Immigration : les français sont endormis par le muezzin médiatique  

 

L’Aquarius est l’équivalent d’un bateau négrier moderne. Les bonnes âmes et les professionnels de la compassion ne veulent pas voir que ce navire est allé chercher des hommes, des femmes et des enfants qui avaient été conduits au milieu des eaux internationales, au large des côtes libyennes. L’embarcation qui transportait des centaines de malheureux, à qui le voyage depuis leur pays natal a dû coûter une fortune qu’ils n’ont pas pour payer leurs passeurs. Le navire a mené jusqu’en Europe, avec la complicité de Bruxelles, des gens qui finiront au mieux assistés sociaux, au pire semi-esclaves au profit d’entrepreneurs sans scrupules.

 

La traite négrière a été rétablie

 

C’est d’une véritable traite qu’il s’agit grâce à laquelle des armateurs peu regardants se sont enrichis, il y a quelques siècles, sur le commerce du bois d’ébène. Ces nouveaux « migrants » sont le bois d’ébène moderne. Et notre société n’en a pas encore conscience. Dans quelques jours personne n’en parlera plus. Et d’autres Aquarius accosteront sur les quais européens, dans l’indifférence la plus totale. Jusqu’au jour du réveil qu’il faut craindre brutal.

 

L’immigration est représentée de façon caricaturale dans les media

 

Trois fois plus de clandestins sont entrés en France depuis trois ans. On peut discuter à l’infini sur les statistiques officielles très fortement sous estimées, mais même si on prend celles du « Pôle d’Analyse Migratoire » il y a eu 79 562 personnes au 31/12/2017 qui sont entrées en France. Les principaux pays d’accès étant l’Italie , l’Espagne, la Belgique, la Suisse et l’Allemagne…

Aujourd’hui, il y a 1,3 milliard d’Africains, dont 40% ont moins de 15 ans ! Leur nombre va encore presque doubler à l’horizon de 2050 – et il ne s’agit pas là d’une spéculation hasardeuse, puisque les parents des enfants qui vont naître à cette échéance sont déjà parmi nous. En 2050, l’Europe comptera, en revanche, 450 millions d’habitants vieillissants. Le vieux continent ne pourra conserver son identité sociale s’il accueille plus largement des immigrés. C’est ce que développe Stephen Smith dans son livre « La ruée vers l’Europe: la jeune Afrique en route pour le vieux continent »

 

Pendant des années, on nous a annoncé des perspectives radieuses. La précarisation de l’emploi allait faire reculer le chômage, il n’y avait pas de problème d’immigration car il n’y a  pas plus d’immigrés aujourd’hui que dans le passé.  En fin de compte c’est une grande chance qu’ils soient aussi nombreux, car il n’y a aucun problème de laïcité, rien à signaler à l’école qui est en train de sombrer, pas de problèmes d’armes dans les banlieues.  Les terroristes sont une simple poignée de psychopathes et ils ne peuvent pas avoir de complices parmi les migrants.  Il faut donc supprimer les frontières. Les gouvernements « progressistes » de gauche et de droite se sont ainsi enfermée dans le déni. Le déni n’est pas l’ignorance, ni même l’aveuglement. C’est tout simplement le refus de voir ce que l’on voit.

 

Les gens réels, ceux qui composent le peuple, ne sont pas dans le déni. Ils s’inquiètent de la radicalisation qu’ils voient monter un peu partout. Ils ne prêtent plus l’oreille aux tenants de l’extase migratoire mise en avant dans les nombreux livres qui voudraient que les français  développent une « culture de l’excuse » vis-à-vis de l’Afrique,  notamment celui de Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Dominic Thomas « Vers la guerre des identités? De la fracture coloniale à la révolution ultranationale ». La souffrance des noirs ne les intéresse que si elle est provoquée par des blancs. Pour eux l’homme blanc devrait se haïr lui-même….

 

Il n’y a aucune place dans le système médiatique français pour donner la parole à des historiens non adoubés par les media bien pensant.  Bernard Lugan, directeur de la revue « L’Afrique réelle » est l’auteur du livre « Il faut refuser la repentance coloniale. Afrique l’histoire à l’endroit ».  Il explique que la colonisation a été une chance historique pour l’Afrique noire qui n’a pas toujours su la saisir. Toutes ses interventions dans les colloques, notamment celui intitulé « Fiers d’être Européens » ne sont reprises nulle part.

