de répartition entre consommation courante et consommation discrétionnaire que l’on retrouve encore dans les grands indices ne recouvre plus du tout la réalité de la consommation. La valeur d’une entreprise tenait en grande partie à celle de ses actifs. Or aujourd’hui des sociétés comme  <Uber> ou <Airbnb> n’ont aucune immobilisation incorporelle. Uber ne possède aucune voiture et Airbnb n’a jamais investi dans une chambre d’hôtel. On comprend bien cette évolution quand on compare le classement des cinq premières entreprises américaines en 1967 (IBM, ATT, Eastman Kodak, GM et Standard Oil of New Jersey…) avec le classement 2017 (Apple, Alphabet/Google, Microsoft, Amazon, Facebook…)

 

L’économie numérique est partout, multisectorielle avec le e-commerce, les médias, les réseaux sociaux et les services online. Elle est aussi une composante de la chaine de valeur de toute entreprise. La contribution d’internet au PIB est selon les derniers chiffres connus, pour le Royaume Uni 7,2% en 2009-13% en 2015 ; Suède 6,6%-9,3% ; Israël 6,4%-8,5% ; Pays Bas 4,3%-6,8% ; France 3,2%-5,5% ; Espagne 2,2%-5,1% ; Italie 2%-4,3%.

 

Les plateformes numériques ne seront toutefois durables que si la rente qu’en tire leurs propriétaires est en partie redistribuée à leurs utilisateurs. Les risques de monopole des plateformes sont nombreux, la fin de la professionnalisation est une menace, les travailleurs souvent présentés comme indépendants ne le sont pas véritablement.

L’économie du partage est souvent présentée comme une nouvelle  utopie.  Elle ne sera pas toujours au rendez vous.

 

 

Les gagnants et les perdants  dans la mode et l’agroalimentaire

 

Il est intéressant de passer en revue les principaux domaines dans lesquels se déploient ces plateformes cela permet d’anticiper quels seront les gagnants et surtout les perdants.

 

Dans la mode les fonds de Venture Capital ont injecté beaucoup de fonds dans ces plateformes notamment <ThredUp> un site de vente de vêtements d’occasion qui a levé au moment de son lancement pas moins de 131 M $, <Tradesy> est un site de dépôts de vêtements d’occasion,  <RealReal> (vêtements de luxe vintage), <Poshmark> propose de nombreuses marques de luxe dans des conditions attractives

 

Dans l’agroalimentaire le site <Blue Apron> qui livre aux Etats Unis des repas à domicile n’a été bénéficiaire qu’un seul trimestre en cinq ans. La société est menacée maintenant par <Amazon> qui vient de racheter le distributeur <Whole Foods>.

<Plated> a développé également aux Etats Unis un service qui livre à domicile l’ensemble des ingrédients permettant de réaliser un plat. Son succès menace les magasins de distribution alimentaire et les restaurants de proximité

 

<Amazon Easy Life Premium> propose déjà d’être l’agrégateur d’un ensemble de services qui court circuitent les producteurs et les distributeurs.

 

La révolution des transports est devant nous

 

 

Dans les transports le Vélo occupe une place très importante. Il a attiré plus de 2Md$ d’investissement au cours des 18 derniers mois. <Ofo> (ex Beijing Bikelock Technology) est le numéro un en Chine avec 55% de part de marché. Après avoir levé 1,3Md$ en mai dernier, il va bientôt s’attaquer au marché anglais.  <Mobike> est basé à Shangai. Il a <Tencent> pour actionnaire et <Foxconn> à Taiwan.

A Paris, le Vélib <Cyclocity> de JCDecaux va être remplacé par <Smoovengo> un nouvel acteur promu par la Mairie de Paris dans des conditions très peu transparentes. . Les derniers chiffres connus sur le contrat Decaux montrent que compte tenu du niveau de vol et de vandalisme, le contrat n’était pas profitable. Les quelque 20.000 vélos actuels devront être remplacés avant la fin mars 2018 par de nouvelles bicyclettes présentées comme plus légères et plus solides, une sur trois devant disposer d’une assistance électrique.

Dans toutes les grandes capitales des projets se développent notamment :  <Call a Bike> en Allemagne,<Obike> à Singapour, <Boris>  et <Pony Bikes> à Londres. Le marché n’est pas si facile que cela puisque la société <PBSC> a fait faillite au Canada.

