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	<title>Institut Des Libertés</title>
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		<title>Le Libéralisme à la &#171;&#160;croq&#8217;au sel&#160;&#187; ou &#171;&#160;qu&#8217;est ce que la mouvance Libertarienne?&#160;&#187;</title>
		<link>http://institutdeslibertes.org/le-liberalisme-a-la-croqau-sel/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 07:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuelle Gave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeur]]></category>
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		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
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		<description><![CDATA[  Certains mouvements sont immuables dans leurs certitudes. S’imposent en illustration Noël en Décembre, l’augmentation des impôts dans les premiers mois de règne d’un gouvernement socialiste et la montée au créneau comme un ressac de nos amis libertariens  par vague de trois mois. Interrogée sur la notion il y a [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><strong> </strong></p>
<p>Certains mouvements sont immuables dans leurs certitudes.</p>
<p>S’imposent en illustration Noël en Décembre, l’augmentation des impôts dans les premiers mois de règne d’un gouvernement socialiste et la montée au créneau comme un ressac de nos amis libertariens  par vague de trois mois. Interrogée sur la notion il y a peu par des lecteurs sur  ce qu’est le libertarianisme (notions  visiblement non connue également  de Word qui ne manque pas de souligner dans mon correcteur d’orthographe systématiquement et l’un et l’autre (<i>Je sais c’est un complot),</i> il m’a semblé approprié de revenir sur les grandes lignes qui se sont imposées à moi grâce à mes lectures approfondies <em>in vivo</em> et à mes errances en autres lieux que la morale libertarienne ne reprouvera pas.</p>
<p>Pour la forme, nous allons partir du postulat que nous serions tous libéraux en ce lieu. En tant que Libéral, vous devriez donc souhaiter que l’individu et son libre arbitre prévalent pour toutes choses. Pour ce faire, il est d’usage entre les libéraux et pour citer Bastiat de considérer que l’Etat ne devrait être que :</p>
<p>« <i>La force commune instituée non pour être entre tous les citoyens un instrument d’oppression et de spoliation réciproque, mais au contraire pour garantir à chacun le sien et faire régner la justice et la sécurité ».</i></p>
<p>Or, voici le premier point de clivage constant : pour les Libertariens, <b>la haine de l’Etat</b> est si grande, si intense (alors que rappelons le quand même <i>« L’Etat , c’est toi ! </i>» ) qui s’agirait même d’interdire toute notion de la chose et  recourir ainsi par exemple à des polices privées au nom d’une meilleure concurrence tout en bannissant également toute instauration de Justice et Lois d’Etat. Les rapports entre les êtres devraient être organisés autour de contrats consensuels (cf synallagmatiques constamment renouvellés) je cite un des site Libertarien:</p>
<p>« <i>Les rapports sociaux au sein de la société doivent être exclusivement fondés sur le libre consentement et la coopération volontaire des êtres humains. Une telle société est naturellement équilibrée et juste</i>. ».</p>
<p>Vraiment ? Suis- je donc la seule céans à considérer que <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_homini_lupus_est">l’homme peut être aussi un loup pour l’homme </a>?</p>
<p>Que, certes<strong> la Loi agit par voie de contrainte mais au moins peut-on lui demander ou en espérer à tout le moins,<span style="text-decoration: underline;"> la Justice</span> ? </strong> (Notion orpheline chez un Libertarien et pourtant très présente chez Bastiat comme nous venons de la voir plus haut)</p>
<p>Arrive juste en seconde position pour un libertarien une notion  qui ne prête ni à rire ( <a href="http://www.evene.fr/citation/donne-pauvres-prete-rire-11135.php">ni aux pauvres</a>), j’ai nommé <b>la</b> <b>propriété.</b>  J’ose préciser que la juriste que je suis n’a aucun problème avec la dite notion qui n’est qu’une application logique de conservation du fruit de son labeur  (L&rsquo;auteur a lu Proudhon) mais j’ai une question auquelle personne n’a jamais répondu à ce jour :</p>
<p>En toute logique, si l’Etat n’est plus et que nous faisons fi de tous les codes (et donc de l’article<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;idArticle=LEGIARTI000006428859"> 544 du Code Civil </a>qui assoit le titre de propriété) comment le quidam moyen va-t-il en pratique apporter la preuve que le bien en question est sien ?</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Servitude_(droit)">La servitude </a>? Mais s’il a plusieurs biens (une maison et une voiture), plusieurs maisons (Principale et secondaire) et qu’il n’est pas Saint Jean Bosco ?Si un tiers spolie ce droit et que légitimement le propriétaire souhaite le faire respecter, vers qui va -t-il se tourner et comment va -t-il arguer de son droit ?</p>
<p>Rappelons qu’il n’existerait plus ce stade pour un Libertarien  de tribunaux d’Etat et plus de forces de police autres que privées. Je vois pour ma part se profiler deux options : la première étant  le port d’armes et son utilisation à tout va. Sans aller dans la discussion sur le port d’armes dans le cadre ACTUEL, il me semble toutefois qu’ériger cela en « justice pour tous » est un peu&#8230;.archaïque&#8230;nous dirons.Le seconde étant une sorte de retour à une seigneurie féodale : le préfet/l’élu de région « dirait le droit » avec tous les ressorts de mafias que l’on imagine. Quel prodigieux retour en arrière et que voilà une belle anarchie programmée !</p>
<p>« Liberté, Egalité et Archaïsme&nbsp;&raquo;  soit les trois mamelles  du programme il m&rsquo;apparait.<strong>Pour ma part, je considère qu’une société évoluée, ayant intégré le progrès serait une société ou la chose politique aurait compris et maitrisé l’art de faire vivre les hommes en communauté. L’exclusion individualiste que propose les libertariens est, pour moi, un reniement de cet art.</strong></p>
<p>L’antinomie fondamentale de l’ordre politique, dont  tous les régimes apparaissent comme des solutions imparfaites, c’est la volonté de concilier la diversité des taches, l’inégalité des pouvoirs  et des prestiges avec une participation de tous les hommes à la communauté. Toutes les sociétés et tous les régimes sont un effort pour concilier la hiérarchie de pouvoir avec l’égale dignité humaine. A notre époque, on ne peut établir de régime autoritaire qu’au nom de la démocratie pour la plupart ou de l&rsquo;individu pour un libertairien ? Tocqueville avait déjà fait cette remarque clairvoyante il y a plus d’un siècle et demi quant il avait expliqué que si  dans notre démocratie surgissait des régimes autoritaires, ceux ci évoqueraient « le peuple » et « l’égalité ». Je vois l&rsquo;autoritarisme qui émane de &laquo;&nbsp;l&rsquo;indivu&nbsp;&raquo; tout autant.</p>
<p>Je pourrais bien sur ne rien dire, fermer les yeux sur les propos des uns et des autres  en mettant cela sur le compte d’une certaine jeunesse ou d’un certain taux de testostérone car « l’on n’est pas sérieux sous un régime socialiste » pour paraphraser Musset, ce que je conçois et condéde aisemenent. Mais je suis toutefois irritée de constater que temps après temps, si de notre coté « Libéraux Classique » nous concevons le vivre ensemble de façon courtoise, il semblerait que désormais aucun auteur Libéral majeur (Bastiat, Friedmann, Tocqueville pour ne citer qu’eux) ne soit  redéfinis en &laquo;&nbsp;Libertariens majeur&nbsp;&raquo; et comme pour ma part, j’apprécierais assez que les Libéraux classique retrouvent un accès à la chose politique, j’aimerai donc que les individus Libertariens susvisés arrêtent de crayonner notre feuille de route (en dehors des lignes en plus à mon sens).</p>
<p>Aucun régime politique n’a trouvé de solution définitive à la contradiction du gouvernement sage et du gouvernement par consentement. Mais faute de solution doit-on donc tout renier et laisser l’homme (mais surtout la veuve et l’orphelin) se débrouiller comme il peut?</p>
<p>Est-on assez candide pour penser que surtout &laquo;&nbsp;<em>Bon sang mais c&rsquo;est bien sur!&nbsp;&raquo;</em>, nous serions en face de l&rsquo;oeuf  de Colomb, ayant TOTALEMENT échappé au monde des sciences politiques dans l&rsquo;instauration des différents systèmes depuis  les réflexions d’Aristote jusqu&rsquo;à celles de Chantal Delsol et en passant par « le Prince » de Machiavel?</p>
<p><strong>Mais où avions-nous la tête alors qu&rsquo;un simple système politique fondé sur &laquo;&nbsp;l&rsquo;individu à la &laquo;&nbsp;croq&rsquo;au sel » suffirait! </strong>Enfin, sans doute, ne suis-je pas assez un male dominant alpha dans mon rapport à la Justice et à la Loi pour faire un bon Libertarien mais jusqu&rsquo;à preuve du contraire, depuis peu certes, face à l&rsquo;Histoire, je vote.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Emmanuelle Gave</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;Europe est au point mort&#8230; mais peut-être plus pour longtemps</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:20:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Jacques Netter</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au Royaume-Uni David Cameron va avoir de plus en plus de mal à résister à la pression des membres de la droite de son parti qui souhaitent que leur pays sorte de l&#8217;Union européenne (UE). Les résultats du « United Kingdom Independence Party » (UKIP) de Nigel Farage, qui a obtenu 23% des votes – [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au Royaume-Uni </strong>David Cameron va avoir de plus en plus de mal à résister à la pression des membres de la droite de son parti qui souhaitent que leur pays sorte de l&rsquo;Union européenne (UE). Les résultats du « United Kingdom Independence Party » (UKIP) de Nigel Farage, qui a obtenu 23% des votes – juste derrière les conservateurs à 25% –, devrait inciter le Premier ministre britannique à ne pas attendre 2017 pour prendre une décision. Sa décision sera très importante pour l’avenir de l’Europe.</p>
<p><strong>En Europe,</strong> la publication des résultats des entreprises montre que 29% d’entre elles ont fait moins bien que les estimations des analystes et 37 % mieux. Pour Graham Secker de Morgan Stanley le trimestre en cours serait le plus mauvais depuis le quatrième trimestre 2008, au cœur de la crise. On sent bien que la BCE semble déçue que sa politique ne profite pas aux entreprises mais pour passer à l’étape suivante il lui faudra attendre les élections allemandes de l’automne.</p>
<p>Louis Gave de GaveKal à Hong Kong constate que les politiques monétaires de l’Europe et de la Chine sont beaucoup plus conservatrices que celles des Etats Unis et du Japon. Cela pour conséquence que l’Europe et la Chine jouent un rôle d’amortisseur de la crise pour le reste du monde. Selon lui tant que cette situation perdurera les marchés actions européens et chinois seront sous pression.</p>