Olivier Grenouilleau dans « La révolution abolitioniste » explique bien que l’entreprise coloniale européenne notamment en Afrique Noire visait aussi à abolir les pratiques esclavagistes qui sévissaient à l’intérieur du continent noir. Il n’est pratiquement jamais cité tant cette affirmation est contraire à la doxa anti coloniale.

 

Pour Malika Sorel, membre du Haut Conseil à l’intégration : « L’immigration nuit fortement à l’intégration et même à la simple insertion ». Elle serait la cause de la « substitution des peuples ». Venue du Maghreb elle fulmine contre la déculturation du monde politique et son mépris de l’histoire de France. A contre courant du panurgisme médiatique qui se félicite de la fécondité des françaises, elle fait remarquer que le taux de natalité des banlieues est deux fois plus élevé qu’ailleurs, que bien des familles des cités rejettent le mode de vie européen et l’école républicaine. Malika Sorel a développé ses idées dans « Immigration, intégration, le langage de la vérité »

 

« Le peuple » a de plus en plus de mal à comprendre qu’il faut « promouvoir la diversité »

alors qu’on lui assure en même temps que les races n’existent pas.  Il est indifférent à la culture de l’excuse, car il a tendance à penser que la cause première des crimes, ce sont ceux qui les commettent. Bref, ils voient ce qu’ils voient et ils constatent que les médias ne parlent pas de ce qu’ils voient – ou que, lorsqu’ils en parlent, ce qu’ils disent ne correspond pas à la réalité.

 

Les problèmes de l’Afrique doivent être résolus par les africains

L’Afrique noire est mal partie », alertait déjà René Dumont en 1962, alors que le « soleil des indépendances » venait de se lever sur le continent, résolu à prendre son destin en main. Quarante ans plus tard, l’afrique est mal partie et jamais arrivée.

La moitié de l’Afrique se meurt : 3,3 millions de victimes dans la guerre au Congo-Kinshasa, 800 000 Tutsi massacrés lors du génocide au Rwanda, 200 000 Hutu tués au cours de leur fuite à travers l’ex-Zaïre, 300 000 morts au Burundi, autant en Somalie, sans parler du Soudan, du Congo-Brazzaville, du Liberia, de la Sierra Leone et de la Côte d’Ivoire.

Les conflits africains favorisent la prolifération des armes permet à de nombreux groupes armés peu ou pas organisés d’entretenir une instabilité permanente. De nombreuses régions du continent africain sont ainsi devenues des lieux de prédilection d’une véritable économie de guerre civile.

 

L’autre  moitié vivote entre crise et corruption, tribalisme et anarchie. Émigration clandestine, fuite des cerveaux : les meilleurs partent. Dans nombre de pays, les fonctionnaires cumulent des mois, voire des années, d’arriérés de salaire, les hôpitaux sont des mouroirs, les écoles fermées. L’État s’effondre. Seuls quelques îlots émergent dans un océan de malheur. Le sida frappe partout, emporte les élites, réduit l’espérance de vie de quinze à vingt ans.

L’Islam va transformer l’Europe

 

L’islam est le plus grave défi posé à l’Europe. Le meilleur exposé à ce jour de la position des pessimistes sur l’immigration musulmane en Europe se trouve dans un livre important de Christopher Caldwell. « Une révolution sous nos yeux. Comment l’islam va transformer la France et l’Europe » . Les musulmans envahissent l’Europe grâce à leur natalité galopante alors que les naissances des européens s’effondrent à 1,3 enfant par femme. Il prédit que l’Italie va perdre d’ici à 2050, la moitié de sa population autochtone, que 17% à 20% des Pays Bas seront musulmans, que les étrangers représenteront entre 20% et 32% de la population européenne. L’extrême gauche développe une préférence pour les immigrés depuis de nombreuses années. Jean Luc Melenchon l’a bien dit : « Il n’y a pas d’avenir pour la France sans les arabes et les berbères du Maghreb » (Le Figaro 08/06/2012)