 

La voiture est aussi un domaine dans lequel on enregistre de nombreuses initiatives. Jeremy Rifkin, auteur de  « The Zero Marginal Cost Society » a prédi que dans 25 ans le partage de la voiture sera devenu la norme et que la possession d’une voiture deviendra une curiosité. Chaque voiture partagée entrainerait la suppression de 15 voitures. BlaBlaCar> fondé par Frédéric Mazella a réussi à lever plus de 100M$ au moment de sa création. Il a lancé en France le concept de co-voiturage qui déstabilise à la fois le marché automobile et les systèmes de transport.

<Heetch> met en relation des passagers souhaitant se déplacer sur de courtes distances en ville. Il continue d’exister contrairement à <Uber Pop> et <Djump>.

 

Les voitures partagées vont de plus en plus être utilisées par les citadins ayant besoin d’un véhicule pour une durée courte…<Getaround> est une plateforme américaine  de location de voitures entre particuliers qui permet de s’affranchir de tous les tracas suscités par la possession d’une voiture et surtout de sa sous utilisation. .

Jean Baptiste Rudelle le fondateur de <Criteo> vient de créer la société <Wedrive> Il va y retrouver de nombreux concurrents  comme <Bolloré>, <Mobizen>, <Ubeego>, <ConnectivityHertz>,  <WayzUp>, <Zip Car> (Avis), <Ubeeqo> (Europcar), <Communauto> (Peugeot), <Koolicar> (Peugeot), <Travelcar> (Peugeot), <Getaround> (Toyota), <iDVroom>, <Karos>, <Less>. Pour le moment personne ne gagne d’argent sur ce créneau.

 

La location de voiture avec l’ensemble des prestations y compris l’assurance se développe beaucoup avec <Flexdrive> et  <Carma Car>. De plus en plus d’entreprises utilisent cette solution de  proposée notamment par <Green Cove>

 

Pour les transports par autobus les « Macron Bus »  ne gagnent pas d’argent <Ouibus> (44% de part de marché / SNCF),  <Flixbus> (36% pm/Allemagne), et <Isilines> (23% pm/Transdev) vout perdre 60M€ sur 180M€ de chiffre d’affaire

 

Dans le domaine des scooters enfin, <Cityscoot> a levé 15M€ en 2016 et propose à Paris 1600 scooters utilisés par 55 000 abonnés.

 

Il resterait à passer en revue les domaines de l’immobilier du cinémaet de la presse pour comprendre à quel point l’économie de la souscription va bouleverser notre façon de consommer et nos habitudes d’investissement.

 

Auteur: Jean-Jacques Netter

Jean Jacques Netter est diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Bordeaux, titulaire d’une licence en droit de l’Université de Paris X. Il a été successivement fondé de pouvoir à la charge Sellier, puis associé chez Nivard Flornoy, Agent de Change. En 1987, il est nommé Executive Director chez Shearson Lehman Brothers à Londres en charge des marchés européens et membre du directoire de Banque Shearson Lehman Brothers à Paris. Après avoir été directeur général associé du Groupe Revenu Français, et membre du directoire de Aerospace Media Publishing à Genève, il a créé en 1996 Concerto et Associés, société de conseil dans les domaines de le bourse et d’internet, puis SelectBourse, broker en ligne, dont il a assuré la présidence jusqu’à l’ absorption du CCF par le Groupe HSBC. Il a été ensuite Head of Strategy de la société de gestion Montpensier Finance.

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12 Commentaires

  1. Bonjour Monsieur,
    Merci pour cet article qui, par une veille pertinente sur l’évolution de notre économie, nous amène une fois de plus à réfléchir. Toujours instructif.

    Lorsque vous évoquez les sociétés comme Uber ou Airbnb qui n’ont « aucune immobilisation incorporelle », vous voulez dire aucune immobilisation corporelle. Ou alors j’ai mal compris le sens.
    Merci
    Bien à vous

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    • oui
      le goodwill + l’expertise est représentatif de 100% de la valeur d’entreprise

      c’est tout ou rien , le gagnant prend tout, cela me fait vraiment penser à l’histoire des tops managers soit le plus gros actif de certaines sociétés qui prennent l’ascenseur tous les soirs.

      concernant le classement  » 2017 (Apple, Alphabet/Google, Microsoft, Amazon, Facebook…)  »
      n’y figure pas yahoo (ex yahoo japan) qui vaut aujourd’hui 0 après avoir eu quasi +-75%(?) de pdm

      Aussi il est envisageable que si FB n’avait pas racheté instagram alors FB aurait du être racheté par procter &gamble ou alors une marque de casinos en ligne (cela fut une prophétie de max keiser)