<p>Bruno Cavalier Chef Economiste chez Oddo pense de son côté que les politiques monétaires de la Fed et de la BCE divergeront moins vers la fin de l’année. Cela permettra pense-t-il d’enregistrer un recul de l’euro qui devrait améliorer la compétitivité des entreprises de la zone.</p>
<h3><strong>Le gouvernement français n’aime pas s’inspirer de mesures qui ont réussi ailleurs</strong></h3>
<p><strong>En France,</strong> le débat sur les dépenses publiques se poursuit dans le magazine Alternatives Economiques. Le dossier est assez objectif sur le plan des faits, mais la conclusion de Guillaume Duval  responsable du dossier, l’est moins « « Il n’est pas évident d’identifier des domaines où on pourrait tailler dans les dépenses de façon significative sans effets négatifs sensibles » ! Il ne semble pas avoir lu toutes les études qui ont été faites notamment par l’Ifrap et Christian Saint Etienne sur ce qu’il faudrait faire pour remettre la France sur les rails de la compétitivité et de la croissance. Il faut dire qu’elles sont inspirées de mesures qui ont réussi ailleurs dans d’autres pays et qui ont été rédigées par des économistes considérés comme libéraux…. !</p>
<p><strong>Dans la rubrique des mauvais signes :</strong> l’intervention revendiquée par Arnaud Montebourg sur le dossier <strong>Dailymotion</strong> continue d’alimenter les commentaires selon lesquels Bercy ne peut pas fonctionner avec sept ministres. Même Laurent Fabius dit publiquement « Bercy a besoin d’un patron ». C’est bien de bloquer le rachat du site par Yahoo mais la question de l’internationalisation du site reste entière.</p>
<p>Les mesures de <strong>déblocage de l’épargne salariale</strong> qui est en principe destinée à servir de complément de retraite pour les salariés et fournir des capitaux propres aux entreprises sont consternantes. Elles envoient un mauvais signe de plus montrant le peu d’égard du gouvernement pour les entreprises qui ont souhaité partager les fruits de la croissance avec leurs collaborateurs. Comme le fait remarquer Jérôme Dedeyan associé de Debory Eres, chaque fois que de telles mesures ont été prises elles n’ont eu qu’un effet très limité sur la croissance.</p>
<p><strong>Au Portugal,</strong> après deux ans sous tutelle financière, le pays a fait son grand retour sur les marchés en couvrant ses besoins 2013 avec un emprunt à dix ans.</p>
<p><strong>Aux Etats Unis, </strong>les derniers chiffres économiques publiés ne sont ni bons ni mauvais. Pour Chris Wood de CLSA ce serait exactement l’objectif recherché par la Federal Reserve pour poursuivre sa politique monétaire très accommodante<strong>. </strong>Le niveau du PIB américain est aujourd’hui 3,3% au dessus du niveau du deuxième trimestre 2008, alors que celui de l’Europe est encore 3,1% en dessous. Pour Hugh Hendry gérant du hedge fund Eclectica, la configuration de marc hé ressemble à celles des périodes 1980-1985 et 1995-2001 pendant lesquelles on avait assisté à une <strong>hausse du dollar.</strong></p>
<p>Comme d’habitude les prévisions des stratégistes sur le marché américain divergent fortement : Gina Martin Adams de Wells Fargo,  anticipe un S&amp;P 500 à 1390 pour la fin de l’année soit 15% en dessous du niveau actuel. Laszlo Birinyi de Birinyi Associates pense que le S&amp;P 500 atteindra 1900 pour la fin de l’année.</p>
<p><strong>En Chine, </strong>il faut lire l’interview d’Antoine Brunet ancien économiste du CCF dans Le Nouvel Economiste. Il cible ses pratiques commerciales comme étant la source principales des difficultés des pays dits développés. Il pointe une nouvelle fois les ambitions hégémoniques de la Chine qui veut absolument devenir la première puissance mondiale en retirant aux Etats Unis leur privilège monétaire pour se l’approprier. Il faut dit il que les grands pays développés coordonnent leur action face aux défis que leur adresse la Chine. Un raidissement commercial coordonné est la meilleure garantie pour éviter les affrontements militaires futurs.</p>
<p><strong>Au Japon</strong>, la dépréciation de la devise japonaise bénéficie aux entreprises nippones. Les prévisions de résultats des entreprises continuent d’être revus à la hausse. C’est ce qu’ont confirmé plusieurs grandes sociétés exportatrices notamment <strong>Toyota, Mitsubishi Chemical, Bridgestone et Fuji Heavy.</strong></p>
<h3><strong>Le déclin du PC semble irréversible</strong></h3>
<p><strong>Le secteur des logiciels</strong> ne semble plus avoir la faveur des investisseurs. Le développement des tablettes, smartphones est en train de rendre le traditionnel PC obsolète. La montée en puissance du cloud computing touche les sociétés qui vendent des logiciels et des disques durs puisque ces prestations peuvent être assurées à la demande dans le cadre de contrats Software as a Service (SaaS). D’ailleurs dans le cadre de la Conférence Ira Sohn qui rassemble à New York les gérants de Hedge Funds les plus talentueux, Jim Chanos a recommandé de vendre à découvert l’action <strong>Seagate Technology</strong> qui fait partie avec <strong>Western Digital</strong> et <strong>Toshiba </strong>des leaders des disques durs mondiaux.</p>
<p><strong>Pour les banques européennes</strong> le montant des « actifs non performants » atteint désormais 500Md€.  Cette expression délicate désigne les crédits que les entreprises ne rembourseront pas à leur banquier car elles sont soit en grande difficulté soit en faillite. Pour Nikolaos Panigirtzoglou de JPMorgan cette évolution est particulièrement inquiétante car elle n’incitera pas beaucoup les banques de la périphérie de l’Europe à prêter plus d’argent aux entreprises.</p>
<p>La suite du feuilleton <strong>Dexia</strong> se poursuit. L’établissement à qui la France et la Belgique ont apporté 85Md€ de garanties continue à perdre de l’argent au premier trimestre 2013.  Après avoir enregistré une perte de 2,8Md€ en 2012 les contribuables français et belges aimeraient bien savoir qui est responsable de ce désastre. Curieusement cette affaire qui devrait finalement coûter presque dix fois plus cher que la faillite du Crédit Lyonnais à l’époque, n’intéresse pas beaucoup les media.</p>
<p><strong>Le secteur du travail temporaire</strong> <strong>en Europe</strong> est en train de s’améliorer selon Nicholas de la Grense de JPMorgan. La flexibilité du travail introduite de plus en plus dans la réalité compense selon lui les incertitudes nombreuses qui persistent. Sa valeur préférée est <strong>Adecco</strong>.</p>
<h3><strong>Le vieillissement est toujours un thème porteur</strong></h3>
<p><strong>Le thème du vieillissement</strong> est mis en avant par Morgan Stanley. Parmi les valeurs recommandées par la maison américaine figurent notamment celles de la robotique : au Japon <strong>Fanuc, SMC, Yaskawa</strong>  et aux Etats Unis avec <strong>Rockwell</strong> ; du travail temporaire : <strong>Pasona</strong> au Japon et <strong>Manpower</strong> aux Etats Unis ; et enfin dans la technologie <strong>Totvs </strong>(logiciels au Brésil) , <strong>Autodesk, Netsuite, Oracle, Salesforce</strong> aux Etats Unis</p>
<p><strong>Dans leurs recommandations thématiques,</strong> les grands stratégistes ont des avis légèrement divergents. David Kostin de Goldman Sachs aime sur le marché américain, le thème des <strong>actions ayant un rendement élevé</strong> . Parmi les valeurs qui composent le panier de Goldman Sachs consacré à ce thème figurent : <strong>Johnson Controls, Schlumberger, General Electric, Cisco, Air Products et Praxair.</strong></p>
<p>Mislav Matejka de JPMorgan préfère en Europe <strong>le thème des valeurs domestiques</strong>. Comme il attend un retour de la croissance pour la fin de l’année il pense que ces valeurs se comporteront boursièrement beaucoup mieux que les valeurs exportatrices. Quand à Andreas Schuster de CLSA à Hong Kong il recommande en priorité l’achat de valeurs américaines offrant une exposition importante à l’Asie notamment :<strong>Apple, Borg Warner, EMC, Facebook, IBM, Mastercard et Schlumberger.</strong></p>
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		<title>Pour une nouvelle relation Franco-Allemande</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 07:01:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>idlibertes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
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		<description><![CDATA[Rare mais néamoins notable, parfois même un homme politique peut être capable de propos constructifs.Voici une chronique de Monsieur le député de l&#8217;Eure, Bruno Lemaire publiée dans le Financial Time le 3 mai dernier qui a attiré toute notre attention au déla de l&#8217;aspect fort sympathique du Normalien ayant ses études [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rare mais néamoins notable, parfois même un homme politique peut être capable de propos constructifs.Voici une chronique de Monsieur le député de l&rsquo;Eure, Bruno Lemaire publiée dans le <a href="http://www.ft.com/intl/cms/s/0d13e3d6-b257-11e2-8540-00144feabdc0,Authorised=false.html?_i_location=http%3A%2F%2Fwww.ft.com%2Fcms%2Fs%2F0%2F0d13e3d6-b257-11e2-8540-00144feabdc0.html&amp;_i_referer=http%3A%2F%2Fwww.brunolemaire.fr%2Factualite%2Fde-vous-a-moi%2F172-la-france-et-l-allemagne-doivent-retablir-leur-relation.html#axzz2TBXPLzF3">Financial Time le 3 mai dernier</a> qui a attiré toute notre attention au déla de l&rsquo;aspect fort sympathique du Normalien ayant ses études grâce à l&rsquo;écriture de roman Arlequin.Alors, un jour un &laquo;&nbsp;Fifty shades of Grey&nbsp;&raquo; à l&rsquo;Elysée?</p>
<p>&#8230;&nbsp;&raquo;La relation franco-allemande traverse une crise grave. Est-ce bon pour la France et pour l’Allemagne ? Non. Est-ce bon pour l’Europe ? Encore moins. Les plus optimistes diront que ces périodes difficiles sont depuis les origines le lot de la relation franco-allemande. Les plus lucides diront que dans le bouleversement mondial que nous connaissons, ni la France, ni l’Allemagne ne peuvent se permettre de faire durer ces tensions. Les responsables politiques des deux Etats doivent trouver une solution, vite. Et pour cela, ils doivent faire un diagnostic sans concession. Comment en sommes-nous arrivés là ? Pour trois raisons majeures.</p>
<p>La première est nationale : les Allemands ont engagé avec Schroeder des efforts massifs de redressement productif, que la France a toujours différés, ou réalisés à moitié. Il est temps que la France comprenne que le monde est une chance pour ses talents, pour sa créativité, pour sa richesse et pour ses emplois.</p>
<p>La seconde raison est européenne : la crise économique a ouvert partout en Europe un débat sur les politiques de rigueur, qui tourne désormais à une confrontation brutale, où chacun prend des postures au lieu de proposer des solutions.</p>