      Ce classement est intéressant mais faudrait le comparer au birth/death ratio du classement de 1967

  2. bonsoir, puisque la vague internet est aussi avancée que le fut la vague de chemin de fer quand elle fut contrôlée par les barrons, le point clef me para^t être celui-ci

    « cela permet d’anticiper quels seront les gagnants et **surtout** les perdants. »

    les histoires de fintech sont une foutaise absolue (car il y aura un blockchain souverain sans qu’ AMZ ou VISA ou AAPL se gavent)
    On ne va pas parler du bitcoin, mais voila surement le secteur où il ne faut pas investir.

    Pour récupérer sa monnaie qui lui échappe, César a une solution de facilité parmi toutes les solutions qu’il va devoir trouver. Celle de demander à toutes les banques et à VISA etc… de s’asseoir sur leurs profits récurrents à la sauce western union

    Les banques sont déjà nationnalisées et dans un état précaire.
    Mais l’Etat va flipper et préférera surement Lui que Elles

    =>un long bitcoin short visa était rationnel
    =>Peut être une raison impérative de remonter les taux? contraint et forcé (re permettre transformation+conservation des dépôts)
    =>Enfin 100% des banques ferment des agences, pour « digitaliser » mais aussi faire en réalité double down
    en effet il faudrait probablement en ouvrir, avec de vastes salles des coffres (comme le fait Poutine et comme le font les utilisateurs de coffres numériques)

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  3. Certaines sociétés de l’économie du partage (Uber, AirBNB…) vivent sur une infrastructure existante et ne contribue pas à son entretien. On brûle en 10 ans ce que nous avons mis 100 ans à construire. Ces business model devront évoluer pour survivre. Comme vous le dites, il n’y a « aucune immobilisation incorporelle » donc aucun investissement en dur.

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    • AirBnB comme Uber et beaucoup d’autres font juste de la mise en relation comme le faisaient jadis les journaux de petites annonces, et cela permet à nombres d’individus de tirer un revenu de leur capital et de fournir un service au consommateur qui avant lui était inaccessible.
      Ce n’est nullement une économie du partage mais une économie bien capitaliste, et ceux qui contribuent à l’entretien de l’infrastructure sont ceux qui font un bénéfice avec leur capital qu’ils ne pourraient faire sans ses sociétés de mise en relation, combien de personne ont fait des travaux dans leur logement grâce aux revenus tirés de plateformes de type AirBnB?

      AirBnB est aujourd’hui rentable par contre Uber avec une croissance démesurée ne cessent d’accumuler les pertes et rien ne dit que le modèle sera rentable un jour car je vois bien les constructeurs automobiles gérer eux mêmes leur flotte de véhicule auto-pilotée, quand on est capable de développer des véhicules avec de l’informatique embarquée ce n’est pas faire une application de mise en relation performante qui pose un problème.

  4. Plusieurs remarques :

    – Il serait plus juste de parler d’économie de la promesse subventionnée, ou même d’économie de l’inflation, à propos des nouveaux circuits de souscription et de partage, des énergies renouvelables, des monnaies cryptées, des activités de service sans actifs, ni marge ni bénéfice. Se montrer capable de survivre trop longtemps sans bénéfice mais à grand renfort de subventions monétaires ou budgétaires est un signal qui devrait mettre en alerte les économistes éveillés. Il y a quelque chose de fondamentalement malsain dans tout ceci.

    – Autre signal : aucune entreprise majeure n’est apparue ces 15 dernières années. Les jeunes pousses sont systématiquement rachetées à crédit avant de devenir des concurrents sérieux. Les injections monétaires stérilisent la concurrence.

    – La capitalisation et même parfois la simple survie de ces nouvelles entreprises dépendent in fine des injections monétaires des banques centrales. Quand les injections prendront fin, on verra bien qui aura la capacité de survivre par ses propres moyens. Il n’y a pas de raison que l’avenir des modèles économiques quasi-communistes soit différent du communisme pur.

    – La possession de son propre véhicule restera encore longtemps un gage de liberté individuelle. Les modes de transport alternatifs connaissent une vague de désabonnements après leur succès relatif initial. Il suffit de constater le manque de disponibilité et l’état de ruine habituel des véhicules partagés pour comprendre pourquoi les clients s’en détournent en masse. Le service n’est pas fiable.