<p>La troisième est mondiale : la montée en puissance toujours plus rapide de la Chine et des Etats émergents oblige les Etats européens à faire des choix clairs sur leurs objectifs communs en matière politique et économique. Il est grand temps : le projet européen ne peut plus avancer sans vision politique. Il ne peut plus se résumer à une addition absurde de choix technocratiques sans cohérence, et surtout sans intérêt pour les citoyens européens. Leur Europe est devenu un monstre froid, distant et lointain, qui ne comprend pas leurs difficultés et qui les résout encore moins. Ils la rejettent donc comme jamais. Français et Allemands ont la responsabilité de définir ensemble cette nouvelle vision européenne. Précisément parce que nous sommes différents, précisément parce que nos histoires et nos cultures sont parfois si antagonistes, nous avons le devoir de définir un nouveau compromis européen.</p>
<p>Pour engager dans de bonnes conditions ce dialogue, la France doit opérer une vraie révolution économique : elle doit améliorer sa compétitivité, réduire ses dépenses publiques, réformer son indemnisation du chômage, fusionner les régimes de retraite en un seul régime équitable et transparent, simplifier son droit du travail. En faisant ce choix de la révolution économique, la France sera triplement gagnante : elle réduira enfin le chômage qui est la plaie à vif de notre nation, elle restaurera ses comptes publics et renforcera donc sa souveraineté, elle redeviendra un partenaire crédible pour Berlin et pour les autres Etats européens.</p>
<p>Sur cette base, je propose ensuite un agenda franco-allemand 2020. Cet agenda reposera sur une méthode : une discussion régulière, ouverte et à tous les niveaux, plus efficace que les sommets ou les conseils des ministres qui sont pour le moment les le pivot de la relation politique franco-allemande. Il ouvrira une discussion  sur les volets les plus difficiles de notre relation : la convergence fiscale et sociale, avec la question si sensible en France comme en Allemagne du salaire minimum ; la politique monétaire et la question de la parité de l’euro ; la politique commerciale et la réciprocité des règles, à la veille de l’ouverture de négociations bilatérales importantes avec les Etats-Unis. Cet agenda enfin ne sera pas tourné exclusivement vers la France et l’Allemagne : il aura vocation à définir les grandes lignes de la construction européenne, en concertation avec nos partenaires européens, en particulier les 17 Etats membres de la zone euro.</p>
<p>Chacun en a conscience, les destins de la France et de l’Allemagne sont indissolublement liés. Seul un travail méthodique et approfondi nous permettra de retrouver la voie du compromis et de redonner un sens à une Europe déboussolée. Aucun modèle national ne peut dominer en Europe. Seul peut dominer le meilleur de chaque modèle. La relation franco-allemande doit redevenir le laboratoire de ce compromis. Sans quoi nous courons le risque en Europe de voir se radicaliser les populations, monter les égoïsmes nationaux, revenir les préjugés que nous pensions disparus. Au bout du compte, ce qui se joue dans cette relation est à la fois simple et décisif : la capacité de notre Europe à offrir à ses populations un avenir meilleur. Sa capacité également à rester un acteur majeur sur la scène internationale, pour défendre ses valeurs et ses intérêts&#8230;.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>De la difficulté d&#8217;être Libéral en France</title>
		<link>http://institutdeslibertes.org/de-la-difficulte-detre-liberal-en-france/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 16:27:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Gave</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je vais avoir 70 ans, l&#8217;âge où les ombres s&#8217;allongent sur le sol, et de temps en temps je me pose la question &#171;&#160;Mais pourquoi est ce aussi difficile d&#8217;être Libéral en France ?Qui peut aussi se traduire par &#171;&#160;Mais qu&#8217;est que j&#8217;ai été faire dans cette galère ?&#160;&#187; Voici ce [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je vais avoir 70 ans, l&rsquo;âge où les ombres s&rsquo;allongent sur le sol, et de temps en temps je me pose la question &laquo;&nbsp;Mais pourquoi est ce aussi difficile d&rsquo;être Libéral en France ?Qui peut aussi se traduire par &laquo;&nbsp;Mais qu&rsquo;est que j&rsquo;ai été faire dans cette galère ?&nbsp;&raquo; Voici ce qui pour moi est un <span style="text-decoration: underline;">début </span>de réponse à ces étranges questions.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord, le Libéralisme est une Philosophie du DROIT et non pas du tout une série de recettes économiques. Des principes Juridiques ont émergé au cours du XVII et XVIII siècles, ont été appliqué aux Etats-Unis et en Grande Bretagne et à la stupéfaction générale ont amené d&rsquo;abord au décollage économique de ces deux pays, puis ensuite de tous les autres pays qui ont suivi leur exemple. Le Libéralisme n&rsquo;a donc rien à voir avec l&rsquo;économie, tout à<span style="text-decoration: underline;"> voir avec le Droit</span></p>
<p>L&rsquo;application des principes juridiques du Libéralisme amènent à la croissance économique, mais c&rsquo;est une conséquence heureuse et non recherchée.  Ces principes Juridiques  définissent  d&rsquo;un coté les relations des individus entre eux  et de l’autre la relation entre ceux ci et l’entité à qui ils ont <i>librement</i> délégué le monopole de la violence légale, je veux dire l&rsquo;Etat.</p>
<p>LE principe fondamental du Libéralisme est donc que le Droit régit TOUT et est supérieure à TOUT. Dans un monde organisé selon une philosophie libérale, le DROIT est le cœur même du système ainsi qu&rsquo;on le voit aux USA où le Président lors de son intronisation jure de  respecter la Constitution des Etats-Unis, cette Constitution étant, comme chacun le sait, la clef de voute de tout le système juridique, légal et économique aux USA.</p>
<p>Et cette Constitution est inchangée depuis son origine, à l&rsquo;exception de quelques amendements, dont le plus célèbre reste le premier &laquo;&nbsp;<i>Le Congrès des Etats-Unis ne fera pas de Loi pour limiter la Liberté d&rsquo;expression</i>&laquo;&nbsp;, ce qui bien sur interdit par exemple toutes les stupides lois mémorielles dont nous souffrons dans notre pays. Or dans le  subconscient des Français, RIEN ne peut être supérieure à l&rsquo;Etat</p>
<p>Et donc nous ne pouvons avoir aucune stabilité juridique puisque chaque changement dans l&rsquo;Etat amène avec lui  des changements dans le Droit. Depuis que les Etats &#8211; Unis existent, nous avons eu le bonheur d&rsquo;avoir cinq Constitutions Républicaines, deux ou trois Monarchies, un ou deux Empires, et quelques régimes indéterminés  tels le Consulat ou Vichy.  Et tous les agents de l&rsquo;Etat qui avaient jure fidélité à la Constitution précédente  n&rsquo;ont jamais eu aucun problème à continuer à servir quand bien même la  Constitution aurait changé  puisque l&rsquo;Etat et ses serviteurs restaient en place.</p>
<p>En France, <span style="text-decoration: underline;">l&rsquo;Etat est pérenne</span>, les Constitutions et donc le Droit- tout à fait transitoires. Et d&rsquo;ailleurs, depuis Napoléon, l&rsquo;Etat a même son droit à lui, ce qui est une monstruosité philosophique puisque cela veut dire que l&rsquo;Etat et ses agents répondent  à des règles différentes du commun des mortels.</p>
<p>Dans un monde Liberal, le Droit est supérieur à l&rsquo;Etat.  En France l&rsquo;Etat est supérieur au Droit. Et donc prendre le contrôle de l&rsquo;Etat en France, c&rsquo;est se retrouver dans la position de Moïse, en contrôle du Droit ET de l&rsquo;Etat,  c&rsquo;est a dire être à la fois Roi et Prêtre, et non pas simplement Président (temporaire), ce qui est quand même beaucoup plus intéressant que d&rsquo;être brimé par des textes rédigés il y a deux cent ans.</p>
<p>Et  donc pour moi,  être Liberal, c&rsquo;est vouloir ramener l&rsquo;Etat sous le contrôle du Droit. Et c&rsquo;est là  où les problèmes commencent, bien sur.</p>
<p>Car qui vais je trouver sur mon chemin dans cet effort ?</p>
<p>A peu prés tout le monde&#8230;</p>
<p>D&rsquo;abord et avant tout ceux que j&rsquo;appelle les &laquo;&nbsp;Bonapartistes&nbsp;&raquo;. Loin de vouloir un Etat neutre et soumis au Droit, ils veulent un Etat &laquo;&nbsp;fort&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est à  dire  soumettant le Droit  à la volonté d&rsquo; un  &laquo;&nbsp;chef&nbsp;&raquo; qui prendrait le contrôle de l&rsquo;Etat  et le dirigerait en fonction de l&rsquo;Intérêt général qu&rsquo;il serait bien sur seul à  même de déterminer.</p>
<p>La Constitution de la V eme est organisé selon ces principes. On en voit les résultats heureux tous le jours.</p>
<p>Un libéral ne peut pas être d&rsquo;accord avec de telles inepties et le vrai adversaire de tout Liberal est, et à toujours été les Bonapartistes, Gaullistes, Chiraquiens et autres Sarkozystes.</p>
<p>Les Bonapartistes pensent qu&rsquo;un Etat fort rendra la France forte et tant pis si les citoyens sont faibles et n&rsquo;ont guère de droits&#8230;</p>
<p>Un libéral pense que des citoyens forts font une Nation forte, la contradiction est donc totale.</p>
<p>Cette forme d&rsquo;Etat qui a eu (peut être) son utilité dans le passé, pour reconstruire la France après 1945 par exemple est aujourd&rsquo;hui complètement obsolète, compte tenu de l&rsquo;évolution vers une économie de la connaissance.</p>
<p>Viennent ensuite les Socialistes, tout empêtrés dans leur rêve de justice sociale centrée non pas autour de la notion de Liberté, mais autour de celle d&rsquo;Egalité. Pour eux le but est de prendre le contrôle de l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat pour assurer par la force une redistribution équitable (à  leurs yeux), des ressources .Et si cela les amène à violer le Droit, tant pis. On le changera (cf. Inconstitutionnalité récente de l’impôt confiscatoire au dessus de 75%).</p>
<p>Fondamentalement, ils pensent que le Droit est fonction de la majorité du moment  comme l&rsquo;inénarrable monsieur Laignel en 1981 et leur cri de guerre reste &laquo;&nbsp;<i>Vous avez juridiquement tort puisque vous êtes politiquement minoritaire</i>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Voila qui  revient à fonder le Droit sur la Loi Majoritaire du moment,  ce qui est une incroyable erreur conceptuelle. Le Droit a son fondement dans l&rsquo;Individu  et non pas dans la Majorité. Fonder le Droit sur une erreur intellectuelle amène TOUJOURS à un appauvrissement généralisé et c&rsquo;est bien sur ce qui est en train d&rsquo;arriver en France en ce moment (voir la Parabole de Vignerons et du Maitre de la Vigne dans les Evangiles, pour plus d&rsquo;explications)</p>
<p>Suivent  les &laquo;&nbsp;intellectuels Français&nbsp;&raquo; et autres &laquo;&nbsp;oints du Seigneur&nbsp;&raquo; locaux qui tous unanimement détestent le Libéralisme puisque dans un régime Liberal leurs voix ne vaudraient ni plus ni moins que celle d&rsquo;un charpentier ou plombier zingueur. Comme le disait le regretté Raymond  Boudon, &laquo;&nbsp;<i>Les intellectuels en France détestent le Libéralisme parce que dans un régime Liberal, ils seraient payés en fonction de leur valeur&rsquo;</i></p>
<p>Je ne sais pas pourquoi, je pense immédiatement au CNRS&#8230;mais d&rsquo;autres noms me viendraient assez facilement à l&rsquo;esprit.</p>
<p>Et puis, tout en bas, pas très nombreux mais faisant un bruit fou, une hérésie du Libéralisme, les Libertaires ou Libertariens.Comme en France l&rsquo;Etat se sent et <span style="text-decoration: underline;">est</span>  de fait supérieur au Droit -ce qui est la cause de tout nos problèmes- la solution pour eux est non pas de ramener l&rsquo;Etat à sa place mais  de supprimer l&rsquo;Etat, ce qui parait un peu &#8230;excessif. Un monde où la violence légitime serait privatisée, où les biens communs n&rsquo;existeraient pas, ou <i>l&rsquo;affectio societatis  </i>disparaitrait, où les faibles ne seraient pas protégés, aurait tendance à s&rsquo;organiser selon des principes mafieux fondés sur la force et non plus sur le Droit, comme on le voit en Sicile tous les jours. Voila qui n&rsquo;est guère souhaitable. Supprimer l’Etat, c&rsquo;est de fait supprimer le Droit, puisque le rôle principal de l&rsquo;Etat est d&rsquo;assurer une application égale à tous des règles essentielles et si nécessaire par la force.</p>
<p>Le but du Libéralisme est donc simplement de rétablir le contrôle de l&rsquo;Etat par le Droit. Et ce rétablissement aurait des conséquences nombreuses et heureuses.</p>
<p>Par exemple, la croissance économique ne se rétablira en France que lorsque nous aurons effectué ce véritable retournement intellectuel puisqu&rsquo;il ne peut y avoir croissance dans l&rsquo;insécurité juridique et que la prééminence de l&rsquo;Etat garantit que cette insécurité juridique va durer.</p>
<p>Hélas, je ne pense pas  que les choses vont beaucoup bouger de mon vivant, ni que j&rsquo;aurai une grande influence, mais cela ne n&rsquo;importe guère.Ce qui compte c&rsquo;est de porter le flambeau, quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre le relèvera un jour.</p>
<p>Apres tout, il n&rsquo;est pas honteux d&rsquo;échouer là où Montesquieu, Benjamin Constant, Tocqueville, Bastiat, Raymond Aron, Jouvenel, Revel et tant d&rsquo;autres ont échoué avant moi.</p>
<p>Et comme le disait un grand Français, Pierre de Coubertin <i>&laquo;&nbsp;L&rsquo;important dans la vie ce n&rsquo;est pas le triomphe mais le combat</i> &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sauf aux Etats Unis, les nouvelles économiques du monde  sont mauvaises</title>
		<link>http://institutdeslibertes.org/sauf-aux-etats-unis-les-nouvelles-economiques-du-monde-sont-mauvaises/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 May 2013 03:31:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Jacques Netter</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Finance - articles]]></category>
		<category><![CDATA[Or]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Les nouvelles du monde ont été médiocres sur le plan économique cette semaine avec un  indice PMI chinois en dessous des attentes, un très mauvais chiffre d’exportations en Corée, un niveau de production industrielle australien au plus bas depuis le début de la récession et enfin de mauvais chiffres en Grande [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Les nouvelles du monde ont été médiocres</b> sur le plan économique cette semaine avec un  indice PMI chinois en dessous des attentes, un très mauvais chiffre d’exportations en Corée, un niveau de production industrielle australien au plus bas depuis le début de la récession et enfin de mauvais chiffres en Grande Bretagne et en Irlande. Seuls les Etats Unis, avec un emploi meilleur que prévu, sauvent cette mauvaise série de statistiques. D’ailleurs, parmi les sociétés de l’indice S&amp;P 500 qui ont annoncé leurs résultats à ce jour, 70% ont fait mieux que ce que les analystes escomptaient. Dans ce sillage le marché américain est au plus haut.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">La croissance mondiale ne sera pas au rendez vous</span> a écrit <i>Chen Zhao le « managing editor » de BCA.</i> Il est très inquiet. Ce qui l’a conduit à recommander à ses clients de réduire un peu leur exposition sur les Etats Unis et le Japon.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les détenteurs d’obligations seront volés par les états endettés</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Les gouvernements trop endettés dans le monde</span> , seront incapables de rembourser la totalité des sommes qu’ils ont empruntés. Pour <i>Bill Gross,  le patron de Pimco</i> , premier gérant mondial d’obligations,  ils n’auront pas d’autres solutions que de voler les porteurs d’obligations, ce qui signifie que tous ceux à qui on a prélevé, sur leur bulletin de salaire, des cotisations pour leur retraite n’auront pas la pension qu’ils escomptent. Cette prévision repose sur le fait, très bien documenté sur le plan monétaire, que quand la Federal Reserve Américaine cessera sa politique monétaire ultra accommodante, les taux d’intérêts vont exploser à la hausse et provoquer un krach obligataire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il n’est donc pas étonnant que de nombreuses institutions détenant de gros portefeuilles obligataires, essayent de trouver des alternatives pour éviter de prendre de plein fouet un krach obligataire. D’ailleurs, <span style="text-decoration: underline;">la Banque Centrale d’Israël</span> qui avait décidé il y a presque deux ans d’investir jusqu’à 4% de ses réserves de change  en action américaines a décidé de porter le pourcentage à 6%, en achetant surtout des actions de sociétés européennes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>En Europe,</b> essayer de faire croire, comme le fait <i>Paul Krugman dans Le New York Times</i> En tant que représentant en chef des keynésiens aux Etats Unis , il estime que  les politiques d’austérité menées en Europe seraient le résultat d’une erreur de calcul dans un tableau Excel de <i>Kenneth Rogoff et Carmen Reinhart,  économistes à  Harvard. </i>Un professeur d’économie, détenteur du prix Nobel d’économie ne devrait pas se laisser aller à des simplifications aussi caricaturales dans un article destiné au grand public…<i>  </i></p>
<p><b> </b></p>
<p><b>En Espagne et en Italie</b> le rendement des obligations d’état à 10 ans sont respectivement à 3,8% et 2,9%. Cette situation bizarre ne peut s’expliquer pour <i>Chris Wood, stratégiste chez CLSA à Hong Kong</i> que par le fait que Mario Draghi va se lancer dans une  véritable politique de « quantitative easing » après les élections allemandes de septembre.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><b>La France devrait connaître un véritable désastre économique</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">En France, François Hollande n’a pas la partie facile</span>, entre les chefs d’entreprise qui attendent de l’état une diminution des dépenses publiques, les dirigeants européens qui ont pour objectif un déficit budgétaire pas supérieur à 3%, un Parti Socialiste qui se déchire sur l’attitude à adopter vis à vis de l’Allemagne, une opposition qui souhaite une politique économique plus libérale et enfin une gauche de la gauche qui souhaite tout le contraire.</p>
<p>Pour les experts du Hollandisme comme <i>Elie Cohen directeur de recherche au CNRS</i>, cette politique s’appelle « la ligne de crête », une sorte de juste milieu à équidistance entre l’austérité et la relance. Pour le moment, ce à quoi nous assistons ce n’est pas une ligne de crête mais une ligne de descente ou probablement une ligne de fuite, qui débouche dans une impasse, car en période de croissance zéro c’est tout le financement de l’Etat Providence qui est remis en cause.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Pour changer les anticipations des agents économiques,</span> il aurait été nécessaire de procéder à une thérapie de choc, pas à des mesures partielles qui manquent totalement de cohérence…Cela a eu pour résultat d’ajouter une grave crise d’autorité à une crise de confiance…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La France est devenue le pays qui a  <span style="text-decoration: underline;">le taux d’impôt sur les sociétés</span> le plus élevé d’Europe. La charge fiscale est désormais  40% plus élevée qu’aux Etats Unis et au Japon. Cette situation ne peut qu’aboutir, au cours des prochains mois, à la destruction massive d’emplois dans l’économie française.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un Président de la République ne peut pas tenir en permanence <span style="text-decoration: underline;">un double langage</span> comme cela s’est encore produit cette semaine. Annoncer des mesures en faveur des entrepreneurs et laisser dans le même temps le PS déposer un projet de loi baptisé Florange sur la cession de sites non rentables, puis faire relancer par un ministre la « class action » à la française.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Nous allons vers un véritable désastre français </b><i>estime Charles Gave de GaveKal. </i>La France va entrer dans une véritable récession avec un niveau de dette très élevé. Les mesures annoncées par François Hollande pour les entrepreneurs sont bien insuffisantes et arrivent beaucoup trop tard. <b></b></p>
<p><b> </b></p>
<p><b>L’assurance européenne plus attractive que les banques </b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’assurance européenne </b>est le secteur préféré  de <i>Andy Garthwaite du Crédit Suisse.</i> Le secteur se paye selon lui 0,8x l’actif net comptable alors que les résultats sont inscrits dans une véritable dynamique de hausse. Le rendement du secteur est à la cinquième place avec des dividendes qui sont plutôt bien couverts. L’assurance vie permet de également de participer à la hausse des marchés actions. De plus par rapport au secteur des banques, celui des assurances est confronté à moins de risques de régulation et de risques de litiges fiscaux. L’univers d’investissement du secteur comporte notamment les sociétés suivantes : <span style="text-decoration: underline;">en Allemagne</span> <b>Allianz, Munich Re, Talanx ; </b><span style="text-decoration: underline;">en Grande Bretagne</span><b>  Prudential,  Aviva ; </b><span style="text-decoration: underline;"> en France</span><b>   Axa, CNP ; </b><span style="text-decoration: underline;">en Suisse</span><b> Zurich,  Swiss Re ; </b><span style="text-decoration: underline;">en Italie</span><b>  Generali</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Le thème des valeurs de rendement</b> est encore attractif considère <i>Christian Mueller-Glissman stratégiste chez Goldman Sachs. </i>Parmi les valeurs françaises qu’il recommande figurent pour le France : <span style="text-decoration: underline;">pour le bâtiment</span> <b>Bouygues, Saint Gobain, Vinci </b>; pour les biens d’équipelent <b>Rexel </b>; pour l’assurance <b>Axa </b>; pour les media <b>Vivendi </b>; et pour la distribution <b>Casino</b>.</p>
<p><b> </b></p>
<p><b>Ne vendez pas tout votre or</b> recommande <i>John LaForge stratégiste sur les matières premières chez Ned Davis.</i> Sans prédire un redémarrage de l’inflation, il estime que les taux d’intérêt réels ne peuvent rester longtemps à leur niveau actuel. Pour ses clients courageux il recommande l’achat de SPDR Gold Trust et de Market Vectors Gold Miners.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Réfléchissons un peu</title>