    – L’économie du partage ne peut être que marginale par rapport à l’économie du capital et de la possession qui, elle, a prouvé qu’elle fonctionne très bien sans subvention.

    – Les politiciens affirment que les énergies renouvelables doivent être subventionnées afin de favoriser leur démarrage. C’est un mensonge. Elles ont besoin de subventions, non pour initier leur processus de production, mais tout bonnement pour exister. Sans subvention, elles seront abandonnées. La raison ? Le point mort d’une énergie fatale est nécessairement un multiple de son taux de disponibilité. Un tel investissement ne peut pas être rentable au prix du marché libre. En dehors de l’hydraulique qui n’est pas fatal, Les énergies renouvelables sont à la fois un gâchis de capitaux et un gâchis écologique (pollutions physico-chimiques à la fabrication, pollutions visuelles une fois installées, pollution encore en fin de vie).

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    • l’état de ruine habituel des véhicules partagés

      Moi qui suis migrant & membre d’un réseau associatif je profite avantageusement des autolib pour y dormir à moindre frais et ainsi me loger dans Paris

    • pollution encore en fin de vie

      oui! avez vous vu une éventuelle jursiprudence en cours sur ‘installation d’éolienne: un village a enfin demandé des chiffres sur le levier financier( 20% de CP) La cour a demandé des explications et envisage de faire jurisprudence en demandant un financement intégral +- en fond propre! ce qui serait normal vu qu’edf n’a pas à financer ça

      Evidemment les éolienne en cas de dépôt de bilan appartiennent à celui qui a le terrain

    • 20% de l’invest

    • hier j’avais écris ce brouillon qui va un peu dans votre sens

       »
      Merci pour ce tourbillon de raisons sociales pittoresques dont on pourra dater l’époque même 50ans après leur éventuelle disparation.

      Il s’agit aussi de désintermédiation, rendu possible par un bipop + minitel plus puissant
      3615 ulla iliad qui a bien mené sa barque vaut 11mds
      les pages blanches 3615 annu google 700

      mais fondamentalement & surtout TECHNOLOGIQUEMENT ça reste du minitel, et lorqu’il est rentable si des autorités anticoncurrence et le fisc s’y intéresse de trop prêt…

      Parfois souvent déflationnistes qualitativement, elles sont souvent aussi in fine financées par la FED.
      Je note une différence avec la dernière fois, beaucoup ne sont pas cotées…
      Et cela participe aussi de la stratégie de defiscalisation des corporations.
      Et sauf erreur (hormis wholefoods) personne en 99 n’aurait pensé à faire une « foodtech ».

      (à propos de l’absence de short sur ces cies, c’est l’occasion pour moi de prédire un short squeeze d’anthologie sur le bitcoin dés qu’il sera sur le CME, le short était possible mais moins facile).

      L’ « IA étant sur le point de révolutionner la société » -ainsi que la société générale lol-, Jeremy Rifkin, correspondant du conseil général communiste du nord pas de calais peut -il nous expliquer la raison pour laquelle détenir une automobile sera une curiosité alors qu’une voiture est un concentré d’intelligence artificielle ou un robot qui permet de remplacer le cheval?
      (En outre une autolib permet de loger des migrants)

      N’est-ce pas plutôt parce que les taux sont à 0? et que nous entrons dans l’économie du rationnement et de la pauvreté?

      Sinon whole foods (ainsi que le CA US de KO) était à mon avis un bon proxy pour juger de la santé et du dynamisme américain. Car si les américains en avaient eu les moyens puis l’envie alors les ouvertures auraient été 10fois plus importantes. Or wholefoods a végété : =>60=>30 retrait à 40…

  5. Personnellement j’ai quand même l’impression que l’on en revient au début de l’internet avec beaucoup de sociétés qui proposent des services absolument pas adaptés aux besoins des consommateurs qui ne font que des pertes et qui sont valorisées sur des promesses de bénéfices futurs qui ne viendront certainement jamais.

    Dans votre liste il y a beaucoup de société de partage de moyens de transports mais qui ne représentent strictement rien en distance parcourue en comparaison de l’utilisation des transports en commun ou de son propre moyen de locomotion et cela malgré déjà des années de mises en services.

    Mis à part le partage de véhicules quand ils seront auto-piloté je ne vois rien dans ses services qui soit de nature à changer profondément le mode de vie des citadins.

    Se faire livrer ses courses cela existent depuis longtemps, se faire livrer des plats aussi et ces services ont quand même un gros inconvénient celui de vous obliger a rester chez vous en attendant le livreur.

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