		<link>http://institutdeslibertes.org/reflechissons-un-peu/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 06:15:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Gave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Eco - articles]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Dette]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Rien n&#8217;est plus pénible que de réfléchir tout seul dans son coin, surtout quand une période est aussi agitée que celle que nous traversons. La tentation dans ces moments là  est plutôt de réagir à tout événement, important ou pas, et avec violence, plutôt que de réfléchir&#8230; Or, plus  les événements [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rien n&rsquo;est plus pénible que de réfléchir tout seul dans son coin, surtout quand une période est aussi agitée que celle que nous traversons. La tentation dans ces moments là  est plutôt de réagir à tout événement, important ou pas, et avec violence, plutôt que de réfléchir&#8230;</p>
<p>Or, plus  les événements apparaissent insensés, moins il faut réagir et plus il faut réfléchir.</p>
<p>Mais qu&rsquo;est que veut dire &laquo;&nbsp;réfléchir&nbsp;&raquo; en pratique?</p>
<p>Une chose toute simple: Il faut s&rsquo;efforcer de faire le tri entre le bruit et les tendances de fond, et pour y arriver, bien sur, il faut s&rsquo;extraire de l&rsquo;esclavage du quotidien.</p>
<p>L&rsquo;une des façons de procéder est de &laquo;&nbsp;repérer&nbsp;&raquo; une variable essentielle dans le système économique dont il est à peu prés certain qu&rsquo;elle va connaitre des changements fondamentaux et d&rsquo;essayer de comprendre  quelles seront les conséquences  logiques des changements qui vont l&rsquo;affecter.</p>
<p>Dans cet esprit, il me semble que le moment est venu de consacrer un article à l&rsquo;une de ces variables, <b><i><span style="text-decoration: underline;">les comptes courants Américains</span></i></b>.</p>
<p>Qu&rsquo;est que « les comptes courants », va me demander le non initié ? La réponse est simple: c&rsquo;est tout simplement la différence comptable entre ce qu&rsquo;un pays achète et  vend à l&rsquo;étranger. Autrefois, cela s&rsquo;appelait la balance commerciale. Et peu de choses ont autant d&rsquo;impact sur le monde que l&rsquo;évolution des comptes courants Américains, comme le démontre le graphique ci joint.</p>
<p>Je vais d&rsquo;abord expliquer la construction du graphique, puis les raisons qui en font un outil très important dans une politique de placement, pour terminer par un essai d&rsquo;analyse de son évolution (probable) à venir.</p>
<p>Commençons par la construction de notre graphique.</p>
<p>i.            Je prends la statistique des comptes courants Américains telle qu&rsquo;elle est publiée et je divise le chiffre par le PIB US pour calculer le déficit ou le surplus extérieur des Etats-Unis en pourcentage de la richesse créée chaque année dans ce pays, pour pouvoir comparer le déficit ou le surplus à   d&rsquo;autres périodes dans l&rsquo;histoire des 60 dernières années.</p>
<p>ii.            Je calcule la <b><i><span style="text-decoration: underline;">variation</span></i></b> de ce ratio sur les 12 derniers mois, en termes absolus.</p>
<p>iii.            Je l&rsquo;inverse, ce qui veut dire que si les comptes courants Américains se sont <b><i><span style="text-decoration: underline;">améliorés </span></i></b>depuis un an de 1 % du PIB, le point correspondant sera à +1 % (en dessous de zéro) sur l&rsquo;échelle de gauche, s&rsquo;ils se sont détériorés nous serons à -1 (au dessus de zéro).</p>
<p><a href="http://institutdeslibertes.org/wp-content/uploads/2013/05/graphique-dette-commerciale.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2783" alt="graphique dette commerciale" src="http://institutdeslibertes.org/wp-content/uploads/2013/05/graphique-dette-commerciale.png" width="975" height="653" /></a></p>
<p>A ce point, la deuxième question que le lecteur doit se poser doit être : Mais pourquoi est-ce si important?</p>
<p>Pour y répondre, il faut faire un petit détour pour expliquer ce qu&rsquo;est une Monnaie de Réserve. Les Etats-Unis contrôlent la Monnaie de  Réserve Mondiale, le dollar ce qui veut tout simplement <i><span style="text-decoration: underline;">dire qu&rsquo;ils sont le seul pays au monde</span> <b>à</b> <span style="text-decoration: underline;">ne pas avoir de contrainte du commerce extérieur</span></i>.</p>
<p>Et donc, quand les USA ont un déficit extérieur, ils le soldent en envoyant  des  DOLLARS sur le compte des créditeurs. Et ces dollars deviennent des réserves de change pour les autres pays qui se mettent à commercer entre eux en utilisant ces mêmes dollars. Quand la Corée du Sud commerce avec la Thaïlande (par exemple),  les comptes sont soldés en dollars US.</p>
<p><b><i>Le déficit extérieur Américain est donc la source principale de liquidités pour le commerce mondial, un peu comme une banque centrale l&rsquo;est pour un pays.</i></b></p>
<p>Et donc si les comptes extérieurs US  se &laquo;&nbsp;détériorent&nbsp;&raquo;, le déficit commercial Américain devient plus important, ce qui <b><i><span style="text-decoration: underline;">est une très bonne nouvelle</span></i></b> pour le reste du monde qui se met à croitre très fortement, n&rsquo;ayant aucun problème de déficit extérieur puisque les USA ont un déficit.</p>
<p>Pour faire simple, les US importent plus qu&rsquo;ils n&rsquo;exportent et en contrepartie exportent du cash (de la liquidité), ce qui fait que tout le monde est à l&rsquo;aise et que l&rsquo;on peut attendre des marchés haussiers un peu partout.</p>
<p>Par contre, si les comptes US &laquo;&nbsp;s&rsquo;améliorent&nbsp;&raquo;, cela veut dire que les Etats Unis importent moins (première mauvaise nouvelle), exportent plus (deuxième mauvaise nouvelle, la concurrence est rude) et envoient  moins d&rsquo;argent à l&rsquo;étranger qu&rsquo;un an plus tôt (troisième mauvaise nouvelle).</p>
<p>Et donc TOUTES les grandes crises économiques et financières se sont produites quand les comtes courants Américains &laquo;&nbsp;s&rsquo;amélioraient &laquo;&nbsp;  de plus d&rsquo;un demi point du PIB d&rsquo;année en année.</p>
<p>Et cela pour une raison très simple: certains emprunteurs en dollar (souvent des pays) ne réussissaient plus à  se procurer les dollars dont ils auraient besoin pour servir leurs dettes et donc  se mettaient à faire faillite (voir certains noms sur le graphique).</p>
<p>Or les comptes courants Américains vont s&rsquo;améliorer de façon inéluctable dans les 3 ans qui viennent  et ceci sous l&rsquo;effet de trois forces:</p>
<ul>
<li>L&rsquo;hyper compétitivité du Dollar US,  dont le taux de change est grotesquement sous évalué aujourd&rsquo;hui.</li>
<li>La révolution énergétique en cours qui va rendre les USA indépendants énergétiquement assez vite (ce qui correspond à la moitié de leur déficit extérieur actuel).</li>
<li>La robotisation du travail qui a bien commencé dans le monde entier mais surtout en Chine, ce qui va amener les entreprises Américaines à fermer leurs usines en Chine pour les rouvrir aux USA.</li>
</ul>
<p>Sous l&rsquo;effet de ces trois tendances lourdes on peut &laquo;&nbsp;craindre&nbsp;&raquo; que les comptes courants Américains ne deviennent EXCEDENTAIRES à relativement court terme pour la première fois depuis 1971 (début des changes flottants).</p>
<p>Et la le monde va rentrer dans une situation complètement nouvelle qui devrait amener tout un chacun à se poser nombre de questions.</p>
<p>Allons nous avoir une grave crise financière dans les trimestres qui viennent?Qui va procurer de la Liquidité en quantité suffisante au commerce international ?</p>
<p>D&rsquo;ou va venir l&rsquo;argent pour solder les dettes du passé en dollar ?</p>
<p>Allons nous rentrer durablement dans une pénurie DURABLE de dollar?</p>
<p>Ce qui impliquerait une hausse formidable, à venir,  de la monnaie US , mettant encore plus en danger les pays déjà endettés dans cette monnaie?</p>
<p>D&rsquo;autres monnaies de règlements du commerce international vont-elles émerger? (On espérait l&rsquo;Euro et ce sera sans doute le Renminbi)</p>
<p>Que va-t’il se passer au Moyen Orient si le prix du pétrole s&rsquo;écroule, ce qui parait probable ?</p>
<p>Si les USA deviennent auto suffisants énergétiquement, pourquoi   devraient-ils continuer à conserver des forces militaires importantes en Europe et au Moyen Orient ?</p>
<p>Et s&rsquo;ils s&rsquo;en vont, qui va protéger l&rsquo;Europe militairement?</p>
<p>Que va- t&rsquo;il se passer en Russie si le pétrole s&rsquo;écroule ?</p>
<p>etc…</p>
<p>A toutes ces questions mais je n&rsquo;ai pas de réponse, ce qui ne m&rsquo;empêche pas de réfléchir à des réponses possibles.</p>
<p>Maïs  en attendant d&rsquo;en apprendre un peu plus, je sais une chose avec certitude: tout investissement qui va me donner des <b><i><span style="text-decoration: underline;">cash flow positifs en dollar US</span></i></b> pendant les années qui viennent  va beaucoup , beaucoup monter et me donner de profondes satisfactions financières, ce qui est déjà quelque chose.</p>
<p>Et donc j&rsquo;attends paisiblement  avec une large part de mon portefeuille constituée, et depuis bien longtemps, d&rsquo;actifs qui présentent cette caractéristique.</p>
<p>Ce qui me permet de réfléchir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Selle de cheval ou cheval de selle ?</title>
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		<pubDate>Fri, 03 May 2013 06:22:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Brocard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Lettres Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[François Brocard]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>

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		<description><![CDATA[“Straight from the horse’s mouth”. Parce qu&#8217;il n&#8217;y a pas que des choses graves en France,interméde culinaire. &#160; &#160; Dans les années 1950 et 1960, la plupart des commerces sont fermés le lundi à l’exception des charcuteries et des boucheries chevalines. Ces dernières sont signalées par une enseigne de têtes [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><em>“Straight from the horse’s mouth”.</em></p>
<p style="text-align: right;">Parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas que des choses graves en France,interméde culinaire.</p>
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<p>Dans les années 1950 et 1960, la plupart des commerces sont fermés le lundi à l’exception des charcuteries et des boucheries chevalines. Ces dernières sont signalées par une enseigne de têtes de cheval. Les glacières et les réfrigérateurs sont de taille réduite.  Donc ce jour-là le choix carné dans beaucoup de familles parisiennes est soit une côte de porc soit un steak tartare de cheval. Je m’en souviens encore.</p>
<p>Dans notre pays, la viande de cheval connait sa période de gloire à la fin du XIXe. Depuis la consommation ne cesse de décroître. Plus de chevaux de selle que de selles de cheval !</p>
<p>En France, la consommation de la viande de cheval est interdite jusqu’en 1811, où un décret l’aurait rendue légale. Le naturaliste Isidore Geoffroy Saint-Hilaire fait la promotion de la viande de cheval très nourrissante et moitié moins chère que le bœuf à une époque où il y a beaucoup de chevaux de monte et de trait (<i>Acclimatation et domestication des espèces utiles, 1849</i>). La première boucherie hippophagique aurait ouvert à Paris en 1866, mais c’est le siège de 1870 qui met fin aux préjugés sur la viande de cheval comme aliment. En 1869, on livre à Paris 2,522 chevaux et trois ans plus tard 5,034, soit deux fois plus. On mange du cheval à Paris.</p>
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<p>Le grand moment gastronomique de l’époque est la décision de manger les animaux du Jardin des Plantes et du Jardin d’acclimatation durant le siège de 1870. Voisin, restaurant célèbre de la rue Saint-Honoré, met au menu du 25 décembre 1870 le <i>Consommé d’Eléphant</i>, le <i>Chameau rôti à l’anglaise</i> (et non à la « Hollandaise » comme pour le chameau récemment offert au Président de la République française au Mali), le <i>Civet de Kangourou</i> et le <i>Cuissot de Loup</i>.  Vu le nombre, somme toute réduit, d’animaux exotiques des zoos parisiens, on peut se demander si le cheval n’est pas le principal ingrédient de ces plats proposés chez Voisin par le chef Alexandre Choron (l’inventeur de la sauce éponyme, une béarnaise tomatée). Une ancienne tromperie, un peu comme récemment avec la viande de cheval entrant dans les hamburgers, les lasagnes bolonaises, le hachis Parmentier, la moussaka et d’autres plats cuisinés surgelés! Mais l’on n’en fit pas un tel plat à l’époque !</p>
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<p>En Angleterre, des naturalistes provoquent le 6 février 1868, un Banquet Hippophagique de 150 personnes au Langham Hotel, un nouvel hôtel ouvert à Portland Place (Marylebone). Il y a trois <i>pur-sang</i> au menu, l’un de 18 mois, l’autre de trois ans et le troisième de quatre ans. Le cuisinier français Jules Favre nous précise que les jeunes chairs sont traitées à blanc, comme le veau pour les entrées blanches, tandis que les plus âgées composent les braisés, les pièces saignantes et les rôtis. Au menu les <i>Terrines de foie maigre chevaline</i>, <i>l’Aloyau de cheval farci à la Centaure aux choux de Bruxelles</i>, les <i>Petits pâtés à la moelle Bucéphale</i> (le cheval d’Alexandre le Grand), les <i>Kromeskys à la Gladiateur</i> (le nom d’un cheval de course renommé de l’époque) et les <i>Langues de cheval à la Troyenne</i> dont la qualification doit rappeler le Cheval de Troie.</p>
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<p>C’est une cuisine beaucoup plus raffinée que celle du banquet hippophagique du 25 avril 1869 tenu au Grand Hôtel à Paris, nouvel hôtel ouvert rue Scribe. Au menu, il y a du <i>Saucisson et de la charcuterie de cheval</i>, du <i>Consommé de vermicelle en bouillon</i>, du <i>Cheval bouilli</i>, du <i>Cheval « à la mode »</i>, du <i>Ragoût de cheval avec champignons</i>, des <i>Pommes sautées à la graisse de cheval</i>, de la <i>Salade à l’huile de cheval</i>, un <i>Gâteau au rhum et à la moelle de cheval</i>. Le clou est le vin servi : du <i>Cheval Blanc 1855 </i>!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dix ans après le Banquet Hippophagique, la première boucherie chevaline ouvre à Londres. Elle débite dans l’espace de trois mois, tant en cheval, qu’âne et mulet 53 de ces animaux. Ce n’est pas beaucoup et voilà un moment gastronomique qui a passé vite et a été bien oublié ! Nos amis anglais ont plutôt tendance à  considérer les chevaux comme des animaux de compagnie qu’il serait barbare de consommer. Ils les exportent cependant et s’étonnent que d’autres les passent encore à la casserole. Aux Etats-Unis, les chevaux n’étaient pas consommés mais parfois exportés. Leur abattage local vient d’être complètement interdit.</p>
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<p><i>Equus caballus</i> a probablement été domestiqué en Ukraine vers le quatrième millénaire puis le cheval se répandit à l’Est et à l’Ouest. D’après les historiens, l’hippophagie a existé chez les anciens Slaves, les anciens Irlandais, les anciens Perses et les anciens Mongols mais il y a eu ensuite des prohibitions religieuses des musulmans, des juifs, des hindous et même des catholiques romains (<i>lettre du pape Grégoire III à Saint Boniface de 732</i>). Grégoire III est le premier pape qui interdit formellement l&rsquo;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hippophagie">hippophagie</a> comme « pratique abominable », sans doute parce qu’elle est pratiquée par des peuples païens et liée à des sacrifices, le nouveau testament ne contenant pas de prohibition alimentaire, au contraire. Cette interdiction est renouvelée par son successeur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zacharie_(pape)">Zacharie</a>. Elle semble tomber en désuétude à la fin du XVIIIe ou au début du XIXe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la fin du XIXe, la consommation de cheval en France et en Angleterre semble être liée à des arguments économiques: l’existence de nombreux chevaux de trait et de selle et la difficulté de nourrir de larges populations urbaines pauvres ou des militaires en campagne (Retraite de Russie en 1812). Autrement dit c’est une conséquence du début de la Révolution industrielle qui entraîne une migration urbaine alors que la croissance du machinisme, la production d’engrais et la sélection des espèces n’ont pas encore permis la forte croissance des rendements agricoles. Maintenant ce n’est plus le cas. Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XXe_si%C3%A8cle">xx<sup>e</sup> siècle</a> marque la fin de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%B4le_du_cheval_dans_la_guerre">l&rsquo;utilisation militaire</a> et agricole du cheval et entraine une diminution du nombre de ces animaux ainsi qu&rsquo;une modification de leur perception, le cheval devenant un animal de loisir et de sport, et non plus de combat et de transport. La production et la consommation de viande chevaline en France ont beaucoup baissé depuis les années 1950. Plus des deux tiers de la viande de cheval est importée. Il est donc à prévoir un avenir assez limité à la gastronomie hippophagique.</p>
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<p>Parmi les pays que j’ai parcouru, l’Italie est un consommateur important de viande de cheval. Je me souviens d’une excellente hampe de poulain (“diafragmo di puledro”) au restaurant La Cantina<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> à Alberobello. Cette petite ville abrite un ensemble remarquable de “trulli”, curieuses maisons anciennes aux toits coniques de pierres plates. L’Unesco les a classés et elles valent le voyage. En Suisse, arrêtez-vous au Restaurant du Buffet de la Gare de Lausanne<a title="" href="#_ftn2">[2]</a> qui propose de bons steaks de cheval gratinés au beurre d’aïl dans un cadre historique (splendide tableau du Grand Cervin).</p>
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<p>Au Japon, la viande de cheval (sakura-niku) est parfois consommée sous forme crue (sashimi), grillée (yakiniku) ou en sukiyaki. Un restaurant connu est Sakura-nabe &lsquo;Nakae&rsquo;<a title="" href="#_ftn3">[3]</a> à Tokyo mais je ne l’ai pas encore essayé.</p>
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<p>La viande de cheval est fréquemment consommée au Kazakstan et par la minorité chinoise Kazakh au Nord Ouest du Sinkiang. Le plat le plus populaire est le <i>beshbarmark</i> où la viande de cheval est servie bouillie avec du bouillon et des pâtes. On appelle ce plat “cinq doigts” par référence à la façon de le déguster. Les Mongols, un autre people nomade, consomment aussi du cheval.</p>
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<p>Le cheval n’est pas consommé dans le Maghreb et au Liban, sans doute à cause des prohibitions juives, catholiques et coraniques.</p>
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<p>Comment cuisiner la viande de cheval? Vous pouvez l’acheter dans une dizaine de boucheries chevalines à Paris. Sa particularité c’est d’être d’une tendreté extrême. Elle est très agréable crue en tartare, supérieure même à la viande de bœuf. La macreuse est le morceau à privilégier selon le Centre d’Information des Viandes (CIV). Pour griller,<a title="" href="#_edn1">[i]</a> le filet est le morceau le plus tendre, mais la tendreté de la viande implique une certaine fragilité et c’est la raison pour laquelle elle est presque toujours vendue bardée (rôti, tournedos) ou entourée d’une mince couche de gras (faux-filet) pour la protéger à la cuisson et lui conserver toute sa saveur (le gras fixe les parfums). Les bouchers proposent également de la viande de poulain (jeune cheval jusqu’à douze mois) et de laiton (poulain non sevré). A cuisiner comme le veau et à déguster rosé.</p>
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<p>Un restaurant parisien a toujours des plats de cheval à sa carte, le Taxi jaune<a title="" href="#_ftn4">[4]</a>, rue de Chapon dans le 3ème arrondissement. A un groupe d’amateurs dont je fais partie, il servit le 24 mai 2013 le menu d’abats suivant, entièrement composé de cheval et de poulain:</p>
<p><i>Saucisson chaud, pommes chips</i></p>
<p><i>Langue vinaigrette, beignets de cervelle</i></p>
<p><i>Cœur de poulain, pommes dauphine</i></p>
<p><i>Tarte au café</i></p>
<p>Le tout arrosé de vins de Bergerac, blanc et rouge.</p>
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<p>C’était fort bon et ce menu d’abats de cheval est une « niche culinaire » dont j’espère la survie. Il faut en matière culinaire défendre la diversité même si elle correspond peu à la sensibilité (sensiblerie) moderne.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Osteria La Cantina, Vicco Lippolis, 70011 Alberobello (BA). Tel: +39 0804 323473.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref2">[2]</a> Restaurant du Buffet de la Gare de Lausanne. Tel: +41 (0)21 / 30 49 00. SF29 le steak de 180g.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref3">[3]</a> Sakura-nabe &lsquo;Nakae&rsquo; 1-9-2 Nihon-tsutsumi, Daito Ward. Près de la station de metro Minowa sur la ligne Hibiya.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref4">[4]</a> Taxi jaune, 13 rue de Chapon, 75003 Paris, Tel: +331 42 76 00 40.</p>
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		<title>Loi de moralisation de la vie politique.. Vue de New York</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 18:55:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Claude Gruffat</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Gruffat]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Apres le passage en force sur le mariage pour tous, clivant et conduisant à une radicalisation de la vie politique et des débordements de rue &#8211; sur lequel j’avoue avoir eu de la peine à me forger une opinion définitive – le gouvernement sous l’impulsion du Président de la République, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Apres le passage en force sur le mariage pour tous, clivant et conduisant à une radicalisation de la vie politique et des débordements de rue &#8211; sur lequel j’avoue avoir eu de la peine à me forger une opinion définitive – le gouvernement sous l’impulsion du Président de la République, a décidé de limiter, au prétexte de conflits d’intérêts, l’exercice de certaines professions par les membres des Assemblées Parlementaires. Là je retrouve plusieurs décennies après sa rédaction, le sujet de ma thèse de doctorat en droit public, « les incompatibilités parlementaires en droit positif français, », Lyon, 1972…</p>
<p>Au-delà d’une réflexion sur la genèse de cette législation, deux types de problèmes essentiels au bon fonctionnement de nos institutions démocratiques sont à débattre : voulons nous une représentation nationale de professionnels de la politique, ou de fonctionnaires ? Y-a-t ’il  des professions  dont l’exercice est manifestement en conflit structurel d’intérêt avec l’exercice d’un mandat parlementaire ?</p>
<p>Sur le premier thème, nous souffrons déjà d’une sur représentation de la fonction publique dans les deux assemblées, il est en effet difficile voire impossible de combiner les emplois du temps d’un salarie du secteur privé, et l’exercice d’un mandat national. Il n’existe en outre aucun statut de détachement qui garantirait le retour à l’emploi abandonne.Ce qui écarte de facto les salaries du prive  d’une fonction élective nationale.</p>
<p>Bien sur les professions libérales, avocats, médecins, architectes, consultants, peuvent gérer leur emploi du temps de manière plus flexible et de ce fait, ces catégories sont raisonnablement représentées au Parlement.</p>
<p>C’est beaucoup moins vrai pour les gérants/dirigeants de PME, même si certains se font régulièrement élire et jonglent avec des agendas compliques, combinant éloignement géographique et gestion du temps partage. Pour avoir notamment discuter sa situation de vive voix avec un élu de Haute Savoie, dirigeant d’une petite entreprise, il faut faire preuve d’abnégation et de sacrifice-  pendant le cumul des deux activités &#8211; dans sa vie privée, pour faire entendre dans l’hémicycle la voix  d’un chef d’entreprise et de ses enjeux quotidiens, toutes choses dont des fonctionnaires, même hauts, ou des politiques, n’ont pas la moindre idée.</p>
<p>Une autre profession généralement bien représentée est celle d’agriculteur, plus souvent il est vrai d’exploitations de taille importante.</p>
<p>Le reste est composé de professionnels de la politique, qui émergent souvent de la filière taillable et corvéable des attaches parlementaires.</p>
<p>Mais dans ce cas on peut parler d’une gestation en vase très clos.</p>
<p>Bref toute réforme susceptible de réduire encore la liste des professions qui de fait ou de droit sont compatibles avec l’exercice de mandats électifs nationaux ne pourra que contribuer – avec l’absence de « term limits » &#8211; a une professionnalisation de la fonction,  a une quasi exclusivité de son exercice par des fonctionnaires  en détachement /disponibilité, et enfin à la pérennisation d’une pensée unique  de nos dirigeants, formes quelles que soient leurs étiquettes politiques, dans les bonnes écoles de la République, avec les résultats que nous observons quotidiennement avec tristesse et souvent colère.</p>
<p>Si nous abordons ensuite le deuxième, celui des conflits d’intérêt, dont se préoccupe notre Président, rappelons que certaines des lois d’incompatibilités adoptées sous la Troisième République étaient censées prévenir le retour de scandales qui avaient vu des parlementaires utiliser leur titre pour cautionner des appels publics à l ‘épargne, obligations finançant des opérations douteuses voire tout simplement frauduleuses.</p>
<p>Elles pourraient à l’avenir viser la profession d’avocat – avec pour cible l’avocat d’affaires, et non pas le défenseur de la veuve et de l’orphelin -, le risque étant ni plus ni moins le trafic d’influence, comme j’ai personnellement pu l’observer dans des situations concrètes auxquelles j’ai été historiquement confronte.</p>
<p>Faut-il interdire l’accès au parlement pour éviter les pratiques condamnables d’une petite minorité ? Je ne le pense pas, et je considère qu’il appartient aux procédures et juridictions   disciplinaires du Barreau de sanctionner sévèrement les dérives.</p>
<p>Le texte couvrirait la profession de journaliste, j’avoue ne pas être en faveur de cette disposition, dont la logique m’échappe mais il est vrai que je ne suis pas socialiste en France..Quid du cumul des mandats électifs sur lequel le Président, face à la levée de boucliers de certains potentats régionaux de son parti, tergiverse ?Plus l’absentéisme de fin et début de semaine, le parlementaire étant en séance ou commission du mardi au jeudi.Je serai pour ma part tente d’accepter un mandat local et un seul.</p>
<p>Mais je rétablirai la règle hélas abandonnée selon laquelle un membre du gouvernement démissionnaire ou remercie, doit se soumettre à une partielle pour récupérer son siège.Bref encore une fois nous allons manquer l’opportunité d’une réforme qui devrait commencer par une simplification de la carte administrative du pays, ce qui permettrait de réduire à due concurrence les effectifs de la fonction publique régionale et locale.Et limiterait les opportunités de cumul de mandats nationaux et locaux.</p>
<p>Ensuite des « term limits » de deux mandats consécutifs limiteraient la professionnalisation des élus, certains quasiment à vie, et limiteraient cette unicité de pensée entre la dite haute fonction publique, les Assemblées, le gouvernement, et les dirigeants du secteur public et nationalise dont notre société souffre depuis des décennies, sous la droite comme sous la gauche.</p>
<p>Dans l’urgence pour faire face au scandale Cahuzac, là encore cette équipe gouvernementale fait la preuve non pas de son idéologie, mais tout simplement de son incompétence.</p>
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		<title>L’économie sociale et solidaire</title>
		<link>http://institutdeslibertes.org/leconomie-sociale-et-solidaire/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 08:14:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>André Moguérou</dc:creator>
				<category><![CDATA[André Moguérou]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences - articles]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>
		<category><![CDATA[solidaire]]></category>

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		<description><![CDATA[L’économie sociale et solidaire est en pleine croissance et elle le doit tout d’abord à un environnement de crise qui lui donne une valeur et une reconnaissance  d’un modèle social plus respectueux des citoyens. Cette nouvelle économie n’est pas à opposer à l’économie dite « classique », celle des capitaux et des [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’économie sociale et solidaire est en pleine croissance et elle le doit tout d’abord à un environnement de crise qui lui donne une valeur et une reconnaissance  d’un modèle social plus respectueux des citoyens.</p>
<p>Cette nouvelle économie n’est pas à opposer à l’économie dite « classique », celle des capitaux et des actionnaires, elle lui est complémentaire.</p>
<p>L’économie sociale et solidaire est avant tout un statut  juridique qui correspond parfaitement aux mutuelles, aux sociétés coopératives, aux associations et les fondations.Le but des entreprises sociales n’est pas la recherche du profit à tout prix, mais plutôt de développer des valeurs correspondant à leur statut comme la solidarité, la gestion démocratique et participative.</p>
<p>Leur croissance est basée sur des activités qui s’associent afin de mutualiser leur gestion commune et de grossir pour mieux se rémunérer.En définitif, on observe que ces entreprises sociales savent créer de l’emploi là où l’état et les collectivités locales ne savent plus le faire seul.Les entreprises sociales, en se focalisant sur l’intérêt général et en réallouant les dividendes et les bénéfices entre tous les collaborateurs, définissent clairement une autre façon de penser les agents économiques. N’étant pas un groupement de capitaux mais de personnes porteuses d’un projet d’intérêt collectif ces entreprises solidaires se trouvent moins exposées aux dérives individualistes.</p>
<p>L’économie sociale et solidaire est une économie vertueuse par rapport à l’économie spéculative, son objectif n’est en rien le profit financier, il est de concilier l’économie et le social par un ensemble de pratiques.</p>
<p><i>Avec 50.000 emplois créés par an ,</i><i>Les entreprises sociales présentent l’avantage de répondre à la crise qui ronge la France</i></p>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Les chiffres de l’économie sociale et solidaire (l’ESS)</span><i></i></p>
<p>Les secteurs de l’économie sociale et solidaire par ordre décroissant :</p>
<p>-       Action sociale</p>
<p>-       Sport et loisirs</p>
<p>-       Activités financières</p>
<p>-       Culture</p>
<p>-       Enseignement</p>
<p>-       Industrie et construction</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’ESS compte 222.900 établissements employeurs</p>
<p>4 millions de ménages consommateurs</p>
<p>17,4 milliards d’euros de chiffre d’affaire</p>
<p>76,7 % sont des micro-entreprises (moins de 10 employés)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nombre de salariés de l’ESS   : 2.300.000 salariés soit 10.3 % de l’emploi français</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>60 % ont entre 35 et 54 ans,40 % d’employés et 13 % d’ouvriers</p>
<p>2 salariés sur 3 sont des femmes</p>
<p style="text-align: left;" align="center">Le salarié de L’ESS gagne en moyenne</p>
<p style="text-align: left;" align="center">24.103 Euros brut par an</p>
<p style="text-align: left;" align="center">
<p style="text-align: left;" align="center"><span style="text-decoration: underline;">Statistiques : attentes des français, au quotidien et vis-à-vis des entreprise</span></p>
<p style="text-align: left;" align="center">1.Le pouvoir d’achat :                50 % préoccupations principales du quotidien</p>
<p style="text-align: left;">                                                        24   % confiance accordée aux entreprises</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">2.L’emploi :                               41 % préoccupations principales du quotidien</p>
<p style="text-align: left;">                                                  38 % confiance accordée aux entreprises</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">3.La santé                                   41 % préoccupations principales du quotidien</p>
<p style="text-align: left;">                                                15 % confiance accordée aux entreprises</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">4.La famille                                29 % préoccupations principales du quotidien</p>
<p style="text-align: left;">                                                  9 % confiance accordée aux entreprises</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Beaucoup de ces créateurs, en dehors de ceux qui ont subi la crise, sont des personnes qui ont quitté des métiers bien rémunérés pour assouvir leurs passions, croquer la vie à pleine dents, prendre du temps pour eux et leurs proches, donner un sens à leur parcours ou se rendre utile. Et la crise, l’insécurité de l’emploi ou la baisse du niveau de vie n’y change rien, bien au contraire, c’est une période propice à ce genre de décision.</p>
<p style="text-align: left;" align="center">Mais voilà, la majorité socialiste est passée par là, en supprimant un régime qui offrait des avantages aux ménages employant des salariés à domicile</p>
<p style="text-align: left;">Le régime dit du « forfait » :</p>
<p>Ce système permettait aux particuliers employeurs de payer moins de charges sociales, les cotisations étant ajustées sur le niveau du SMIC, même lorsque l’employé à domicile était rémunéré au-delà du salaire minimum, il dérogeait à la règle dite « au réel », qui veut que les cotisations suivent le salaire.Cette réforme votée fin 2012 concerne 800.000 foyers qui devront payer désormais des charges sociales proportionnelles aux salaires. Même, si le gouvernement a instauré un abattement de 0,75 euro par heure travaillée, cela ne touchera qu’une faible partie des employeurs. Car plus le salaire de l’employé à domicile est éloigné du SMIC, plus la disparition du forfait est pénalisante.</p>
<p>Conséquences de cette réforme :</p>
<p>-       Un désastre pour les entreprises</p>
<p>-       Fermetures de certaines agences en cours</p>
<p>-       Un écosystème économique qui va mourir</p>
<p>-       Un encouragement au travail au noir</p>
<p>-       Coup final et fatal avec la TVA qui passe de 7% à 19,6%</p>
<p>-       Baisse constatée dès le mois octobre 2012</p>
<p>Alors que c’était un secteur économique en forte croissance depuis 2005, grâce à ce programme lancé par le ministre de l’époque Jean-Louis Borloo, a subi un coup d’arrêt net.Jusqu’à quand les français vont-ils comprendre qu’ils sont entre les mains de gouvernants d’une incompétence calamiteuse qui passent leur temps à créer du chômage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Remerciements à André Morguérou</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’Allemagne ne doit pas être le bouc émissaire de l’échec de François Hollande</title>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 12:42:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Jacques Netter</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>François Hollande est rattrapé par la réalité et par le Parti Socialiste.</b> L’attaque anti allemande dirigée contre <i>Angela Merkel, la Chancelière allemande,</i> orchestrée par <i>Claude Bartolone président de l’Assemblée Nationale, </i> représente bien le courant central du PS qui a toujours besoin de trouver un nouveau bouc émissaire pour expliquer ses échecs. Cela permet de constater une fois encore que le Parti Socialiste se révèle être le véritable parti d’opposition aux réformes. François Hollande nous expliqué qu’il avait compris  que pour créer des emplois il valait mieux s’appuyer sur <span style="text-decoration: underline;">les entrepreneurs</span> et les entreprises du secteur privé. Mieux vaut tard que jamais dit le vieux dicton populaire.</p>
<p>Pour que le dispositif fonctionne convenablement, il faut <span style="text-decoration: underline;">des banquiers</span> qui ont envie de prêter de l’argent à des entreprises qui leur en demandent ; <span style="text-decoration: underline;">des investisseurs</span> qui aimeraient bien que s’ils réalisent une plus value, l’administration fiscale ne leur en prenne pas la quasi totalité; <span style="text-decoration: underline;">des syndicats</span> qui comprennent, comme en Allemagne, que la flexibilité du marché de l’emploi était la seule façon de préserver et développer des emplois dans le secteur marchand.  En clair, il serait nécessaire que le Président de la République exprime clairement son désaccord avec  le Front de Gauche de Jean-LucMé lenchon  et ses alliés CGT et FO.</p>
<p>Il est plus que temps que les hommes politiques intègrent que parmi les sociétés du CAC 40, celles qui sont les plus efficaces ont la majorité de leurs effectifs à l’étranger : 94% des salariés de <b>Technip</b> travaillent hors de France, 91% pour <b>Danone</b>, 91% pour <b>L’Oréal</b>, 91% pour <b>Publicis</b> et 90% pour <b>Accor</b>…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Parmi les mauvais signes de la semaine, </b>le <span style="text-decoration: underline;">Comité Central d’Entreprise d’Air France dépose son bilan</span>, ce qui illustre la qualité de la gestion réalisée par la CGT.  Parmi les autres Comité d’Entreprise dont les problèmes ont été de nombreuses fois signalés par la Cour des Comptes, il y a un trésorier  qui aurait détourné à son profit 230 747€ entre 1997 et 2006. On attend de voir s’il sera amnistié !</p>
<p><b> </b></p>
<p><b>La faible croissance mondiale est désormais installée</b>. Cela devrait influencer négativement les résultats des entreprises et le cours des matières premières. L’économie réelle est plombée fait remarquer <i>Didier Saint Georges de Carmignac</i>. Dans le monde on compte 311M de jeunes de la tranche 15 à 24 ans, dont 20M en Europe qui n’ont pas d’emploi, soit l’équivalent de la population des  Etats Unis. Tous les espoirs des marchés actions reposent plus que jamais sur les banques centrales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’Europe a plus besoin de réformes que de baisse des taux</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’Europe est en panne. </b>Elle est en train d’essayer de tourner le dos à l’austérité. Une bataille a été orchestrée par le Financial Times,  principalement autour des articles de<i> Martin Wolf </i> « L’austérité perd son principal soutien » dans lequel il rejoint curieusement  le camp des anti <i>Rogoff Reinhart</i>, les deux professeurs de Harvard qui ont brillamment démontré que l’endettement excessif d’un état , quand il était supérieur à 90%, nuisait à la croissance. Leur erreur de calcul dans une série statistiques est certes regrettable mais ne change rien ni à leur raisonnement ni à leurs conclusions. Pour <i>Chris Giles</i> autre plume du Financial Times « L’austérité cela fait mal, mais est ce que cela fonctionne ? ». Tout cela a conduit les marchés à anticiper<i> </i>une baisse des taux de la BCE. La véritable surprise comme l’écrit <i>Anatole Kaletsky de GaveKal,</i> serait qu’il n’y ait pas de décision prise sous la pression de l’Allemagne et des pays du Nord. <i></i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’Espagne</b> va mal. Elle a demandé deux années de plus pour revenir un niveau de déficit budgétaire de 3%. Près de un million de personnes ont perdu la quasi totalité de leur épargne en souscrivant , incités activement par l’établissement où ils détenaient leur compte, à des actions préférentielles. Ses détenteurs étaient censés recevoir un dividende fixe, comme une obligation et avoir priorité sur les actionnaires ordinaires en cas de liquidation de l’entreprise. Dans la réalité les actionnaires privilégiés passent après les détenteurs d’obligations en cas de faillite. Ils courent aussi le risque que l’entreprise n’ait plus les ressources suffisantes pour payer les dividendes prévus. <i>Andreu Missé dans Alternativas Economicas</i> explique bien ce qui est selon lui « Une arnaque à 32Md€ » dans laquelle les épargnants ont été trompés par leur banque sur un produit financier présenté comme « privilégié ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>En Allemagne</b> les attaques du Parti Socialiste français contre Angela Merkel,   renforcent la mouvance sécessionniste qui prend forme. Avec le développement d’un parti anti Euro <i>« Alternative für Deutschland (AfD) »,</i> on aurait tort de prendre ce parti à la légère, car il pourrait obtenir 5% des voix aux prochaines élections et affaiblir l’Union Chrétienne Démocrate d’Angela Merkel.  Le dernier indice IFO a été décevant</p>
<p><b> </b></p>
<p><b>En Italie,</b> on a un vieux président <i>Giorgio Napolitano</i>, un nouveau premier ministre <i>Enrico Letta</i> mais toujours les mêmes problèmes. <i>Sylvio Berlusconi</i> sort gagnant du bras de fer politique qui vient de se produire</p>
<p><b> </b></p>
<p><b>Aux Etats Unis, l’activité est moins dynamique que prévu</b></p>
<p><b> </b></p>
<p><b>Aux Etats Unis,</b> la croissance du PIB pour le premier trimestre (+2,5%) a été en dessous de ce qui était attendu (3%). La confiance des consommateurs a également reculé au mois d’avril pour le troisième mois consécutif. Parmi les sociétés du S&amp;P 500, 51% ont annoncé leurs résultats du premier trimestre. Un pourcentage de 40% d’entre elles ont fait mieux que les estimations des analystes….</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Au Japon</b>, l’indice Topix a progressé de 50% depuis le mois de novembre dernier, +33% depuis le début de l’année  et 4,2% dans la semaine. Les investisseurs internationaux sont sous pondérés. <i>Chris Wood de CLSA</i> continue de recommander à l’achat le marché.</p>
<p>Il estime que les sociétés exportatrices profitant de la baisse du Yen ont déjà beaucoup monté et préfère recommander les sociétés de distribution comme : <b>Sugi Holdings </b>(drugstore),<b> Tsuhura Holdings </b>(drugstore),<b> Welcia Holdings </b>(drugstore),<b> Lawson </b>(convenience store)<b>,</b></p>
<p>La popularité de <i>Shinzo Abe le premier ministre</i> est à 76%, quasiment l’inverse de celle de François Hollande.  Cela devrait permettre au nouveau gouvernement japonais de procéder enfin à des réformes structurelles (marché du travail, travail des femmes, privatisations…)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b></b><b> </b><b>Le secteur de la chimie française est menacé</b></p>
<p><b> </b></p>
<p>Dans le secteur de la chimie, <i>Philippe Goebel président de l’Union des Industries Chimiques-UIC</i> a expliqué cette semaine que <b> </b>les entreprises basées en France payent maintenant <span style="text-decoration: underline;">leur énergie</span> 3 à 4 fois plus cher que les entreprises américaines avec le gaz de schiste et <span style="text-decoration: underline;">leur électricité</span> 47€ le mégawatt heure contre 37€ en Allemagne. Cette situation qui illustre une fois de plus tout le travail qui reste à faire pour que les entreprises françaises retrouvent de la compétitivité. En attendant les gérants préfèrent acheter des sociétés allemandes notamment : <b>BASF </b>,<b> Bayer Brenntag </b>(spécialités pour peinture, cosmétique, pharmacie et traitement de l’eau) ainsi que <b>Lanxess </b>(polymères). En France, la faillite de <b>Kem One</b> ex filiale d’<b>Arkema</b> qui fabrique du PVC pourrait en trainer 1300 licenciements et menacer environ 10 000 emplois chez les sous traitants. <b></b></p>
<p><b> </b></p>
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